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    <title>Vers une ethnographie de la performance art-sport (Paris 2024) / Enseignement &amp; recherche en ethnoscénologie</title>
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    <category domain="https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=72">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 26 avril 2021 10:25:32 +0200</pubDate>
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      <title>La sportivisation comme promotion d’une vision plus masculine du jonglage </title>
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      <description>Dans cet entretien, Florence Huet aborde sa découverte du jonglage dans l’espace public, sur le pont des arts à Paris. Elle évoque l’évolution et le croisement de ses techniques de jongleuses à travers les rencontres faites dans la rue et les vidéos qui circulaient sur YouTube. Elle discute la candidature du jonglage aux jeux olympique, très masculine et sportive, mais aussi l’utilisation des réseaux sociaux par les jongleurs et les jongleuses pour apprendre, échanger entre pair, se promouvoir et réaliser des formats dédiés, spécifiques à Instagram par exemple. Pour elle, le jonglage est plus qu’un art ou un sport, une culture à part entière. Transcription de l’entretien réalisée par Virginie Berthier. </description>
      <pubDate>dim., 16 mai 2021 11:12:23 +0200</pubDate>
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      <title>Les frontières à faire travailler </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=877</link>
      <description>L’actuel directeur de la Maison des Jonglages, Vincent Berhault, raconte l’émergence et le développement de formes spécifiques de jonglage en lien étroit avec les lieux de pratique qui les ont vus naître. Il est impliqué dans plusieurs projets croisant savoirs scientifiques et savoirs artistiques et donne sa vision des articulations entre art et sport. Il a étudié l’anthropologie et s’intéresse aux pratiques jonglantes et ludo-sportives de la Seine-Saint-Denis, il évoque en avant-première son projet de recensement en la matière pour l’olympiade culturelle des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Transcription de l’entretien réalisée par Virginie Berthier. </description>
      <pubDate>dim., 16 mai 2021 12:24:11 +0200</pubDate>
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      <title>L’apport des disciplines connexes </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=908</link>
      <description>Dans cet entretien, Charly Melloul, basket freestyler évoque les parties de street basket de sa jeunesse et la liberté créative que la rue lui a donné. Sur YouTube, il découvre le spectacle sportif à l’américaine et de nouvelles possibilités de mise en scène du basket-ball. Il pratique aussi les jeux vidéo qui lui inspirent encore d’autres rapports au corps et à la ville, et sa rencontre avec les danses hip-hop qui lui permettent d’aller encore plus loin dans la chorégraphie des gestes techniques sportifs. Ses influences se retrouvent dans les vidéos qu’il fait sur les réseaux sociaux (Instagram), où il travaille tout en écoute et en complicité avec ses danseurs-cadreurs. Charly, aime réaliser dans l’espace public, il sait voir les « spots » photogéniques. Transcription de l’entretien réalisée par Virginie Berthier. </description>
      <pubDate>mar., 18 mai 2021 12:54:50 +0200</pubDate>
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      <title>Questionner les pratiques genrées dans la breakdance </title>
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      <description>La Bgirl, Adriana Martinez évoque l’articulation art/sport dans sa pratique de breakeuse, son inscription dans l’espace public, la stigmatisation et la criminalisation du breakdance au Venezuela. Elle aborde la question du genre dans sa pratique et décrit son projet B.Girls : série d’entretiens de danseuses réalisée pendant le confinement. Présente sur les réseaux sociaux, elle interroge aussi la façon dont ceux-ci interfèrent avec la danse et brouillent l’écoute des breakeurs et breakeuses, freinant ainsi leur capacité de jouissance et d’improvisation. Transcription de l’entretien réalisée par Adèle Fernique. </description>
      <pubDate>lun., 24 mai 2021 18:18:48 +0200</pubDate>
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      <title>La vidéo comme moyen pédagogique </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=919</link>
