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L'Ethnographie

Christophe Dargère et Stéphane Héas (dir.), Vivre la réclusion, Expériences plurielles de l’enfermement, Paris, L’Harmattan, Coll. « Des Hauts et débats », 2019, 288p.

Jérôme Dubois

Octobre 2020

1L’ouvrage Vivre la réclusion, Expériences plurielles de l’enfermement est essentiellement, comme son titre l’indique, un recueil de témoignages réunis thématiquement autour d’une notion ambivalente, qui tient autant du sentiment personnel que de l’action institutionnelle, du ressenti émotionnel que de l’idée historicisée, et qui, par sa nature complexe et sa transversalité, mérite d’être questionnée dans la pluralité de ses formes d’expression. L’une des contributrices rappelle à propos l’étymologie du terme expert, du latin expertuss, « qui a éprouvé », participe passé d’experiri, « qui a acquis, par l’usage aussi, non une connaissance générale, mais une habileté spéciale » (Chabert, p.237), celle d’être à même de vivre ou d’avoir vécu un certain enfermement et de pouvoir ainsi le décrire et l’analyser en détails, au plus près des sensations et des micro-actions qui confèrent toute sa singularité à l’expérience vécue. Il est en effet nécessaire d’avoir éprouvé, ne serait-ce qu’en tant qu’agent au sein d’une institution qui pourvoit à cet enfermement et qui le fait vivre de façon collatérale mais active aux personnels de l’institution, pour pouvoir en parler.

2Ce caractère incontournable et cette valeur fondamentale du témoignage des éprouvés pour comprendre un phénomène social, de même que celui des artistes praticiens dans le champ esthétique, sont à mon sens insuffisamment compris par les maisons d’édition universitaires françaises, contrairement à ce qui se passe par exemple au Canada où, entre autres, nombreux récits d’autochtones ont été édités par des collections académiques qui reconnaissent en cela leur contribution historique ou anthropologique. Il faut donc remercier, une fois n’est pas coutume, la maison d’édition L’Harmattan, qui n’est pas universitaire mais dont nombreuses collections sont dirigées par des universitaires, et ici tout particulièrement la collection « Des Hauts et Débats », de publier cet ensemble de témoignages et d’analyses, d’autant que dans leur grande majorité, ils viennent de personnes qui travaillent dans le champ des sciences humaines et sociales, au titre d’enseignants-chercheurs ou de travailleurs diplômés d’une de ces disciplines, que ce soit en sociologie, en psychologie sociale, en santé publique, en philosophie, en histoire, en accompagnement éducatif et social, en droit de la famille et droit pénal, en sciences de l’information et de l’éducation, ou encore en cinéma. Toutes et tous, - pour dix hommes nous trouvons sept femmes -, cumulent ainsi un bagage universitaire, une capacité à solliciter des outils d’analyse, à une expérience personnelle d’enfermement, directe ou indirecte, tâchant de mener une réflexion suite à une observation participante ou non-participante au sein d’une institution ou au cœur d’une situation sociale particulière qu’ils ont rencontré au cours de leur vie, parfois même de façon impromptue avant ou à côté de leur vie académique. Une huitième femme apporte, sans formation académique, un témoignage rétrospectif, poignant et précis, que nulle autre personne n’aurait pu faire, en cela précieux et courageux, dans le cadre d’un entretien semi-directif mené par un sociologue. En somme, il y a en une grande variété d’expertises qui, de façon pluridisciplinaire, malgré une dominante sociologique, offre d’emblée un intérêt à l’ouvrage dans l’approche variée du sujet à travers une pluralité d’expériences et d’expertises dont nous allons rendre compte pour tenter de les mettre en perspective comme autant d’études de cas, principalement ethnographique du point de vue méthodologique et le plus souvent interactionniste symbolique au niveau de l’approche théorique, qui dépeignent un spectre nuancé de différentes épreuves intimes et psychosociales qui concernent le phénomène de l’enfermement.

