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    <title>Corps</title>
    <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=316</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Corps, nouveaux mouvements religieux, dérives sectaires / Érotisme et radicalisation</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=324</link>
      <pubDate>mar., 23 juil. 2019 09:07:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 juin 2025 14:39:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le souffle dans les pratiques de yoga</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1185</link>
      <description>À partir de terrains ethnologiques menés auprès de pratiquants et de professeurs de yoga en France, en Suisse romande et en Inde, cet article propose de s’interroger sur les spécificités de l’apprentissage de techniques de respiration et les conceptions du corps et du souffle qui en découlent. Il s’agit aussi de savoir si le prāṇa peut s’appréhender comme une culture matérielle. La notion sanskrite de prāṇa renvoie à deux significations : une « force vitale » ou un « souffle/une respiration », mais aujourd’hui, il est aussi compris comme une « énergie ». Le sujet apprend, par le biais de techniques, à le maîtriser, à le réguler. Pourtant, à l’inverse, par son action physiologique et éventuellement symbolique, voire spirituelle, le prāṇa agit sur le corps du sujet. Par l’attention portée à la respiration, il participe à l’émergence d’une conception holiste du corps. Comment l’apprentissage de techniques de respiration amène-t-il les sujets à changer leur relation avec le corps, voire avec leur environnement ?  Based on an ethnographic fieldwork lead in France, French-speaking Switzerland and India, with practitioners and yoga teachers, this article proposes to understand the specificities of learning breathing techniques and the conceptions of the body and the breath resulting of this learning process. It is about whether prāṇa can be understood as a material culture. The Sanskrit concept of prāṇa refers to two meanings: a “vital force” or “breath or air”, but today is also understood as an “energy”. The person leans, through techniques, to control it. Yet, conversely, through its physiological and possibly symbolic, and even spiritual action, the prāṇa acts on the body conception. With the awareness of the breath, it participates also to the emergence of a holistic conception of the body. How does learning breathing techniques lead subjects to change their relationship with the body, or even with their environment? </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 15:49:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 12 juin 2022 13:43:28 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Artisanat d’art et mime corporel : la transmission de compétences corporelles en formation professionnelle artisanale</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1172</link>
      <description>Cet article a pour objet d’étude les corps en formation professionnelle d’artisanat d’art. À partir d’observations et d’entretiens menés auprès d’artisans d’art, complétés par un dispositif expérimental qui fait mimer les gestes du métier, l’article propose d’observer les corps en formation afin de relever les éléments corporels contenus dans une situation de transmission artisanale et d’en interroger les enjeux de socialisation professionnelle. Ces données croisées permettent de souligner la relation qui existe, au sein des formations d’artisanat d’art rencontrées, entre la transmission des gestes techniques du métier et le modelage physique du corps. Une attention particulière est portée au rôle du formateur, qui ne se limite pas à la transmission des savoir-faire, mais s’étend à la formation d’un corps apte à intégrer le groupe des artisans d’art.  The purpose of this article is to study the bodies in vocational training in art crafts. Based on observations and interviews conducted with craftsmen, supplemented by an experimental device that &quot;makes mimic&quot; the gestures of the trade, the research proposes to observe the bodies in training in order to identify the bodily elements contained in a situation of craft transmission and to question the issues of professional socialization. This cross-referenced data highlights the relationship between arts and crafts training encountered, between the transmission of technical gestures and the physical modelling of the body in the arts and crafts training courses encountered. Particular attention is paid to the role of the trainer, which is not limited to the transmission of know-how but extends to the formation of a body capable of integrating the group of craftsmen. </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 15:44:34 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 10 juin 2022 10:12:46 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vous avez-dit ethnoscénologie ?</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=696</link>
      <description>À l’initiative de sept étudiant·e·s (M1/M2) en théâtre, danse et lettres modernes qui ont suivi les séminaires d’ethnoscénologie et d’anthropologie des arts vivants animés par Pierre Philippe-Meden à l’Université Côte d’Azur (Nice) en 2020, une rencontre avec Jean-Marie Pradier a été organisée autour des fondements épistémologiques et méthodologiques de l’ethnoscénologie. Les étudiant·e·s ont eux-mêmes préparé la rencontre à partir de leurs préoccupations scientifiques et des questions soulevées par leur lecture des travaux antérieurs menés en ethnoscénologie. En partenariat avec la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (USR3258CNRS), le Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL, EA6307) et l’Université Côte d’Azur, les étudiant·e·s ont ainsi accueilli Jean-Marie Pradier à l’Université Côte d’Azur le lundi 2 mars 2020. L’article reprend la rencontre retranscrite par les étudiant·e·s. Le style oral respecte au plus près la dimension vivante d’une recherche en interaction. </description>
      <pubDate>mer., 02 sept. 2020 14:50:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 août 2021 17:15:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vous avez-dit ethnoscénologie ?</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=478</link>
      <description>À l’initiative de sept étudiant·e·s (M1/M2) en théâtre, danse et lettres modernes qui ont suivi les séminaires d’ethnoscénologie et d’anthropologie des arts vivants animés par Pierre Philippe-Meden à l’Université Côte d’Azur (Nice) en 2020, une rencontre avec Jean-Marie Pradier a été organisée autour des fondements épistémologiques et méthodologiques de l’ethnoscénologie. Les étudiant·e·s ont eux-mêmes préparé la rencontre à partir de leurs préoccupations scientifiques et des questions soulevées par leur lecture des travaux antérieurs menés en ethnoscénologie. En partenariat avec la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (USR3258CNRS), le Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL, EA6307) et l’Université Côte d’Azur, les étudiant·e·s ont ainsi accueilli Jean-Marie Pradier à l’Université Côte d’Azur le lundi 2 mars 2020. L’article reprend la rencontre retranscrite par les étudiant·e·s. Le style oral respecte au plus près la dimension vivante d’une recherche en interaction. </description>
