Appels à contribution

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Call for Papers 

Appel à contributions pour le dossier thématique du n°7 : « L’Europe centrale et orientale dans les espaces de circulations culturelles »

Coordination : Didier Francfort (Université de Lorraine), Antoine Nivière (Centre de Recherches sur les Cultures et les Littératures Européennes, Université de Lorraine).

La fin du Bloc soviétique a conduit à des redéfinitions successives des espaces centre- et est-européens. On a ainsi cessé de parler de « Pays de l’Est » pour parler de PECO (Pays d’Europe centrale et orientale), terme qu’on a d’ailleurs assez vite abandonné. Les travaux d’Antoine Marès ont largement contribué à imposer l’idée d’une Europe médianei. L’histoire culturelle peut contribuer à ces réflexions sur les recompositions des espaces. On a longtemps utilisé le concept d’aire culturelle pour définir des régions cohérentes, distinctes les unes des autres, à partir de critères linguistiques ou religieux. Ce concept est, à présent, considéré, en particulier depuis la XIe Rencontre européenne d’analyse des sociétés politiques (Paris, 17-18 octobre 2019), comme un « mal nécessaire »ii. Le dossier thématique cherche à rassembler des réflexions permettant de dépasser cette étape en partant non pas d’aires culturelles prédéfinies mais en construisant progressivement des espaces (et non des territoires) ouverts et fluctuants définis comme des espaces de circulations culturelles.

Nous proposons ainsi de rassembler des travaux portant sur les phénomènes de circulation culturelle impliquant une Europe centrale et orientale largement définie en contact avec d’autres aires parfois lointaines. Les échanges culturels ne concernent pas seulement la circulation des idées et des produits « labellisés » comme culturels mais aussi les itinéraires personnels, les migrations plus ou moins massives conduisant à l’adoption de pratiques alimentaires, de modes vestimentaires autant que de références littéraires, picturales ou musicales. Une approche d’histoire culturelle permet ainsi de comprendre la persistance de liens entre l’Europe centrale et orientale et les États-Unis, même en temps de Guerre froide. Ludovic Tournès a bien montré que l’américanisation ne se limite pas à une diffusion, à une exportation des produits culturels américains dans le mondeiii. Elle implique un mouvement inverse de construction d’une culture américaine à partir d’éléments exogènes parmi lesquels les éléments issus d’Europe centrale et orientale ont une importance particulière. Ainsi, des musiciens d’Europe centrale et orientale ont pu jouer un rôle important dans l’évolution du jazz américain. Mais les liens entre l’Europe centrale et orientale et les Etats-Unis ne sont qu’un cas. La culture yiddish en Argentine, la perception dans les pays du Bloc soviétique du cinéma musical indien des années 1950 (Raj Kapoor en particulier) apportent d’autres possibilités d’études de cas.

Deux exemples cinématographiques permettront de donner des idées pour des propositions de contribution. Jurek Becker (né à Łódź en 1937) a écrit le scénario de Jakob le menteur (« Jakob der Lügner »), film réalisé en 1975 par Frank Beyer. Il s’agit d’une coproduction est-allemande et tchécoslovaque, primée à Berlin-Ouest et nominée pour un oscar. Un remake en est réalisé en 1996 aux États-Unis par Peter Kassovitz (né à Budapest en 1938) avec Robin Williams. L’autre exemple cinématographique correspond également à la réalisation de deux adaptations successives d’un même roman, Solaris, de Stanisław Lem (né à Lviv, Lwów, Lemberg en 1921) par Andreï Tarkovski (1972) puis par Steven Soderbergh (2002).

Les échanges culturels entre l’Europe centrale et orientale et les États-Unis permettent de comprendre les phénomènes de redéfinition identitaire complexes par la culture (articulation des appartenances religieuses et des cultures nationales, par exemple). Mais le dossier thématique peut inclure d’autres cas de circulations culturelles significatives. La musique, la littérature, les arts visuels, le théâtre, le cinéma peuvent être sollicités, ainsi que l’architecture, ne serait-ce que parce que la « soviétisation » des paysages urbains est passée par la construction de bâtiments inspirés par les gratte-ciels américains. Le projet du dossier est en effet de désenclaver les études culturelles aréales et de considérer, comme le faisait Alcide De Gasperi à propos de l’Italie, que Varsovie, Helsinki ou Bucarest peuvent être des villes atlantiques.

