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    <title>Yoga</title>
    <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=366</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le souffle dans les pratiques de yoga</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1185</link>
      <description>À partir de terrains ethnologiques menés auprès de pratiquants et de professeurs de yoga en France, en Suisse romande et en Inde, cet article propose de s’interroger sur les spécificités de l’apprentissage de techniques de respiration et les conceptions du corps et du souffle qui en découlent. Il s’agit aussi de savoir si le prāṇa peut s’appréhender comme une culture matérielle. La notion sanskrite de prāṇa renvoie à deux significations : une « force vitale » ou un « souffle/une respiration », mais aujourd’hui, il est aussi compris comme une « énergie ». Le sujet apprend, par le biais de techniques, à le maîtriser, à le réguler. Pourtant, à l’inverse, par son action physiologique et éventuellement symbolique, voire spirituelle, le prāṇa agit sur le corps du sujet. Par l’attention portée à la respiration, il participe à l’émergence d’une conception holiste du corps. Comment l’apprentissage de techniques de respiration amène-t-il les sujets à changer leur relation avec le corps, voire avec leur environnement ?  Based on an ethnographic fieldwork lead in France, French-speaking Switzerland and India, with practitioners and yoga teachers, this article proposes to understand the specificities of learning breathing techniques and the conceptions of the body and the breath resulting of this learning process. It is about whether prāṇa can be understood as a material culture. The Sanskrit concept of prāṇa refers to two meanings: a “vital force” or “breath or air”, but today is also understood as an “energy”. The person leans, through techniques, to control it. Yet, conversely, through its physiological and possibly symbolic, and even spiritual action, the prāṇa acts on the body conception. With the awareness of the breath, it participates also to the emergence of a holistic conception of the body. How does learning breathing techniques lead subjects to change their relationship with the body, or even with their environment? </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 15:49:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 12 juin 2022 13:43:28 +0200</lastBuildDate>
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      <title>En quête de soi</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=689</link>
      <description>À travers les itinéraires de vie pris par certains pratiquants de yoga, les passionnés, cet article souhaite comprendre ces parcours comme de nouvelles formes de souci de soi au sens foucaldien. Alors que le yoga connaît un engouement grandissant et que la pratique reste souvent associée au bien-être, elle revêt, aussi des formes d’ascétisme mondain proches, sous certains aspects, du sport de haut niveau, de l’ascèse religieuse. Après avoir contextualisé les itinéraires des passionnés, cet article s’attardera sur certaines dimensions spécifiques d’actions sur soi. Par ce souci de soi, les passionnés construisent de nouvelles formes de perfectionnement de soi qui peuvent avoir une portée spirituelle ou sanitaire. Through the life stories itineraries followed by some yoga practitioners, the passionate, this article aims to understand these stories as new forms of self-care in the Foucauldian sense. While yoga is getting popular and its practice is often linked to the well-being, it can also take mundane forms of asceticism, that are similar in some aspects to sport or religious asceticism. After having replaced the passionate among the other yoga practitioners, this article will focus on the actions of self-care that the passionate apply on themselves. Through this self-care, passionate people build new forms of self-improvement that can have a spiritual purpose or a health focus. </description>
      <pubDate>mer., 02 sept. 2020 11:17:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 28 oct. 2020 22:23:09 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Réflexions sur le glissement entre l’adhésion, l’engagement et la dérive au sein d’une retraite en ashram</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=677</link>
      <description>À travers une analyse ethnographique utilisant l'observation participante et les entretiens et prenant appui sur l’exemple des ashrams du courant Sivananda, cet article interroge les conditions de transmissions entre un gourou et ses élèves, en mettant la lumière sur certaines pratiques de yoga. Face à des pratiques corporelles identiques, les itinéraires d'engagements possibles et les modalités de la croyance diffèrent. Comment les pratiquants les interprètent-ils ? Comme un moment d’introspection, une initiation ou le passage d’une frontière entre un désir de prendre du temps pour soi et une « soumission librement consentie » ? Ces données permettront d’entamer une discussion autour de la question de la frontière et du basculement entre pratiques marginales et dérives sectaires. Through an ethnographic analysis using participant observation and interviews, and leaning on the example of Sivananda ashram, this article questions the conditions of handover between guru and disciple, highlighting on some yoga practices. Facing the same bodily practices, the ways of commitment and believes can be different. How do yoga practitioners read into them? As an introspection, an initiation or the crossing of a boundary between a desire to take time for oneself and a submission-agreement? These data will allow to discuss around the question of the boundary and the switch between marginal practices and sectarian drift. </description>
