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L'Ethnographie

Hervez-Luc, Quel oiseau-mouche te pique ? L'éclosion d'une compagnie théâtrale atypique, Préface de Laure Adler, L’Harmattan, 2017, 126 p.

Charlotte Ricci

Septembre 2019

1Auteur d’un premier ouvrage paru en 2012, La vie ou mon cœur dans les étoiles, Hervez-Luc, de son vrai nom Hervé Luc Vandeweghe, a vécu plusieurs vies. Diplômé en 1968 en tant que moniteur-éducateur spécialisé, il est avant tout un artiste, formé à l’art du mime par Marcel Marceau et au théâtre École Mouvement et Pensée à partir de l’année 1969. Il n’a eu de cesse de réfléchir à l’élaboration de ponts entre le handicap mental, l’autisme en particulier, et le théâtre, entre la vie et le théâtre. L’ouvrage est un récit de vie dans lequel nous découvrons, dans un registre autobiographique, la tumultueuse histoire de cet homme, depuis son enfance jusqu’à la concrétisation de l’ouverture, en 1978, du premier Centre d’Aide par le Travail de théâtre français : la Compagnie de l’Oiseau-Mouche. L’intérêt de cette lecture est double. D’une part, nous faisons la rencontre d’un personnage piqué à vif par la vie et à qui le théâtre doit la venue d’artistes importants et inattendus sur les scènes théâtrales, les comédiens de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche. D’autre part, elle nous offre une démonstration du combat à la fois humain et administratif autour de la construction d’un projet de théâtre avec des personnes dites en « situation de handicap mental ou psychique » en dehors de tout raisonnement médico-social. Le lecteur s’offre la possibilité de toucher du doigt les prémices d’un acte de théâtre dans une volonté de préserver l’intégrité des artistes que l’on juge très souvent comme beaucoup plus fragiles de corps et d’esprits que les autres. Comme l’écrit Laure Adler pour la préface : « cette révolution des sensibilités et notre modification du regard a été permise grâce à une longue chaîne d’acteurs sociaux et associatifs et d’artistes dont Luc est un exemple discret, trop discret1 ». Aujourd’hui en France, une dizaine d’Établissements et Service d’Aide par le Travail (anciens Centres d’Aide par le Travail), structures médico-sociales proposant une activité professionnelle aux usagers recrutés, sont spécialisés dans le domaine artistique, dont certains consacrant exclusivement leur activité au spectacle vivant. Le premier à s’être implanté en région lilloise, avec, très rapidement, un foyer d’hébergement, fut l’Oiseau-Mouche. Il s’agit d’un lieu de travail mettant la création de spectacles au centre de son projet et qui permet aux artistes d’être accompagnés tant sur le plan médical que social. En outre, l’activité autour des projets artistiques de l’Oiseau-Mouche tient compte de l’ensemble des besoins et attentes des travailleurs, sur le plan relationnel, par exemple, le rythme ou les difficultés de déplacements. L’histoire de cette compagnie est née du besoin viscéral d’Hervez-Luc de montrer au monde les possibilités, en termes d’inventivité et de qualité de jeu, d’artistes que l’on juge différents du fait de leur(s) handicap(s) mais qui portent un regard novateur et captivant sur ce qui nous entoure. Le cheminement sentimental et intellectuel de l’auteur, depuis l’enfance, offre au lecteur des clés pertinentes pour comprendre sa ténacité et son parcours mais également la complexité d’un tel engagement dans notre société depuis les années soixante-soixante-dix.