L’évocation de la persistance des liens culturels entre l’Europe centrale et les États-Unis pendant la Guerre froide (du jazz au rock, du cinéma au roman…) n’est pas le seul sujet envisagé pour ce dossier thématique. Les propositions de contributions attendues pourront mettre en évidence d’autres cas dans lesquels les circulations culturelles ont contribué à des redéfinitions identitaires dans une Europe centrale et orientale largement définie de la Spree à l’Oural et de la Baltique à la mer Noire.

La chronologie du dossier est par ailleurs largement ouverte, en particulier, en amont, à l’étude des circulations et des échanges culturels entre l’Europe occidentale et l’Europe centrale et orientale au XVIIIe siècle, des voyages de Pierre le Grand en Hollande à la présence d’architectes italiens à Saint-Pétersbourg.

Sans être exhaustive, une liste des formes de circulation et des cas singuliers qui peuvent être étudiées dans le dossier thématique peut être provisoirement établie :

  • Le voyage : tournées d’artistes et de sportifs, réfugiés et expatriés.

  • L’adaptation ou la réinterprétation d’œuvres « importées » tant dans le domaine des cultures populaires que dans celui des cultures savantes.

  • La réception des objets culturels qui circulent à partir de l’Europe centrale et orientale ou vers elle.

  • L’instrumentalisation politique des circulations culturelles.

  • Les échecs de tentatives d’exportation de productions culturelles ou de modes.

Échéancier :

Appel à contributions pour le dossier thématique du n°6 : « Nouvelles approches de l’histoire culturelle italienne. Imaginaires, cultures politiques, cultures de masse » [terminé]

Coordination : Fabien Archambault (Université Paris 1), Virgile Cirefice (École française de Rome, Carlotta Sorba (Università di Padova)

Étrangement, au pays d’Antonio Gramsci, l’un des penseurs du XXe siècle à avoir mis en évidence l’importance du fait culturel dans le fonctionnement général des sociétés, l’histoire culturelle a mis du temps avant d’être reconnue comme un domaine légitime de la recherche historique. Ainsi, c’est seulement depuis une vingtaine d’années que celle-ci s’est affirmée en Italie comme un champ d’études légitime et autonome.

Dans les dernières décennies du XXe siècle, le paysage historiographique de la péninsule était en effet encore marqué par la persistance de traditions philosophiques bien enracinées, comme l’historicisme, qu’il soit libéral ou marxiste. C’est d’abord l’émergence de l’histoire sociale qui constitua un profond renouvellement des méthodes et des objets de recherche, à tel point que le tournant culturel observable ailleurs ne rencontra en Italie, notamment parmi les historiens de l’époque contemporaine, qu’un accueil tiède voire hostile. Jusque dans la seconde moitié des années 2000, l’expression « histoire culturelle » était même souvent utilisée dans sa traduction anglaise, comme pour mieux en souligner la dimension d’importation, à mille lieux de l’histoire des idées ou de l’histoire des intellectuels, solidement installées et qui tenaient le haut du pavé, tant dans la tradition crocienne que gramscienne. L’étude des phénomènes culturels est ainsi longtemps demeurée subordonnée à une histoire politique qui ne consentait à s’y intéresser que pour étudier les grandes orientations des partis de masse en matière culturelle ou les importantes polarisations de guerre froide qui séparaient les productions culturelles d’inspiration catholique ou communiste.

Néanmoins, parallèlement, de nombreux chantiers historiographiques que l’on considérerait aujourd’hui comme relevant de l’histoire culturelle – ce qui ne se faisait pas à l’époque – étaient lancés par des historiens précurseurs. On peut penser aux travaux d’Antonio Gibelli et de Mario Isnenghi sur la Première Guerre mondiale1, à ceux portant sur l’Italie libérale et républicaine de Silvio Lanaro2 ou encore aux études d’Emilio Gentile sur le fascisme inspirées par la lecture de George Mosse dont la réception en Italie fut précoce et durable3. Cette manière d’aborder le social par le prisme du culturel avait par ailleurs également mûri du côté de l’histoire des femmes et du genre, comme en témoignent les travaux de Luisa Passerini ou de Paola Di Cori4.

L’affirmation définitive d’une histoire culturelle se revendiquant clairement comme telle est intervenue à partir d’un domaine d’étude pourtant des plus traditionnels et pénétré de téléologie jusque dans son chromonyme : le Risorgimento, le processus de construction de l’État-nation dans la première moitié du XIXe siècle5. Autour de cette thématique s’est ainsi structuré un travail de recherche collectif qui a placé la question culturelle au cœur de ses préoccupations et a mis en évidence les liens étroits unissant les aspects discursifs et les pratiques sociales et politiques. Ce fut le début d’un renouvellement qui a ensuite gagné les recherches portant sur des périodes plus récentes et sur des objets toujours plus divers.