3En général, on a tendance à considérer ce phénomène comme plutôt marginal, rencontré pour un temps plus ou moins long, par des individus aux parcours de vie peu commun, souvent accidenté, parfois asocial, qui se retrouvent pris en charge par des institutions dont la fonction est de les isoler du reste de la société, le temps de traiter leur cas-limite, qu’ils soient prévenus ou détenus en centres de détention, malades mentaux en centres de soins psychiatriques, ou encore et de façon plus contemporaine, migrants en centres de rétention, tel et si bien que « la question de la réclusion occupe donc un espace sociopolitique contemporain important » (introduction des coauteurs, p.15), soulevant de nombreuses problématiques liées au respect de la personne et de ses droits fondamentaux. Pourtant, ce domaine essentiel dans une société dont l’humanité se mesure dit-on à la façon dont elle traite ses marginaux, correspond à une réalité bien plus diffuse qu’on ne le croit. L’histoire retient les cas de massification du phénomène, tels que les camps de concentration en contexte génocidaire, alors qu’il peut également avoir lieu envers une ou quelques personnes isolées au sein de micro-institutions et parfois même hors institutions, entre deux personnes dont l’une est la tortionnaire de l’autre, et sur des durées réduites, voire furtives, marquant pourtant durablement les personnes qui l’ont rencontré. Et en dépit de rares travaux sociologiques d’envergure, dont le chef d’œuvre du sociologue Erving Goffman sur l’institution psychiatrique, Asiles1, pour laquelle il a passé deux ans en observation, les travaux académiques demeurent encore peu nombreux, trop peu nombreux pour qu’on se passe des éclairages que peuvent apporter certains témoignages, qui restent finalement eux aussi assez peu nombreux, quant aux expériences, souvent traumatisantes, que vivent les personnes recluses. Ce manque notable de travaux d’analyse et de récits directs vient sans doute du fait que ces populations sont considérées souvent comme marginales, à l’extrême-limite d’une société constituée, et outre le fait qu’elles soient stigmatisées négativement, elles ne possèdent pas toujours les capacités langagières pour livrer témoignage.

4Or, suite à la période de confinement obligatoire entraînée par la pandémie du Covid-19 partie depuis la Chine à travers le monde, forçant les gouvernements les uns après les autres a instauré un état d’urgence sanitaire de plus d’un mois, obligeant par décret à rester confiné chez soi, sauf exceptions pour certaines professions nécessaires au bon fonctionnement de la société dans un tel contexte, et pour les sorties indispensables, tels que l’approvisionnement alimentaire ou le suivi médical, l’expérience de la réclusion est devenue, non pas banale, mais commune, partagée par l’ensemble des franges de populations, dont certaines personnes ressentent le besoin de communiquer leurs façons de vivre cette réclusion mondiale, au fil des heures, via les réseaux sociaux. L’ampleur du contexte sanitaire, international, plus connue depuis les épidémies du Moyen-âge et de la Renaissance, consacre avec force l’actualité et le caractère prospectif du sujet et l’importance des pistes de réflexion que l’ouvrage suggère, au regard notamment des syndromes post-traumatiques qui peuvent résulter de la réclusion2 et qui, on le sait peu, s’ajoutent par exemple aux peines de détention.