      <description>Cyrille Roussial, doctorant en arts de la scène, aborde les débats dans les communautés de jongleurs autour de la candidature du jonglage aux Jeux olympiques de 2028. Ceux-ci sont révélateurs de la diversité des pratiques liées au jonglage, des contextes dans lesquels elles évoluent, mais aussi de rapports de force internes au milieu. Il décrit les vidéos de « tutos » dédiées au partage de la pratique du jonglage, les formes de notation spécifiques utilisées et ses réalisations in-situ, en lien avec les environnements de tournage. Il s’efforce de décrire la mise en dialogue d’objets dédiés aux jonglages avec des objets non dédiés. Une manipulation qui déplace le rapport aux non-humains. Transcription de l’entretien réalisée par Virginie Berthier. </description>
      <pubDate>lun., 24 mai 2021 21:32:47 +0200</pubDate>
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      <title>L’institution politique et les enjeux de l’art-sport </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1043</link>
      <description>L’entretien réalisé avec Carine Rolland et Pierre Rabadan pour la Ville de Paris présente le sens donné par l’institution politique des enjeux de l’art-sport en général et dans le contexte de l’Olympiade culturelle. Ce sont des enjeux de démocratisation du sport et de la culture avec ses dimensions sociales et sanitaires, des enjeux de reconquête de l’espace public au sens de lieu de partage et de découverte, des enjeux de décloisonnement entre des univers qui paraissent souvent exclusifs l’un de l’autre, des enjeux de dépassement des frontières qui enferment Paris et les départements qui l’entourent et des enjeux de réactivation du sens de la proximité par la création de dynamiques de quartiers. La crise de la COVID-19 a montré le potentiel du numérique, qui devient un atout des politiques publiques dans la mesure où il a permis de maintenir et de nouer des liens entre les individus et le sport et/ou la culture. Transcription de l’entretien réalisée par Adèle Fernique. </description>
      <pubDate>lun., 31 mai 2021 22:23:14 +0200</pubDate>
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      <title>Faire la musique à vélo </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=797</link>
      <description>Comment saisir et analyser des musiques conçues pour être jouées à vélo ? À travers une enquête ethnographique des « résidences de création » du spectacle (V)îvre du collectif de cirque Circa Tsuïca, cet article interroge la manière dont les circassien-ne-s et musicien-ne-s mettent progressivement en place la musique d’une scène de vélo acrobatique et montre comment l’organisation des répétitions musicales est régie par des logiques pratiques intimement liées au corps et à la performance. How to grasp and analyze music designed to be played while riding a bike? Through an ethnographical study of the “creative residencies” of the show (V)îvre from the circus collective Circa Tsuïca, this article questions the way in which acrobat-musicians gradually set up the music for an artistic bicycle scene and shows how the organization of musical rehearsals is governed by practical logics intimately linked to the body and performance. </description>
      <pubDate>lun., 26 avril 2021 11:15:54 +0200</pubDate>
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      <title>Sportivisation de la danse, artification du sport </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=807</link>
      <description>À l’orée des jeux olympique de 2024, l’article se propose d’étudier les liens qu’entretiennent la danse et le sport et la porosité des processus de mise en art ou de mise en sport de pratiques populaires. À travers la mise en spectacle, et révélant des performances de genre, se donnent à voir sur des scènes et territoires nouveaux, institutionnalisés, des effets d’exotisation, trajectoire d’une dialectique local-global à l’œuvre dans l’expansion de la lutte comme du breakdance. On the eve of the Olympic Games of 2024, the article proposes to study the links between dance and sport and the porosity of the processes of putting into art or putting into sport of popular practices. Through the setting in spectacle, and revealing of the performances of kind, are given to see on new scenes and territories, institutionalized, effects of exoticization, trajectory of a dialectic local-global to the work in the expansion of the wrestling as of the breakdance. </description>
      <pubDate>lun., 26 avril 2021 17:17:03 +0200</pubDate>
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      <title>(Inter)Activité(s) : Olympiades culturelles diffusées en ligne </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=817</link>