Parcours de vie

2Il est question de personnes exclues, celles à qui la société, l’entourage familial et éducatif, ne donnent pas la parole. Hervé Luc Vandeweghe en fera partie malgré lui, issu d’une famille nombreuse de la ville ouvrière de Roubaix, dans les années cinquante. Les moments heureux de son enfance sont ceux qu’ils vivaient avec son amie de quartier et d’école, Marie-Thérèse, qu’il nommera plus tard et ce, tout au long de sa vie son « étoile piquante », son symbole de liberté. Avec elle il savoure le bonheur de prendre le temps de découvrir ce qu’offre la nature à chaque saison et la joie immense des jeux d’enfants, toujours sans un mot, car Marie-Thérèse n’en prononce quasiment aucun, comme dans une bulle de bien-être, loin des règles strictes et des rangs de l’école. La douceur de cette enfance prendra fin face à l’incompréhension de leur séparation, lorsque son amie intègre un centre spécialisé pour « personnes handicapées ». Dans les mois qui suivent cet épisode douloureux, il se tournera alors vers le sport et son goût pour le théâtre et les cérémonies religieuses l’amèneront à s’engager comme enfant de chœur, puis à partir au petit séminaire proposé à ceux d’entre-eux qui auraient une certaine vocation.

3La jeunesse d’Hervez-Luc est parsemée d’injustices, de chagrins et de tours de force. En plus du départ de son amie, de son étoile piquante, en structure spécialisée, un nombre certain d’évènements tragiques qu’il affrontera, forgeront les convictions et le caractère combatif de l’homme : le décès de son père, le départ de sa mère en hôpital psychiatrique, son placement en orphelinat à Roubaix chez les sœurs de la Charité ou encore son éviction après avoir sauvé un enfant des griffes d’un moniteur pédophile dans ce dernier. Démuni, c’est l’Abbé de son enfance, celui qui lui avait donné le goût du spectaculaire lors des messes auxquelles il assistait, qui lui offrira l’asile au presbytère. L’auteur indique que, plus jeune, il était « fasciné par la gestuelle du prêtre2 » qui officiait. Peut-être pouvons-nous supposer que cette attirance soit également à l’origine de son attrait pour l’art du mime et l’intérêt porté au travail artistique basé sur le geste et les images signifiantes.

4Le début de sa vie d’adulte commence ainsi. En accord avec ses aspirations et avec la bienveillance de l’homme d’Église, il s’inscrit à l’École d’Éducateurs Spécialisés de Lille et travaille à ses projets de création de troupe de théâtre. En effet, Hervez-Luc s’était promis, depuis ses seize ans, de monter une troupe théâtrale avec des personnes comme Marie-Thérèse, pour que soit révélée les qualités des personnes jugées comme étant à part. En parallèle et pour payer ses études, il devient surveillant dans un collège privé.

5Sa formation ne le satisfait pas, il ne se retrouve pas dans la pédagogie qui lui est inculquée. Il souffre du regard porté aux personnes dites « handicapées » et face à cette envie de les « normaliser ». Il ne comprend pas pourquoi rien n’est mis en place pour simplement les amener à vivre tels qu’ils sont et mettre en avant leur potentiel. Dans les années soixante, de nombreux instituts médico-sociaux ont été créés en grande partie à l’initiative du secteur associatif. Le maître-mot est l’intégration : s’intégrer au sein de la société et compenser au mieux son handicap dans le but de se « normaliser » ou d’acquérir des fonctionnalités (notamment dans le cadre des handicaps moteurs) aussi proches que celles des personnes dites « valides ». La colère d’Hervez-Luc, dans ce contexte, est en lien avec une forme de négation de la différence. Avant la loi du 30 juin 1975 « d’orientation en faveur des personnes handicapées » (loi n°75-534) il n’existe pas à proprement parler de politique du handicap et les principes d’ouverture au milieu ordinaire, d’autonomie ou d’accompagnement des personnes et des familles ne sont pas encore établis.