5L’ouvrage est composé de trois parties : la première focalise l’attention sur l’importance du phénomène à travers l’histoire plurielle et la structuration même de la société française, avec des expériences où la figure du détenu est récurrente, que ce soit par le rappel du régime différencié des bagnes au cours de leur histoire, du traitement au sein des camps prisonniers de la grande guerre, et enfin ceux des camps de concentration ou de détention nazis. Ces éléments font immédiatement échos aux conditions de détention actuelles au sein des établissements pénitentiaires que l’on trouve traitées dans la seconde partie, qui focalise son attention sur la relation étroite et organisée entre institution et réclusion, en faisant un état des lieux du ressenti des détenus au sein des nouvelles prisons françaises dont la surveillance et le système de circulation des détenus passent par le biais des caméras et de portes électriques, réduisant les interactions entre surveillants et détenus ; puis pose la question de la difficulté de la parentalité et du droit de l’enfant qui vit reclus avec sa mère détenue durant les premiers mois de sa vie, quand sa mère en a fait la demande et qu’elle est considérée comme apte à apporter les soins nécessaires à son enfant ; vient ensuite un éclairage sur le fonctionnement des centres éducatifs fermés qui accueillent des mineurs condamnés par la justice. Ainsi, trois réflexions s’ajoutent à celles qui ont été menées dans la partie précédente et apportent les unes les autres un ensemble de travaux très intéressants sur le monde carcéral en multipliant les perspectives à travers divers types de centres pénitentiaires et à travers des tranches d’âges et des genres sexuels différents. Il y a là une série de travaux passionnant, nourris d’archives et de témoignages, ou basés sur des entrevues. Cette seconde partie s’ouvre en outre à d’autres institutions, avec une sous-partie sur l’enfermement psychiatrique, et une autre sur la vie au sein d’une institution médico-sociale. Enfin, la troisième et dernière partie, laquelle a donné le titre de l’ouvrage, comprend essentiellement des expériences biographiques de la réclusion, intimes et douloureuses. L’une durant le service militaire obligatoire du point de vue d’un sociologue qui revient sur ce passé où durant sa troisième année de licence il était à la fois étudiant et conscrit ; la seconde sur le travail difficile d’une aide-soignante dans une maison de retraite contre laquelle elle a fini par porté plainte pour non-respect de la dignité humaine ; la troisième de la part d’une victime d’une secte ; puis viennent deux réflexions sur des modes de réclusion psychique, l’une concernant les processus pervers de radicalisation religieuse, l’autre sur les effets au quotidien d’une maladie handicapante dégénérative grave. Assez curieusement, une postface sur le sujet se trouve placée après la conclusion. Un critique de cinéma rend compte du traitement de la réclusion à travers trois œuvres du cinéaste Alan Parker, et son écart par rapport à ce qui précède vient que le corpus est ici une fiction. Les auteurs ont sans doute voulu faire la part des choses entre des expériences vécues de la réclusion et une expérience fictive par procuration. Ceci dit, comme le souligne l’auteur, Parker s’est appuyé sur des faits divers, des témoignages et à visiter certains lieux réels où il plaçait ses fictions ; de plus, l’analyse est l’une des plus fines et approfondie de l’ouvrage concernant l’usage possible des outils conceptuels de Goffman dans la compréhension des processus de réclusion. En cela, elle a toute sa place dans cet ouvrage, et si elle se trouve après la conclusion, c’est qu’elle est un appel à explorer d’autres objets d’étude qui se prête à l’analyse des formes de réclusion.

6Le titre de l’ouvrage est un peu trompeur, car on peut s’attendre à entrer d’emblée dans le vécu expérientiel d’une personne recluse, tandis que l’accent est plutôt placé, dans la première partie, au niveau macroscopique, interrogeant la réclusion à travers l’histoire ; puis, dans la seconde partie, au niveau mésoscopique des institutions ; enfin seulement, la troisième partie entre tout à fait au cœur du sujet en partant du point de vue de ceux qui vivent l’expérience en question, recoupant alors exactement le titre de l’ouvrage. Sans l’ombre d’un doute, les deux premières parties posent le cadre de la réflexion et l’alimentent en sollicitant amplement les sciences sociales, rappelant le caractère essentiel du contexte historique et social où il est souvent nécessaire de replacer de telles expériences, même les plus intimes, mais peut-être aurait-il fallu trouver un titre plus adéquat avec le contenu.