      <description>Au Royaume-Uni, les disciplines du numérique, de la culture, des médias et du sport sont réunies dans le même département des Médias culturels, numériques et sports. Bien que ces disciplines cohabitent au sein d’un même département universitaire, cela n’induit pas toujours pour autant l’interdisciplinarité. Néanmoins, de futures Olympiades culturelles, quel que soit le pays qui les accueille, pourraient être l’occasion de tirer parti de ces différents domaines afin de créer une approche transdisciplinaire unique de la culture, de l’art et du sport par le numérique. La culture, les arts et les sports ont été considérablement affectés par la pandémie actuelle, avec un accès restreint aux structures et des événements grand public suspendus pour des raisons de sécurité sanitaire (toutes les organisations dépendant de salles et lieux spécifiques ont été particulièrement touchées). Toutefois, de cette crise, ont émergé de nouvelles conceptions de la participation et du lien avec le public par l’utilisation de la technologie numérique pour les développer. Ceci soulève des questions de fond. En matière de sport, d’art et de culture, une expérience numérique en ligne peut-elle remplacer le direct, l’interaction et la participation du public ? La technologie numérique peut-elle ouvrir des voies de passage entre les disciplines pour faire émerger de nouvelles aires géographiques plus poreuses et quelles possibilités cela peut-il représenter pour des Olympiades culturelles ? In the UK the disciplines of digital, culture, media and sport are all contained in one department of Digital Culture Media and Sport (DCMS). While these areas sit within the same department, it is not always the case that they are interdisciplinary. However, a future Cultural Olympiad in any host nation could harness these areas in order to create a unique transdisciplinary approach to arts and sport through digital methods. The arts and sports have both been hugely affected by the current pandemic, with access to organisations limited and mass audience events having to be halted for safety reasons (particularly hard hit are venue-based organisations). However, out of the crisis has evolved new ways of thinking about participation and audience engagement utilising technology to enhance both. This raises some fundamental considerations; in both sport and arts can a digital networked experience replace liveness, interaction and audience participation? Can technology open up divides across disciplines to create fluid geographical territories and what potential can this offer for a Cultural Olympiad? </description>
      <pubDate>mar., 27 avril 2021 15:36:53 +0200</pubDate>
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      <title>Entre deux mondes </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=855</link>
      <description>Le dialogue entre art et sport est devenu un élément révélateur de l’histoire moderne. Ainsi, depuis plus de 200 ans, la maîtrise de la manipulation d’objets par des jongleurs, les sauts étourdissants des acrobates et l’impressionnant sens de l’équilibre des funambules ont nourri un dialogue à la fois constant et paradoxal entre cirque et gymnastique. Dans cet essai, nous entendons souligner une caractéristique historique et ses manifestations contemporaines, qui incluent des événements récents qui se sont déroulés lors des Jeux olympiques de Rio et l’impact médiatique de ce phénomène. Nous démontrerons qu’il existe une relation à la fois longue, profonde et contradictoire entre art et sport, les arts du cirque et la gymnastique, fondée sur une action rhizomatique de résistance qui érige le corps en capital catalyseur.  The dialogue between art and sport became a revealing aspect of modern history. Thus, for more than 200 years, the mastery of objects manipulation by jugglers, the dizzying jumps of acrobats and the impressive balance of funambulists put circus and gymnastics in a constant and paradoxical dialogue. In this essay we highlight some historical feature with some contemporary deployment, including recent events that took place in RIO Olympic Games and the media impact in this process. Showing that there is a long, strong and contradictory relationship between sport-art (circus-gymnastics), based on a rhizomatic action of resistance, which raises the body as a catalyst capital. </description>
      <pubDate>dim., 02 mai 2021 10:38:37 +0200</pubDate>
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      <title>Répétition vs Entraînement </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=864</link>
      <description>Le terme « répétitions » qui en français désigne la phase de préparation collective du spectacle induit un principe de réitération dans le travail théâtral qui structure et conditionne historiquement le travail de l’acteur. En décrivant les déterminations que la répétition impose au jeu dans les formes conventionnelles de création et en en faisant la critique, cet article tâche de faire émerger des propositions méthodologiques et conceptuelles pour une approche plus organique et performative du jeu, qui le rapprochent de la dynamique sportive. The term “répétitions” (rehearsals), which in French designates the collective preparation phase of the show, also induces a principle of reiteration in theatrical work which structures and historically coerces the actor's work. By describing and discussing the determinations that rehearsals impose on acting in conventional forms of creation, this paper attempts to bring out methodological and conceptual proposals for a more organic and performative approach to actor’s acting, which bring it closer to certain sports dynamics. </description>
