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    <title>méthodologie négative ; absence ; présence ; Guatemala ; Belgique ; ethnographie des violences</title>
    <link>https://revues.mshparisnord.fr/silences/index.php?id=744</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Ce que produit l’absence</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/silences/index.php?id=747</link>
      <description>Cet article explore l'utilisation d'une méthodologie négative (Navaro, 2020) dans le cadre de deux recherches ethnographiques menées dans des contextes socio-politiques distincts : d'une part, les conséquences des violences liées au crime organisé et à l’entreprise bananière dans le nord-est du Guatemala et, d'autre part, les décès survenus dans le cadre d'interventions policières en Belgique et leurs suites pour les familles. En croisant ces deux recherches, chacune à un stade très différent, il s’agit de montrer la portée heuristique d’une méthodologie qui prend les absences comme un objet d'analyse en soi, répertoriant leurs différentes manifestations et analysant leurs relations avec les diverses formes de présence. L’absence devient alors un moyen d'explorer les dynamiques entre ce qui est dit et ce qui est tu, ce qui est montré et ce qui est caché, et de comprendre ce que ces relations produisent ensemble. La première partie de l’article revient sur quelques-uns des résultats issus de ma recherche dans le nord-est du Guatemala où la sphère publique, marquée par la censure et la répression, se construit dans un jeu de visibilité et d’opacité, de présence et d’absence. La deuxième partie présente quelques pistes ouvertes par la méthodologie négative au sein de ma recherche en Belgique où l’absence de la personne décédée, partie centrale de la procédure judiciaire, a des répercussions en cascade tant sur les proches de la personne disparue et sur les acteurs étatiques que sur le déroulement de la procédure et son issue. L’article se termine en ouvrant une série de questions épistémologiques et éthiques soulevées par l’écriture des recherches menées en s’appuyant sur la méthodologie négative. This article explores the use of a negative methodology (Navaro, 2020) in two ethnographic studies carried out in distinct socio-political contexts: on the one hand, the consequences of violence linked to organized crime and the banana business in northeastern Guatemala, and on the other hand, deaths during police interventions in Belgium and their aftermath for families. By combining these two lines of research, each at a very different stage, I aim to demonstrate the heuristic scope of a methodology that takes absence as an object of analysis, listing their different manifestations and studying their relationships with the various forms of presence. Absence then becomes a means to explore the dynamics between what is said and what is unsaid, what is shown and what is hidden, and to understand what these relationships produce. The first part of the article reviews some of the results of my research in northeastern Guatemala, where the public sphere, tainted by censorship and repression, is built in a game of visibility and opacity, presence and absence. The second part presents some of the avenues opened by the negative methodology used in my research in Belgium, where the absence of the deceased, a central part of the judicial process, has cascading repercussions on the relatives of the missing person and on state actors, as well as on the course of the proceedings and their outcome. The article concludes by opening a series of epistemological and ethical questions raised by the writing of research using negative methodology. </description>
      <pubDate>lun., 01 déc. 2025 15:35:57 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 01 déc. 2025 15:35:57 +0100</lastBuildDate>
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