Si l’on entend l’histoire culturelle comme une histoire sociale des représentations, force est de constater la profusion de travaux récents qui se sont proposés d’interroger les conditions de production et les imaginaires sociaux nés des grandes productions culturelles de l’époque contemporaine – de l’édition à l’opéra, en passant par la radio, le cinéma, la chanson ou encore le sport. Une histoire culturelle attentive à l’anthropologie a également permis d’approfondir les différents modes de consommation et les imaginaires qui y étaient liés ou bien de redonner aux folklores et aux cultures populaires une place importante dans l’historiographie, qui les avait longtemps délaissés à la suite de Benedetto Croce.

C’est de ce renouveau dont entend rendre compte ce numéro thématique de la Revue d’histoire culturelle (XVIIIe-XXIe siècles), à partir de trois axes principaux, mais non exclusifs, qui feront une place importante à la grande diversité géographique de la péninsule :

  • Le premier touche à la question de la construction des imaginaires et des représentations, de ses vecteurs et des résistances rencontrées. Il s’agit de s’intéresser à la fois aux objets culturels dans toute leur diversité et aux sensibilités véhiculées par ces derniers et les bouleversements sociaux et politiques de la période. Les folklores, hérités ou réinventés, permettent également de souligner la diversité des espaces géographiques considérés.

  • On s’intéressera également aux usages pluriels de la culture dans le champ politique, aux processus de politisation et à l’apparition de cultures et de pratiques politiques variées, tout en s’attachant à montrer comment elles ont pu être élaborées par les différents protagonistes. Des phénomènes de circulation et d’hybridation peuvent être mis en évidence par-delà des clivages qui pouvaient sembler a priori insurmontables.

  • En dernier lieu, il s’agirait d’explorer les processus de production, voire d’industrialisation, de la culture au cours de la période contemporaine. Les propositions peuvent s’intéresser aux productions culturelles dans toute leur diversité – musique, théâtre, littérature, cinéma, médias, bande-dessinée, etc. – et veilleront à s’interroger sur les modalités de leur diffusion et de leur réception.

Échéancier :

  • Soumission d’un résumé en français, italien ou anglais (2 500 signes maximum) et d’une brève notice bio-bibliograhique avant le 29 avril 2022 aux trois adresses suivantes : fabien.archambault@univ-paris1.fr ; virgile.cirefice@gmail.com ; revuedeladhc@gmail.com

  • Notification aux auteurs courant mai 2022

  • Remise des articles complets (50 000 signes environ espaces compris) : 1er décembre 2022

  • Publication au printemps 2023

Revue d’histoire culturelle (XVIIIe-XXIe siècles)

Call for papers per il numero 6 della rivista

Coordinamento: Fabien Archambault (Université Paris 1), Virgile Cirefice (École française de Rome), Carlotta Sorba (Università di Padova)

Nuovi approcci culturali alla storia italiana

Immaginari, culture politiche, culture di massa

Stranamente, nel paese di Antonio Gramsci, uno dei pensatori del Novecento che più ha evidenziato il ruolo fondamentale della cultura nel funzionamento generale delle società, la storia culturale in Italia è stata riconosciuta solo in modo tardivo come un campo legittimo della ricerca storica. Così, è solo negli ultimi venti anni che si è qui affermata come un campo di studi legittimo e autonomo.

Negli ultimi decenni del Novecento, il paesaggio storiografico della penisola era ancora segnato dalla persistenza di tradizioni filosofiche radicate, come lo storicismo, sia liberale che marxista. È stato l’emergere della storia sociale a determinare un profondo rinnovamento dei metodi e degli oggetti di ricerca, tanto che la svolta culturale che si poteva osservare altrove ha incontrato invece in Italia un’accoglienza tiepida o addirittura ostile, soprattutto tra gli storici del periodo contemporaneo. Fino alla seconda metà degli anni 2000 lo stesso termine «storia culturale» veniva utilizzato nella sua forma inglese, a sottolinearne il carattere estraneo al quadro nazionale, lontano da quella storia delle idee o dalla storia degli intellettuali che avevano avuto invece in Italia tradizioni importanti e ben consolidate sia nella traiettoria crociana che in quella gramsciana. Lo studio dei fenomeni culturali è rimasto così a lungo subordinato a una storia politica che tendeva a privilegiare i grandi orientamenti dei partiti di massa in materia culturale o le importanti polarizzazioni della guerra fredda che dividevano le produzioni culturali di ispirazione cattolica o comunista.