6Il multiplie alors les expériences artistiques, rentre dans une école de mime, quitte son poste de surveillant de collège et, jeune diplômé, devient animateur dans un centre social au sein duquel il travaillera à la création d’un spectacle de mime dans le cadre des ateliers qu’il dirige avec des jeunes enfants d’un quartier pauvre et dont la plupart des parents ne parlent pas le français. Parallèlement, puis à temps plein, toujours en quête de trouver des fonds pour créer sa compagnie, il débute sa carrière de mime avec, très rapidement, des tournées qui se succèdent en France et à l’étranger. Il parvient à se produire sur de grandes scènes telle que l’Opéra de Lille ou dans des Maisons de la Culture.

Les prémices de la compagnie

7À la fin des années soixante-dix, après avoir récolté assez d’argent pour ouvrir sa compagnie de mime, las de ses tournées, il s’installe à Hellemmes et assure des cours durant une année pour asseoir son projet. La saison suivante voit l’ouverture d’un « atelier spécifique ouvert aux autistes et handicapés mentaux3 ». Les jeunes artistes viennent du foyer d’hébergement pour personnes en « situation de handicap mental » de La Clairière à Lille. Hervez-Luc souhaite que les ateliers se rencontrent et offre la possibilité à ceux qui le souhaitent d’intégrer l’atelier dit « spécifique ». Cette étape n’est pas anodine puisque les trois élèves qui l’intègre, Babeth, François et Wladys, feront également partie de l’aventure prochaine de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche. C’est le début d’une partition théâtrale écrite à tâtons, où chacun va prendre le temps de trouver sa place de pédagogue et de comédien. Exercices de concentration, de prise de conscience corporelle et d’improvisations rythment ces nouveaux rendez-vous artistiques avec la venue d’artistes extérieurs qui apportent leur contribution à la formation mise en place.

8Pour faire face à certaines réticences, du directeur du foyer, de l’équipe médico-sociale et des représentants de parents, à l’égard de l’activité artistique qui est fort éloignée de leur domaine de compétences et auxquelles ils n’ont pas accès, Hervez-Luc propose de monter un spectacle, comme un gage de qualité et de « résultat4 ». Après de tumultueux débats et grâce à la ténacité de l’avocate envoyée par Hervez-Luc pour défendre ce dossier auprès du foyer, décision est prise de laisser le spectacle avoir lieu. Il s’attelle, dès lors, à la recherche de fonds pour que ce projet puisse voir le jour dans les meilleures conditions. Une rencontre inattendue lors de sa visite à la Direction Régionale des Affaires Culturelles, lui permettra de profiter d’une subvention ministérielle. Il s’agit d’une structure d’aide à l’innovation culturelle : le Fonds d’Intervention Culturel (FIC). Le projet prend forme malgré la lourdeur du système administratif, les difficultés à trouver d’autres subventions et les réticences, voire la virulence de certains parents et/ou des associations de parents pour qui, pour la première fois, l’équilibre familial et sécuritaire mis en place se voit fragilisé tant cette nouvelle indépendance offerte à leurs enfants effraie et questionne. Les pesants combats, les négociations et les menaces de mort dont il est la cible n’altèrent en rien la volonté de l’homme de théâtre de mener son projet à bien : conduire sa nouvelle troupe « pas comme les autres » à se produire à l’Opéra de Lille. Un an de répétitions, de tracas administratifs et de discussions autour du bien-fondé du projet amène la troupe à se produire enfin sur les planches de ce lieu prestigieux. Le succès semble être au rendez-vous : « le rideau tombe et le public sort dans un brouhaha joyeux, c’est gagné5 ».

9Ils joueront quelques semaines plus tard au Foyer International d’Accueil de Paris. Après le spectacle, et sans le savoir, ils répondront aux questions de Colette Godard du journal Le Monde qui écrira un article6 qui mettra véritablement l’accent sur l’acte théâtral offert et non sur la « potentielle » portée thérapeutique d’une telle entreprise artistique. Le monde médiatique se rue alors sur la troupe qui se voit confrontée à des discours reportés dans de nombreux articles ou reportages qui ne coïncident pas avec la réalité du travail dédié par les artistes, mais présentent un « théâtre qui guérit7 ». L’équipe affronte à nouveau les malentendus qui adviennent lorsque théâtre et handicap se conjuguent sur scène et que l’attention est détournée sur les particularités physiques et d’être au monde et non sur ce que ces mêmes particularités apportent à la création. Dès lors, le discours ne porte plus sur l’acte théâtral mais dévie sur des suppositions et remarques à propos de l’apport artistique sur les comédiens.