      <pubDate>mer., 12 mai 2021 14:26:45 +0200</pubDate>
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      <title> </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=897</link>
      <pubDate>dim., 16 mai 2021 15:39:35 +0200</pubDate>
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      <title>Vers une ethnographie de la performance art-sport (Paris 2024) </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1052</link>
      <pubDate>mar., 01 juin 2021 11:37:50 +0200</pubDate>
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      <title>Sociologie et ethnoscénologie  </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=924</link>
      <description>Sociologue de formation, enseignant-chercheur ethnoscénologue, comment puis-je expliciter épistémologiquement les rapports entre sociologie et ethnoscénologie ? Cela n’est pas évident, puisque si l’ethnoscénologie se déclare d’emblée interdisciplinaire, la sociologie s’affirme comme discipline depuis plus d’un siècle. Je suis parti des parcours respectifs de deux hommes qui ont participé activement au colloque inaugural de l’ethnoscénologie en 1995 : Jean Duvignaud, et Armindo Bião, Diplômés d’un doctorat en sociologie, après avoir suivi d’autres formations, ils avaient déjà inscrits leur épistémologie dans une palette d’outils et d’approches plus vaste que la sociologie, en praticiens et esthéticiens des arts notamment, et si leur profil est atypique au sein de la communauté des sociologues, bien des affinités les rapprochaient. Celles-ci ont permis de constituer une famille d’esprits avec Jean-Marie Pradier, psychologue cofondeur de l’ethnoscénologie. Je m’inscris, humblement, dans leur filiation. C’est donc par une brève généalogie que je tente de rendre compte de leurs apports, en tâchant de mettre en évidence les modes de pensée dont ils ont été des pionniers - épistémologiquement polémiques au sein de la tradition sociologique française -, modes de pensée qui ont contribué aux fondements de l’ethnoscénologie. Being a phd sociologist, ethnoscenologist, I have been asked to epistemologically explain the relationship between sociology and ethnoscenology. This is not obvious, since while ethnoscenology declares itself to be interdisciplinary from the start, sociology has been asserting itself as a discipline for more than a century. I started from the respective paths of two men who actively participated in the first symposium of ethnoscenology in 1995: Jean Duvignaud, and Armindo Bião. Both graduates of a phd in sociology, after having followed others training courses before, they had already included their epistemology as teacher-researchers in a range of tools and approaches much broader than sociology, as practitioners and estheticians of the arts in particular, and if their profile was atypical within the community of sociologist, many affinities brought them together, and allowed a family of spirits with Jean-Marie Pradier, psychologist co-founder of ethnoscenology. I humbly subscribe to their lineage. It is therefore through a brief genealogy that I am attempting here to account for their contributions, trying to highlight the ways of thinking of which they were pionners, and which nourished the foundations of ethnoscenology. </description>
      <pubDate>lun., 24 mai 2021 21:46:03 +0200</pubDate>
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      <title>Une ethno-scèno-folle en Europe </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=933</link>
      <description>Dans cet article, l’auteur propose une révision réflexive (Ghasarian, 2002 ; Caratini, 2004) de son parcours comme praticien des arts du spectacle et chercheur en sciences sociales. D’après son expérience personnelle, la rencontre avec l’ethnoscénologie (Pradier, 1995) constitue un tournant dans sa conscientisation de l’ethnocentrisme comme phénomène incarné (embodied) par lui-même, tout au long de sa carrière artistique et académique. Actuellement, ce processus de déconstruction lui aura permis d’appliquer la perspective ethnoscénologique à son travail comme chercheur et documentaliste. In this article, the author offers a reflective review (Ghasarian, 2002; Caratini, 2004) of his journey as a performer and as social science researcher. According to his personal experience, the encounter with ethnoscenology (Pradier, 1995) constitutes a turning point in his awareness of ethnocentrism as a phenomenon embodied by himself, throughout his artistic and academic career. Currently, these processes of deconstruction have enabled him to apply the ethnoscenological perspective to his work as a researcher and documentalist. </description>
