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    <title>passing</title>
    <link>https://revues.mshparisnord.fr/silences/index.php?id=349</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le silence de la race</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/silences/index.php?id=221</link>
      <description>L’histoire de l’obsession raciale, propre à l’Occident, relève d’une volonté d’organiser le corps social en s’appuyant sur des catégories distinctives, à des fins de séparation ou de domination. Comme une telle assignation est souvent associée à des mécanismes divers d’infériorisation, est-il possible de s’en évader ? Dans les cas où l’apparence physique est perçue comme une évidence (couleur de la peau, traits du visage…), cette évasion semble bien difficile. Mais dans ceux où la différence d’apparence n'est pas au rendez-vous, la stratégie pour nombre de sujets a pu être celle de l’évitement, par la dissimulation, le secret et le silence, face au danger et au risque d’être découvert. Il est donc d’abord question, en matière de race, en des contextes où toute parole peut entraîner des conséquences dévastatrices, de silence dans une logique personnelle de sauvegarde. Mais, parmi toute la diversité de ses dimensions sociales, parfois contradictoires, est également évoqué un autre registre de silence, collectif, celui qui se fonde sur une volonté d’indistinction raciale. The history of racial obsession, specific to the West, stems from a desire to organize the social body based on distinctive categories, for the purposes of separation or domination. As such an assignment is often associated with various mechanisms of inferiorization, is it possible to escape from it? In cases where physical appearance is perceived as self-evident (skin color, facial features, etc.), such an escape seems very difficult... But in cases where the difference in appearance is not there, the strategy adopted by many subjects may be one of avoidance, through concealment, secrecy and silence, in the face of danger and the risk of being discovered. When it comes to race, then, in contexts where every word can have devastating consequences, silence is first and foremost a matter of personal protection. But among all the diversity of its sometimes contradictory social dimensions, we also evoke another, collective register of silence, based on a desire for racial indistinction. La historia de la obsesión racial, específica de Occidente, tiene su origen en la voluntad de organizar el cuerpo social a partir de categorías distintivas, con fines de separación o dominación. Dado que tal asignación suele ir asociada a diversos mecanismos de inferiorización, ¿es posible escapar de ella? En los casos en que el aspecto físico se percibe como evidente (color de la piel, rasgos faciales, etc.), la huida parece muy difícil... Pero en los casos en que no hay diferencia de aspecto, la estrategia adoptada por muchos sujetos puede ser la de la evasión, mediante la ocultación, el secreto y el silencio, ante el peligro y el riesgo de ser descubiertos. Así, cuando se trata de raza, en contextos en los que cualquier palabra puede tener consecuencias devastadoras, lo primero que se hace es callar para protegerse. Pero entre toda la diversidad de sus dimensiones sociales y a veces contradictorias, hablamos también de otra forma colectiva de silencio, la que se basa en un deseo de indistinción racial. </description>
      <pubDate>jeu., 25 avril 2024 20:32:13 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 27 sept. 2024 21:10:00 +0200</lastBuildDate>
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