La création du premier Centre d’Aide par le Travail de théâtre

10Le nom de la troupe (établie jusqu’alors sous celui de la compagnie Hervez-Luc) va être modifié durant une tournée d’été dans les villages-vacances Léo Lagrange8, pour celui de l’Oiseau-Mouche qui est l’une des nombreuses expressions poétiques formulées par Michel, un des comédiens du groupe. L’après-tournée est un moment clé dans l’histoire de la compagnie car c’est à cette époque qu’Hervez-Luc songe à offrir un statut professionnel à cette dernière conjuguant professionnalisme et handicap. Il pense dès lors à créer un Centre d’Aide par le Travail théâtral. Il va sans dire, qu’à ce stade, tant le projet est novateur, de nombreux opposants et obstacles vont se mettre sur sa route et ralentir les démarches. Le récit fort précis de l’auteur nous renseigne sur l’importance d’aborder le projet en « jouant sur deux tableaux ». Il est nécessaire, d’une part, d’user des contacts médiatiques afin de travailler le regard sur ce type de projet, et, d’autre part, de faire pression sur les politiques tant les normes et les mesures administratives peuvent être sclérosantes.

11En 1981, une énorme bataille sera gagnée et la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales du Nord remettra une autorisation de fonctionnement à l’association d’Hervez-Luc (Art et Éducation) afin d’ouvrir le premier Centre d’Aide par le Travail et compagnie théâtrale : l’Oiseau-Mouche. Le combat n’est pas pour autant remporté. La suite du récit retrace nombre de péripéties qui ont attendu la compagnie avant d’être telle que nous connaissons aujourd’hui, une compagnie structurée, soutenue et implantée dans un territoire. Les obligations administratives sont astreignantes (convention collective, visite de conformité, commission de sécurité…), il faut embaucher du personnel (éducateurs, psychiatre, comptable…) et faire en sorte de maintenir le dialogue entre différents mondes ; celui de l’artistique, de l’éducatif et du médico-social. En effet, la grande difficulté semble résider dans la complexité d’établir un équilibre afin que les impératifs de chacune des parties n’empiètent pas sur le bien-être des personnes ou sur le plan artistique professionnel. Hervez-Luc écrit à ce propos : « les éducateurs se montrent outrés du relationnel entre les comédiens valides et handicapés et inversement les comédiens sont choqués par un assistanat méprisant. J’entends bien des évidences contradictoires. Il faut prendre en compte les pathologies de certains comédiens de la troupe, il ne faut pas faire du travail théâtral une thérapie (…). Il y a lieu de préserver et de développer l’énergie créatrice des acteurs sans les infantiliser ni les manipuler9 ».

12Malgré cela, le succès est au rendez-vous, la jeune troupe travaille d’arrache-pied et part, comme aux premiers jours, en tournée. Pour autant, les concessions à faire pour maintenir cette structure sont lourdes. Hervez-Luc est sommé de créer un foyer d’hébergement pour ses comédiens faute de quoi la compagnie ne pourra plus exister. Hervez-Luc se rapproche alors d’un directeur de société HLM avec lequel il avait travaillé et trouve en l’espace d’une quinzaine de jours l’immeuble pour le foyer et monte le dossier. Il faut alors à nouveau embaucher du personnel pour faire fonctionner le foyer qui assure l’hébergement et veille au bien être des personnes, des usagers adultes, exerçant leur activité professionnelle au sein de l’Oiseau-Mouche durant la journée.