      <pubDate>lun., 24 mai 2021 21:55:55 +0200</pubDate>
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      <title>Construction d’un regard sur l’ « exotisme » </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=950</link>
      <description>À partir d’une posture d’étudiante de flamenco à Séville, de pédagogue en art du mouvement à l’Université de Bourgogne Franche-Comté et d’interprète de flamenco lors d’une résidence artistique en Chine, Carolane Sanchez tend à restituer les façons par lesquelles elle s’est confrontée entre 2012 et 2020 à la représentation de son « corps exotique » en tant qu’interprète flamenca, et comment ses diverses expériences, passant par le corps vécu, l’ont conduites à une exploration de la catégorie d’ « exotisme » au prisme de préoccupations épistémologiques relevant de l’ethnoscénologie et de la recherche-création.  </description>
      <pubDate>lun., 24 mai 2021 22:35:25 +0200</pubDate>
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      <title>Le Magdalena Project </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=960</link>
      <description>Cet article explore les modes de diffusion du réseau international de femmes du théâtre contemporain, The Magdalena Project. Il analyse le modèle épistémologique qui a permis le développement des stratégies de survivance du réseau Magdalena. Je mobilise les notions de nomadisme, de figuration chez Rosi Braidotti et de communauté de pratique artistique chez Lave et Wenger analysées à travers la présentation d'un cas exemplaire : le Transit Festival (Holstebro, Dk). Ce travail repose sur une enquête de terrain constituée par le dépouillement des matériaux inédits conservés dans les archives OTA (Odin Teatrets Archives) et le fond Julia Varley (Odin Teatret, DK). Dans cette optique, une méthode largement quantitative a été adoptée, consistant en une analyse de contenu catégorielle, soutenue par l’analyse de discours. Les résultats obtenus montrent un ethos axé sur la responsabilité des femmes, sur la compétence et sur l’authenticité de leurs discours. Les artistes du réseau Magdalena prennent la responsabilité de parler « assises » dans un statut, un rôle, un corps précis, un lieu donné, pratiquant ainsi ce que la théoricienne Adrienne Rich appelle The Politics of Location (1986), une conscience de sa propre différence, plutôt qu'une égalité absolue fictive. The Magdalena Project et Transit Festival réalisent un cadre hétérogène d'artistes qui parlent de différents corps et de différents lieux géopolitiques ; Cet article tente de dessiner une cartographie des pratiques artistiques étant les artistes porteuses d'une esthétique théâtrale individuelle mais aussi d'une esthétique d'ensemble. </description>
      <pubDate>lun., 24 mai 2021 22:56:17 +0200</pubDate>
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      <title>Passeurs d’expérience </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=978</link>
      <pubDate>mar., 25 mai 2021 00:08:18 +0200</pubDate>
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      <title>L’émersion créatrice </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1004</link>
      <description>L’émersion créatrice surgit dans l’intention esthétique sans toujours être maitrisée par le sujet. Comme l’ethnoscénologie l’a démontré, la dimension inconsciente nourrit la création. Le vivant est activé par ses échanges avec le milieu dans lequel il inter-agit. Par l’activation de ses ressources il fait émerser des capacités inédites et nouvelles, c’est le corps capacitaire qui devient un corps en acte. L’activation permet de modéliser la relation entre l’émersion du corps vivant dans la perception qu’en a la conscience comme corps vécu. Nous démontrons ici que l’émersiologie poursuit le dialogue engagé par l’ethnoscénologie avec les cultures incorporées et les vivacités créatrices. </description>
      <pubDate>dim., 30 mai 2021 10:51:24 +0200</pubDate>
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      <title>Posture(s). De la manière dont les études en danse dialoguent avec l’ethnoscénologie </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1008</link>