È anche vero, e va sottolineato, che nel frattempo alcuni importanti cantieri di ricerca che oggi chiameremmo senz’altro di storia culturale (ma allora non erano così definiti) venivano lanciati da storici di notevole valore e preparavano il campo a quanto sarebbe avvenuto in seguito. Si pensi agli studi di Antonio Gibelli e Mario Isnenghi sulla Prima guerra mondiale6, a quelli sull’Italia liberale e repubblicana di Silvio Lanaro7 o agli studi di Emilio Gentile sul fascismo ispirati ad una lezione di George Mosse che ha avuto in Italia ampia e precoce diffusione8. L’apertura verso una rilettura del sociale attraverso lenti culturali era maturata inoltre nel campo della storia delle donne e di genere, come mostravano gli studi di Luisa Passerini o di Paola Di Cori9.

La situazione è molto cambiata negli ultimi due decenni con lo sviluppo di un campo di studi di storia culturale piuttosto vivace che curiosamente ha trovato la propria occasione di avvio in un ambito di studi quanto mai tradizionale e intriso di teleologia a partire dal suo stesso chrononyme: il Risorgimento, o il processo di costruzione dello stato nazionale nella prima metà dell’Ottocento10. Intorno a questo tema si è infatti sviluppato un laboratorio collettivo di ricerca in cui l’approccio culturale risultava centrale, assunto con maggiore consapevolezza e marcato da una forte interazione tra aspetti discorsivi e pratiche sociali e politiche. Questo è stato l’inizio di un rinnovamento che in seguito si è esteso a ricerche su periodi più recenti e su oggetti diversi.

Se intendiamo la storia culturale come una storia sociale delle rappresentazioni, è chiaro che c’è stata una profusione di lavori recenti che hanno provato ad esaminare le condizioni di produzione e l’immaginario sociale creato dalle principali produzioni culturali dell’epoca contemporanea – dall’editoria all’opera, passando per la radio, il cinema, la canzone e lo sport. Una storia culturale attenta all’antropologia ha anche permesso di approfondire i vari modi di consumo e gli immaginari ad essi legati, o di dare al folklore e alla cultura popolare un posto importante in una storiografia che li aveva a lungo trascurati.

È questo rinnovamento che il numero tematico della «Revue d’histoire culturelle (XVIII-XXIe siècles» intende segnalare, basandosi su tre assi principali, ma non esclusivi, all’interno dei quali un posto importante sarà accordato alla grande diversità geografica della penisola:

  • Il primo affronta il problema della costruzione di immaginari e rappresentazioni, i loro vettori e le resistenze incontrate. Si tratta di interessarsi sia agli oggetti culturali in tutta la loro diversità sia alle sensibilità trasmesse da questi ultimi e agli sconvolgimenti sociali e politici dell’epoca. Il folklore, ereditato o reinventato, serve anche a mettere in evidenza la diversità delle aree geografiche considerate.

  • Il secondo vuole mettere in luce gli usi plurali della cultura nel campo politico, i processi di politicizzazione e l’emergere di varie culture e pratiche politiche, cercando di mostrare come sono state elaborate e vissute dai diversi protagonisti. Fenomeni di circolazione e di ibridazione possono essere evidenziati al di là di divisioni che potevano sembrare insormontabili a priori.

  • Infine, un terzo asse riguarda i processi di produzione, o di industrializzazione, della cultura nel periodo contemporaneo. Le proposte potranno concentrarsi sulle produzioni culturali in tutta la loro diversità - musica, teatro, letteratura, cinema, media, fumetti, ecc. - e avranno cura di interrogare le modalità della loro diffusione e ricezione.

Calendario:

  • Presentazione di un abstract in francese, italiano o inglese (massimo 2.500 caratteri) e di una breve nota bio-bibliografica entro il 29 aprile 2022 ai seguenti tre indirizzi: fabien.archambault@univ-paris1.fr ; virgile.cirefice@gmail.com ; revuedeladhc@gmail.com

  • Notifica agli autori nel maggio 2022

  • Presentazione di articoli completi (circa 50.000 caratteri spazi inclusi): 1° dicembre 2022

  • Pubblicazione nella primavera del 2023

Les appels suivants sont clos :

Dossier du n°5 : « Psychanalyse et histoire culturelle : échanges et confrontation »

Dossier du n°4 : « Quand le sexe s’expose : intimité et sexualité dans l’espace public, XVIIIe-XXIe siècles »

Rubrique Épistémologie en débats du n°5 : « Big data, ressources numériques et histoire culturelle »

1 Antonio Gibelli, L’officina della guerra. La Grande guerra e le trasformazioni del mondo mentale, 1991 ; Mario Isnenghi, Il mito della Grande guerra

2 Silvio Lanaro, Nazione e lavoro. Saggio sulla cultura borghese in Italia, 1979 ; id., Patria. Circumnavigazione di un’idea controversa, 1996 ; id.