7Du point de vue analytique, plusieurs versants de réalité sont évoqués en introduction et explorés pour certains ensuite. L’enfermement peut être volontaire ou contraint, plus ou moins ouvert, jusqu’à devenir pour ainsi dire total, même s’il y a toujours besoin d’un agent extérieur du point de vue logistique pour permettre la survie des personnes recluses, et enfin il peut être plus ou moins ressenti et vécu mentalement, passant par une palette de sentiments qui peuvent aller d’un pôle positif fait de plaisir, de bien-être, à un pôle négatif, constitué par la perte du sentiment d’existence, voire une déshumanisation, ce qui souligne l’importance du psychique à prendre en compte, puisque des personnes peuvent avoir l’impression d’être enfermées même si elles le sont pas ou plus entre des murs, que ce soit de façon mentale ou post-traumatique ou encore de façon quotidienne dans un corps plus ou moins contraint ou invalidé par la maladie ou le handicap. Il y a ainsi tout un ensemble de nuances et de degrés à considérer pour chaque expérience et entre chaque expérience un différentiel du point de vue des personnes recluses et des institutions recluantes. Ainsi, toutes ces expériences peuvent être placées sur des axes catégoriels qui font du sens même de l’enfermement un sens radicalement différent d’une expérience à une autre, quand bien même certaines caractéristiques et questions se retrouvent récurrentes de l’une à l’autre, que celles-ci soient liées à la séparation plus ou moins longue et stricte de la personne recluse vis-à-vis d’autres recluses et surtout avec le reste de la société ; ou, autre question incontournable, concernant les effets plus ou moins longs et traumatiques qui suivront les personnes à la sortie de cette expérience. Ce sont ces variations sur ces axes qui sont abordées par chaque contributeur au sein de chaque cas à travers la pluralité des témoignages. Manque dans la partie conclusive de l’ouvrage une mise en perspective raisonnée et systématique de ces éléments disparates, mais comme l’explicite un des auteurs : il s’agissait avant tout d’ouvrir une voix exploratoire et d’indiquer des pistes de réflexion pour des objets d’étude à consacrer ultérieurement par des études approfondies qui restent à mener. La conclusion met en avant d’autres pistes à explorer en justifiant toute la richesse et la portée du sujet. Pour finir, nous pourrions formuler un petit regret ; dans la pluralité d’expériences présentées on ne trouve aucune expérience positive de réclusion, même si, de fait, quand il est volontaire, vécu dans le bien-être, un enfermement ne soulève pas en soi de problème ni de question au niveau des responsabilités institutionnelles, étatiques, et son traitement en tant qu’objet de recherche se fait sans doute beaucoup moins nécessaire, surtout dans une perspective sociologique. Mais peut-être aurait-il été utile comme contrepoint de glisser un retour positif sur l’enfermement volontaire.

8La lecture de l’ouvrage est riche de la pluralité des expériences dont il fait part, lesquelles ne peuvent être comprises que de l’intérieur, et rassemble précieusement des récits rarement ou jamais entendus du fait que ces expériences ont lieu pour la plupart dans des institutions qui ne souhaitent pas que leur organisation interne soit rendue publique, ou par le fait que les états psychiques des personnes recluses sont souvent douloureux, voire traumatiques, et qu’elles considèrent souvent leur expérience difficile, voire impossible, à comprendre par celles et ceux qui ne vivent ou n’ont vécu d’expérience similaire. L’œuvre sociologique de référence la plus sollicitée, quasi exclusivement, au point d’en faire une étude dans l’étude, est celle de Erving Goffman, Asiles, dont les concepts montrent ici toute leur pertinence, même quand l’expérience de réclusion ne prend pas place dans une institution totale, mais dans une micro-institution, voire au sein d’une interaction hors-institution. Il y a peu de création de nouveaux concepts, mais les concepts empruntés à d’autres le sont à bon escient, et ceux trouvés sont tout à fait prometteurs. Par exemple, l’hypothèse que « le trio "exclusion/inclusion/réclusion" est indissociable » (Javeau, p.24) pour penser le déséquilibre social et psychosocial qu’induit la réclusion, ou le concept « sociotope » (Javeau, p.28) pour désigner l’écosystème social où s’inscrit la réclusion, laquelle « repose aussi sur un couple, celui des recluants et celui des reclus » (Javeau, p.30), partageant la réclusion sans la vivre pareillement. Une des pensées conceptuelles les plus innovantes de l’ouvrage est peut-être à l’initiative de la personne atteinte par une maladie neurodégénérative qui porte un regard à la fois réflexif et senti sur l’accroissement sévère de la réclusion au sein de laquelle sa maladie la force à vivre. Elle évoque ainsi « le seuil de cette expérience de la réclusion » qu’elle définit comme « l’endroit même où l’on peut encore résister » (Chabert, p.229), qui ne cesse d’évoluer en fonction des ressources internes et des appuis externes, et qui est propre à chacun, singulier au fil des épreuves que la vie réserve, et qui pour elle ne cesse de se durcir, au point de devoir parler d’une « vie rétractée » (Chabert, p.233) où le meilleur et parfois le seul soutien vient en général de la part de « pair-émulation » (Chabert, p.238), autrement dit de personnes qui vivent ou ont vécu avant soi une forme proche de réclusion et qui peuvent, par leur capacité résiliente et leur expérience vécue, encourager, soutenir moralement, partager leurs propres victoires, conseiller juridiquement, une personne en souffrance dans sa propre réclusion et dont le désir, ô combien vital, est de retrouver une forme de liberté et d’autonomie, de sortir, ne serait-ce que partiellement ou momentanément, de la réclusion forcée.