      <description>Prenant appui sur la notion de « posture », l’article réfléchit à la manière dont les études en ethnoscénologie ont orienté les travaux de recherche de l’auteur - qui s’inscrivent dans le domaine des études en danse - et insufflé de nouvelles impulsions à la manière d’approcher ses objets d’investigation. Après avoir présenté ses propres recherches et précisé les outils méthodologiques utilisés, notamment la lecture et l’analyse du mouvement et les techniques micro-phénoménologiques, l’auteur revient sur la place prépondérante que la corporéité et donc la pratique artistique a joué et continue à jouer dans sa recherche et mène une réflexion sur les interactions que les études en danse instaurent avec les savoirs produits par l’ethnoscénologie.  Building upon the notion of “posture”, the article reflects on the way in which studies in ethnoscenology have guided the author's research work - in the field of dance studies -, and infused new impulses to the way of approaching his objects of investigation. After presenting his own research and clarifying the methodological tools used, in particular the reading and analysis of movement and the microphenomenological methods, the author clarify the preponderant place that corporeality and therefore artistic practice has played and continues to play in his research and reflect on the interactions that dance studies establish with the knowledge produced by ethnoscenology. </description>
      <pubDate>dim., 30 mai 2021 11:15:42 +0200</pubDate>
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      <title>Nommer et comprendre les arts acrobatiques chinois </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1020</link>
      <description>L’approche ethnoscénologique des pratiques spectaculaires chinoises permet de mettre en évidence les biais qu’implique la terminologie française appliquée à des pratiques dont il n’existe pas d’équivalent en France. L’étude des arts acrobatiques chinois (wushu, Jingju, zaji) permet de saisir les difficultés épistémologiques et méthodologiques que posent les recherches sur des pratiques extra-européennes, « d’ailleurs » et « exotiques », qui suscitent fascination, fantasme et projection. Comment aborder, comprendre et désigner les arts acrobatiques chinois ? En se positionnant dans le domaine des ethnosciences, le principal cheval de bataille de l’ethnoscénologie est sans nul doute la lutte contre l’ethnocentrisme (nominal et culturel). Pour déjouer ce piège, le chercheur doit posséder des compétences linguistiques, culturelles et scéniques. L’observation directe in situ et la pratique sont des socles méthodologiques indispensables pour l’ethnoscénologue.  The ethnoscenological approach to Chinese performing arts allows us to highlight the biases implied by the French terminology applied to practices for which there is no equivalent in France. The study of Chinese acrobatic arts (wushu, Jingju, zaji) allows us to grasp the epistemological and methodological difficulties posed by extra-European, &quot;from elsewhere&quot;, and &quot;exotic&quot; practices, which evoke fascination, fantasy and projection. How to approach, understand and designate Chinese acrobatic arts? By positioning itself in the field of anthropological sciences, the main concern of ethnoscenology is undoubtedly the fight against ethnocentrism (nominal and cultural). In order to avoid this trap, the researcher must have linguistic, cultural and performing skills. Direct observation and practice of performing arts are indispensable methodological foundations for the ethnoscenologist.  </description>
      <pubDate>dim., 30 mai 2021 11:22:32 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Aspects de la recherche en ethnoscénologie </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1026</link>
      <pubDate>dim., 30 mai 2021 11:28:44 +0200</pubDate>
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      <title>L’Ethnoscénologie et le réseau mycélien </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1033</link>
      <description>Cet article entend employer la métaphore du réseau mycélien, un ensemble de ramifications invisibles à l’œil nu, organisé en rhizome et jouant un rôle vital dans l’écosystème afin de poser les fondements épistémologiques de l’ethnoscénologie et d’en préciser les méthodes et les perspectives. Cette métaphore défend une vision du monde attentif au divers et respectueux des communautés, une ouverture des possibles, un rapport au sensible particulier, une brèche poétique et émerveillée sur le monde et sa diversité. C’est un ensemble de ramifications invisible à l’œil nu organisé en rhizome qui joue un rôle vital dans l’écosystème, une connectivité, une écologie des liens incarnée par l’ethnoscénologie.  </description>
      <pubDate>dim., 30 mai 2021 14:20:49 +0200</pubDate>
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      <title>Pour une épistémologie ethnoscénologique du savoir queer </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1034</link>
      <description>Ce texte étudie la confrontation des savoirs identifiés aux frontières de la culture populaire et de la culture savante. Suite à l’invisibilisation des resignifications contemporaines et populaires du terme queer dans la sphère académique, des productions d’inégalités ainsi que des conflits de légitimation apparaissent, et interrogent de ce fait la fébrilité de la méthode ethnographique en études de genre. Inscrits dans une approche ethnoscénologique, l’entretien qualitatif et l’observation photographique seront proposés en tant qu’outils méthodologiques chargés de contribuer à une épistémologie transdisciplinaire du savoir queer. </description>