      <pubDate>lun., 31 août 2020 18:56:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 oct. 2020 14:21:16 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Yoga, méditation et techniques spirituelles</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=628</link>
      <description>Cet article entend dresser un panorama de vaste ampleur de l’expansion géographique et culturelle des techniques d’ascèse d’origine asiatique regroupées sous les catégories de yoga et de méditation – deux termes qui admettent une grande plasticité qu’il s’agit de comprendre au regard de la grande variété des formes que l’un et l’autre assument, et des transformations dont elles font l’objet. L’article examine non seulement les causes et processus de diffusion du yoga et de la méditation, mais également les modalités de réception de ces pratiques, à échelle de l’Occident et de la planète entière. Une attention particulière est apportée à la question de l’Orient et son pendant imaginaire, l’Orientalisme, comme facteurs de diffusion et de transformation du yoga et de la méditation, en Occident. Il interroge également le rôle du corps comme site d’expérience spirituelle moderne, comme instrument pour l’expression de nouveaux rapports à Soi et à l’Autre, tiraillé entre un pôle libertaire, qui s’incarne dans la figure du sujet « chercheur de vérité » et « consommateur » de techniques spirituelles, et un pôle normatif, qui prend la forme inverse d’un cadre fortement institutionnalisé, communautaire, où les corps individuels sont contraints. Entre les deux pôles, c’est toute l’ambiguïté du rapport contemporain du Soi à la corporéité qui est soulevé à travers des techniques ascétiques qui sont des promesses d’émancipation et de bien-être personnel, mais sur lesquelles plane encore et toujours un soupçon d’enrôlement sectaire. This paper aims at outlining a wide-scale sketch of the geographic and cross-cultural expansion of expansion of ascetic techniques from Asian origin, those that fall under the all-embracing categories of yoga and meditation. These two words are allocated a wide range of meanings to be understood in terms of forms they assume and transformations they are subjected to. This paper explores the causes and processes of the diffusion of yoga and meditation, as well as the conditions of reception of these practices, in the West and at a world-wide scale. A particular attention is paid to the issue of “the East” and its imaginary form, Orientalism, as agents of diffusions and of transformation of yoga and meditation in the West. It also questions the role of the Body as site for modern spiritual experience, as tool for the expression of new relationships between the Self and the Other, torn between a libertarian pole, which is embodied in the figure of the “truth seeker” or “spiritual consumer”, and a normative pole, which is assuming the reverse form of a highly institutionalized and community framework, in which individual bodies are under constraint. In between these two poles, is emerging the ambiguous contemporary relationship to the Self and the Body when they touch upon ascetic techniques that are promises of emancipation and well-being, but as well suspected of sectarianism. </description>
      <pubDate>mar., 28 juil. 2020 01:33:09 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 oct. 2020 13:50:23 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Rasa : nourriture pour le corps et pour le cœur</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=358</link>
      <description>Dans cet article nous nous interrogeons sur les rapports spécifiques que la civilisation indienne a développés avec la nourriture. Partant d’abord du corpus védique, où la nourriture est pensée comme l’équivalent de l’Absolu (annabrahman) et l’essence de la corporéité (annamayakosha), nous nous tournons vers la réflexion indienne sur le théâtre et vers une école philosophique qui a fait de la notion de goût (rasa) la clé de voute de la réflexion esthétique. En nous appuyant sur ces données, nous proposons un « yoga de l’alimentation » qui pose les bases d’une relation avec la nourriture plus directe et poétique, plus consciente et joyeuse, afin de restituer la valeur antique de l’acte de manger, et cheminer ainsi vers un type de consommation plus résilient et durable. In this article we wonder about the specific relationships that Indian civilization has developed with food. Starting from the Vedic texts, where food is thought of as the equivalent of the Absolute (annabrahman) and the essence of the corporeity (annamayakosha), we turn to Indian reflection on the theater and to a philosophical school which has made the notion of taste (rasa) the keystone of aesthetic reflection. Based on these, we propose a « yoga of food » that lays the foundation for a more direct and poetic relationship with food, more conscious and joyful, in order to restore the ancient value of the act of eating, and thus moving towards a more resilient and sustainable type of consumption. </description>
      <pubDate>mar., 23 juil. 2019 21:53:25 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 mars 2020 16:03:51 +0100</lastBuildDate>
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