9Nous avons-là un ouvrage collectif plein d’enseignements, qui trace une voie exploratoire pour une considération plus ample des objets d’étude correspondant à un phénomène d’une actualité brûlante, renvoyant, entre autres, à la triple peine que les personnes incarcérées ont l’impression de vivre dans le contexte sanitaire de confinement, qui, en plus de les priver de liberté - dont la peine s’accroit souvent de la perte de liens tissés dans le cadre du travail et dans le cadre familial -, les voit privés de parloirs (de liens directs avec l’extérieur, qu’ils soit familiaux ou amicaux, mais aussi avec leurs avocats) et de toute activité socio-culturelle (suivi scolaire, accès à la bibliothèque, travail rémunérateur, activité artistique, etc.) si ce n’est les promenades dans la cour, dans des établissements où la surpopulation entraîne fatalement une forte promiscuité, ressentie comme dangereuse depuis qu’un cas de décès a été détecté au Covid-19 à Fresnes, ce qui a déclenché des mutineries dans de nombreuses prisons en Italie comme en France, tandis que l’Iran puis l’Italie, deux pays particulièrement touchés par la pandémie, ont décidé d’accélérer massivement le processus de libération conditionnelle de certains détenus pour faire redescendre la pression au sein des prisons. Ainsi, le contexte sanitaire de confinement a accru la dureté de la détention, comme d’autres publics qui vivent malgré eux la réclusion, en maisons de retraite, etc. La lecture d’un ouvrage comme celui-ci serait utile à la garde des sceaux et aux responsables ministériels pour comprendre combien, dans un état de droit, d’autant plus urgemment dans un contexte sanitaire de redoublement et durcissement de la réclusion pour certaines populations qui la vivent déjà, il est nécessaire de mieux prendre en considération les effets secondaires des conditions de vie en réclusion et les conventions internationales qui président au respect des droits humains.

Notes

1 Erving Goffman, Asiles, Études sur la condition sociale des malades mentaux, Paris, Éditions de Minuit, 1968.

2 Diane Berger, « Covid-19 : “Un confinement de plus de dix jours peut causer des syndromes de stress post-traumatique” », France culture, 23 mars 2020. En ligne, consulté le 26 mars 2020.

Pour citer cet article

Jérôme Dubois, « Christophe Dargère et Stéphane Héas (dir.), Vivre la réclusion, Expériences plurielles de l’enfermement, Paris, L’Harmattan, Coll. « Des Hauts et débats », 2019, 288p. », L'ethnographie, 3-4 | 2020, mis en ligne le 26 octobre 2020, consulté le 25 septembre 2021. URL : https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=587

Jérôme Dubois

Jérôme Dubois est maître de conférences au Département Théâtre de l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, membre de l’équipe Scènes du monde, création, savoirs critiques (EA 1573). Il a notamment dirigé deux ouvrages collectifs : Les usages sociaux du théâtre hors ses murs, École, entreprise, prison, hôpital, etc., Paris, L'Harmattan, coll. « Logiques sociales », 2011 ; Les arts performatifs et spectaculaires des Premières Nations de l’est du Canada, Paris, L’Harmattan, coll. « Logiques sociales », 2014.