13La « machine » est lancée telle une véritable entreprise. À l’exception des tournées avec la troupe, Hervez-Luc ne se sent plus à sa place dans ce mode de fonctionnement qu’il a conçu. Il est à la tête d’une institution qui demande un investissement administratif et politique à temps quasi complet et le conseil d’administration fait barrage afin qu’il ne puisse pas prendre part, en tant qu’artiste, aux spectacles proposés. Sa position de directeur le met face à cette dure réalité car il n’est plus possible pour lui d’accompagner ses artistes dans la pratique. Ne pouvant conjuguer ses envies, sa passion avec sa position hiérarchique, il décide de « passer la main » et donne sa démission. C’est Amaro Carbajal qui prendra sa suite en 1984.

14L’ouvrage offre un épilogue succinct de la suite du parcours d’Hervez-Luc dans lequel il mentionne son parcours artistique, son engagement pour le handicap et l’autisme ou le centre culturel Quanta dont il est le fondateur à Villeneuve d’Ascq. Quanta est aujourd’hui un ESAT, accueillant une vingtaine de personnes adultes reconnues « travailleurs handicapés » présentant des troubles de la sphère autistique ou psychotiques, qui allie les métiers du service en salle, de la cuisine et de la pratique artistique (propositions de spectacles, mise à disposition pour des compagnies régionales de sa salle et animation d’ateliers et de stages artistiques). Cette phase du texte ne dévoile qu’une infime partie des évènements et actions de l’auteur dans les domaines clés du handicap, de l’autisme ou de l’art. Il fera, notamment, de nombreuses tournées en France et à l’international, se formera sur la prise en charge de l’autisme, obtiendra un Master en ingénierie de la santé à l’Université Lille 2, sera vice-président de l’ESAT artistique des Chapiteaux Turbulents à Paris, administrateur du journal Le Papotin ou bien encore comédien émérite du théâtre de la ville de Moscou. Il délivre également un résumé de l’histoire de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche avec notamment des dates clés telle que 2001, date d’acquisition du Théâtre de l’Oiseau-Mouche/Le Garage, à Roubaix où vont dès lors voir le jour les spectacles de la compagnie et les rencontres artistiques entre la troupe et les futurs metteurs en scène ; 2008 avec l’arrivée de Stéphane Frimat à la direction ou bien encore celle du 1er janvier 2013, lorsque la compagnie obtient le label de compagnie conventionnée. Ce résumé est intéressant car il offre de nombreuses précisions en termes de dates, de lieux et de personnages clés depuis les origines de la compagnie ainsi qu’au sujet de son positionnement actuel en tant que lieu culturel au sein de la ville de Roubaix. Hervez-Luc rend grâce à ceux et celles qui ont contribué à l’accomplissement de cette aventure artistique et humaine et au fait que cette dernière se maintienne dans le temps.

Notes

1 ADLER, Laure, « Préface », dans HERVEZ-LUC, Quel oiseau-mouche te pique ? L'éclosion d'une compagnie théâtrale atypique, Paris, L’Harmattan, 2017, p. 10.

2 HERVEZ-LUC, op. cit., p. 27.

3 Id., p. 48.

4 Id., p. 52.

5 Id., p. 67.

6 GODARD, Colette, « Un monde vivant », Le Monde, 28/03/1980.

7 HERVEZ-LUC, op. cit., p. 72.

8 Villages-vacances Léo Lagrange : groupe associatif de tourisme social et familial régie par la loi de 1901 depuis 1950.

9 HERVEZ-LUC, op. cit., p. 88-89.

Pour citer cet article

Charlotte Ricci, « Hervez-Luc, Quel oiseau-mouche te pique ? L'éclosion d'une compagnie théâtrale atypique, Préface de Laure Adler, L’Harmattan, 2017, 126 p. », L'ethnographie, 1 | 2019, mis en ligne le 02 septembre 2019, consulté le 22 novembre 2019. URL : https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=179

Charlotte Ricci

Docteur en études théâtrales