3 Emilio Gentile, Il culto del Littorio. La sacralizzazione della politica nell’Italia fascista, 1993.

4 Luisa Passerini, Storia e soggettività. Le fonti orali, la memoria, 1988. Voir aussi son Mussolini immaginario. Storia di una biografia, 1991.

5 Dans ce processus, l’ouvrage d’Alberto Maria Banti a joué un rôle central : La nazione del Risorgimento. Parentela, santità e onore alle origini

6 Antonio Gibelli, L’officina della guerra. La Grande guerra e le trasformazioni del mondo mentale, 1991; Mario Isnenghi, Il mito della Grande guerra

7 Silvio Lanaro, Nazione e lavoro. Saggio sulla cultura borghese in Italia, 1979; id., Patria. Circumnavigazione di un’idea controversa, 1996; id.

8 Emilio Gentile, Il culto del Littorio. La sacralizzazione della politica nell’Italia fascista, 1993.

9 Luisa Passerini, Storia e soggettività. Le fonti orali, la memoria, 1988. Si veda anche il suo Mussolini immaginario. Storia di una biografia, 1991.

10 In questo processo il libro di Alberto Mario Banti ha avuto un ruolo centrale: La nazione del Risorgimento. Parentela, santità e onore alle

Notes

1 Antonio Gibelli, L’officina della guerra. La Grande guerra e le trasformazioni del mondo mentale, 1991 ; Mario Isnenghi, Il mito della Grande guerra, 1989.

2 Silvio Lanaro, Nazione e lavoro. Saggio sulla cultura borghese in Italia, 1979 ; id., Patria. Circumnavigazione di un’idea controversa, 1996 ; id., Storia dell’Italia repubblicana (1946-1991), 2000.

3 Emilio Gentile, Il culto del Littorio. La sacralizzazione della politica nell’Italia fascista, 1993.

4 Luisa Passerini, Storia e soggettività. Le fonti orali, la memoria, 1988. Voir aussi son Mussolini immaginario. Storia di una biografia, 1991.

5 Dans ce processus, l’ouvrage d’Alberto Maria Banti a joué un rôle central : La nazione del Risorgimento. Parentela, santità e onore alle origini dell’Italia unita, 2000.

6 Antonio Gibelli, L’officina della guerra. La Grande guerra e le trasformazioni del mondo mentale, 1991; Mario Isnenghi, Il mito della Grande guerra, 1989.

7 Silvio Lanaro, Nazione e lavoro. Saggio sulla cultura borghese in Italia, 1979; id., Patria. Circumnavigazione di un’idea controversa, 1996; id., Storia dell’Italia repubblicana (1946-1991), 2000.

8 Emilio Gentile, Il culto del Littorio. La sacralizzazione della politica nell’Italia fascista, 1993.

9 Luisa Passerini, Storia e soggettività. Le fonti orali, la memoria, 1988. Si veda anche il suo Mussolini immaginario. Storia di una biografia, 1991.

10 In questo processo il libro di Alberto Mario Banti ha avuto un ruolo centrale: La nazione del Risorgimento. Parentela, santità e onore alle origini dell’Italia unita, 2000.

Endnote

i Antoine Marès, « Construction, déconstruction et marginalisation de l'Europe centrale dans le discours français » in Paul Gradvohl, (sous la direction de), L’Europe médiane au XXe siècle, fractures, décompositions, recompositions, surcompositions, Prague : CEFRES, 2011, p. 195-214.

ii http://fasopo.org/sites/default/files/17_18102019.pdf [consulté le 8 juillet 2022] Cette réflexion reprend des termes posés préalablement par Michel Wieviorka.

https://wieviorka.hypotheses.org/347 [consulté le 8 juillet 2022]

iii Ludovic Tournès, Américanisation. Une histoire mondiale (XVIIIe-XXIe siècle), Paris, Fayard, 2021.