      <pubDate>dim., 30 mai 2021 14:26:19 +0200</pubDate>
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      <title>Ethnoscenologie : L’épiphanie du vivant </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1063</link>
      <description>Partant de la notion de vivant, noyau sémique du mot ethnoscénologie, l’article envisage les conditions de son nécessaire examen dans l’étude de l’esthétique des performances symbiotiques. Celles-ci constituent les manifestations émergentes des incarnations de l’imaginaire dans les différentes sociétés. Les perspectives pluridisciplinaires nouvelles dans le domaine de l’anthropologie de l’esthétique (Laplantine, 2021), de l’écosophie deep ecology (Arne Naess, Felix Guattari) de la biologie et du spectacle vivant suggèrent que ces pratiques participent à l’économie de la biosphère dont l’humain est un symbiote. L’identification des fondements bio-cognitifs universels de la diversité des formes spectaculaires humaines organisées conforte le rôle fondamental de l’apprentissage mis en évidence notamment à propos des « techniques du corps » (M. Mauss 1934), de l’acquisition de la langue dans un écosystème donné (Lenneberg, 1967 ; Chomsky, 1975) et des déterminations sociales. L’exploration pluridisciplinaire de la question du vivant (bios, E. Barba 1979) peut contribuer à l’établissement d’un programme cohérent de formation des étudiants et chercheurs en ethnoscénologie. Starting from the notion of living, the sememic core of the word ethnoscenology, the article considers the conditions of its necessary examination in the study of the aesthetics of symbiotic performances. These constitute the emergent manifestations of the incarnations of the imaginary in the various societies. The new multidisciplinary perspectives in the field of the anthropology of aesthetics (Laplantine, 2021), of deep ecology (Arne Naess, Felix Guattari), of biology and of live performance suggest that these practices participate in the economy of the biosphere of which humans are a symbiont. The identification of the universal bio-cognitive foundations of the diversity of organized human spectacular forms reinforces the fundamental role of learning, which has been highlighted in particular in relation to the &quot;techniques of the body&quot; (M. Mauss 1934), the acquisition of language in a given ecosystem (Lenneberg, 1967; Chomsky, 1975) and social determinations. The multidisciplinary exploration of the question of the living (bios, E. Barba 1979) can contribute to the establishment of a coherent training program for students and researchers in ethnoscenology. </description>
      <pubDate>mer., 16 juin 2021 12:08:07 +0200</pubDate>
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      <title>Les enfants d’Artaud et de Nijinski  </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=976</link>
      <description>Le « théâtre de la cruauté » d’Antonin Artaud et le Sacre du printemps chorégraphié par Vaslav Nijinski se sont souvent inspirés des sociétés préindustrielles, qui mêlent théâtre, danse et musique, et ont volontiers fait appel au rituel, à la possession pour renouveler des productions scéniques jugées trop classiques. Le présent article s’intéresse à cet héritage dans le monde contemporain, notamment dans les productions « postdramatiques ». Les spectacles de Jan Fabre, de Damien Jalet, de Marie Chouinard et de Marie-Caroline Hominal sont étudiés, puis mis en parallèle avec les séances de possession à l’œuvre dans les univers encore traditionnels. Les différences apparaissent considérables. La possession, en particulier, suppose une efficacité, au moins présumée, alors que dans les arts du spectacle les œuvres sont séparées de leur fonction et que l’esthétique l’emporte sur le rituel. Les dieux, présents dans le premier cas, disparaissent de la scène moderne. Ici et là cependant, le corps tient une place centrale. Il se voit investi de nouvelles positivités, détachées des questions religieuses et théologiques. C’est un lieu de recherche infini, de saisissement, de révélation.  </description>
      <pubDate>lun., 24 mai 2021 23:19:50 +0200</pubDate>
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      <title>Renate Lorenz, Art Queer, Une théorie Freak, Marie-Mathilde Bortolotti (trad.), Paris, B42, 2018, 197p. </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1096</link>
      <pubDate>dim., 04 juil. 2021 22:24:41 +0200</pubDate>
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      <title> </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=981</link>
      <pubDate>ven., 28 mai 2021 20:42:37 +0200</pubDate>
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