<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Vibration</title>
    <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=395</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Ānandatāṇḍava, danser les métamorphoses de la joie</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=387</link>
      <description>Suite à une danse devant le bronze du Śiva Naṭarāja, au Musée Guimet, à Paris, la chorégraphe et chercheuse Nadia Vadori-Gauthier fait une étude des attributs du roi de la danse, les mettant en lien à sa pratique de danse-performance et à la genèse d’images dans la création artistique. La danse de Naṭarāja est ānandatāṇḍava : danse de joie. C’est une danse de béatitude sans commencement ni fin qui se soustrait à la fixité des images de la représentation. L’auteur en distingue sept paramètres, tentant d’identifier les clés de cette joie et les croisant avec d’autres sources et références. La joie de la danse de Śiva dissout les images mortes, elle fait danser les différences et faux dualismes : le masculin et le féminin se changent l’un dans l’autre, le dehors prolonge le dedans et réciproquement, l’esprit se couple la matière, les temps s’entrelacent ou s’entrechoquent, l’animal, le végétal et le minéral se composent ensemble, les pétrifications vacillent, le monde est sans cesse renouvelé. Following a dance by the bronze of Śiva Naṭarāja, at the Guimet Museum in Paris, choreographer and researcher Nadia Vadori-Gauthier studies the attributes of the king of dance, putting them in relation with her dance-performance practice and the genesis of images in artistic creation. The dance of Naṭarāja is ānandatāṇḍava: dance of joy. It is a dance of blessedness without beginning or ending that evades the fixity of the images of the representation. The author distinguishes seven parameters, trying to identify the keys of this joy and crossing them with other sources and references. The joy of the dance of Śiva dissolves the dead images, it makes dance the differences and false dualisms: the masculine and the feminine are changed one inside the other, the outside prolongs the inside and conversely, the spirit couples the Matter, times intertwine or clash, animal, vegetable and mineral are composed together, petrification vacillates, the world is constantly renewed. </description>
      <pubDate>mer., 24 juil. 2019 00:28:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 mars 2020 16:01:12 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=387</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>