      <pubDate>lun., 09 mars 2020 09:36:26 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 août 2021 17:14:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Kurihara Nanako, La chose la plus étrangère au monde. Analyse critique du butō de Hijikata Tatsumi, Bruno Fernandes (trad.), Dijon, les Presses du réel, « Délashiné ! », 2017, 260p.</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=243</link>
      <pubDate>mer., 12 juin 2019 23:30:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 août 2021 17:13:08 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Ethnoscenologie : L’épiphanie du vivant</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1063</link>
      <description>Partant de la notion de vivant, noyau sémique du mot ethnoscénologie, l’article envisage les conditions de son nécessaire examen dans l’étude de l’esthétique des performances symbiotiques. Celles-ci constituent les manifestations émergentes des incarnations de l’imaginaire dans les différentes sociétés. Les perspectives pluridisciplinaires nouvelles dans le domaine de l’anthropologie de l’esthétique (Laplantine, 2021), de l’écosophie deep ecology (Arne Naess, Felix Guattari) de la biologie et du spectacle vivant suggèrent que ces pratiques participent à l’économie de la biosphère dont l’humain est un symbiote. L’identification des fondements bio-cognitifs universels de la diversité des formes spectaculaires humaines organisées conforte le rôle fondamental de l’apprentissage mis en évidence notamment à propos des « techniques du corps » (M. Mauss 1934), de l’acquisition de la langue dans un écosystème donné (Lenneberg, 1967 ; Chomsky, 1975) et des déterminations sociales. L’exploration pluridisciplinaire de la question du vivant (bios, E. Barba 1979) peut contribuer à l’établissement d’un programme cohérent de formation des étudiants et chercheurs en ethnoscénologie. Starting from the notion of living, the sememic core of the word ethnoscenology, the article considers the conditions of its necessary examination in the study of the aesthetics of symbiotic performances. These constitute the emergent manifestations of the incarnations of the imaginary in the various societies. The new multidisciplinary perspectives in the field of the anthropology of aesthetics (Laplantine, 2021), of deep ecology (Arne Naess, Felix Guattari), of biology and of live performance suggest that these practices participate in the economy of the biosphere of which humans are a symbiont. The identification of the universal bio-cognitive foundations of the diversity of organized human spectacular forms reinforces the fundamental role of learning, which has been highlighted in particular in relation to the &quot;techniques of the body&quot; (M. Mauss 1934), the acquisition of language in a given ecosystem (Lenneberg, 1967; Chomsky, 1975) and social determinations. The multidisciplinary exploration of the question of the living (bios, E. Barba 1979) can contribute to the establishment of a coherent training program for students and researchers in ethnoscenology. </description>
      <pubDate>mer., 16 juin 2021 12:08:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 01 août 2021 17:45:25 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’émersion créatrice</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1004</link>
      <description>L’émersion créatrice surgit dans l’intention esthétique sans toujours être maitrisée par le sujet. Comme l’ethnoscénologie l’a démontré, la dimension inconsciente nourrit la création. Le vivant est activé par ses échanges avec le milieu dans lequel il inter-agit. Par l’activation de ses ressources il fait émerser des capacités inédites et nouvelles, c’est le corps capacitaire qui devient un corps en acte. L’activation permet de modéliser la relation entre l’émersion du corps vivant dans la perception qu’en a la conscience comme corps vécu. Nous démontrons ici que l’émersiologie poursuit le dialogue engagé par l’ethnoscénologie avec les cultures incorporées et les vivacités créatrices. </description>
      <pubDate>dim., 30 mai 2021 10:51:24 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 28 juil. 2021 16:28:38 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Un corps qui croit, une communauté qui crée</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=768</link>
      <description>Cet article vise à mettre en lumière les liens entre communautés de pratique martiale et communautés de création théâtrale. Dans les arts martiaux d’Asie, le corps est appelé à croire, car ces pratiques intègrent différents éléments des philosophies et religions asiatiques (concept de corps-esprit, notion d’énergie, capacité à créer un lien avec l’univers). Cela génère dans le groupe une orthopraxie commune essentielle à l’évolution de l’individu et au fonctionnement communautaire. Dans les communautés théâtrales, les pratiques corporelles visant à une transformation de l’act·eur·rice ont un rôle structurant. Dans certains cas, un art martial est choisi pour les particularités qu’il confère au fonctionnement du groupe et à la création artistique sur le plan du rapport corps-esprit (U-Theatre, A. Vassiliev, A. Gatti). Ces pratiques spécifiques créent du commun basé sur l’expérience à la fois intime et collective d’un « corps qui croit ». In this article, I intend to establish a link between communities of martial art practices and theatrical communities. In martial arts, the body is requested to believe:  the body-mind unity concept, the capacity to forge a link between the self and the universe through practicing, and elements of the Asian ways of thinking. This fact generates within the group a common orthopraxy that is necessary both for an individual evolution and the community functioning. In theatrical communities, shared body practices are the basis for the will to change the actor/tress. When the stage director chooses one martial art practice, it generates within the theatrical community specific features. To define them I will compare three examples: the U-Theatre in Taiwan, Anatoly Vasiliev's way, and Armand Gatti's theatre. The article concludes by demonstrating that these practices produce common sharing and thus create a commonness based on a collective believing body. </description>
      <pubDate>mar., 27 oct. 2020 19:29:05 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 06 nov. 2020 21:10:32 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le corps féminin en performance</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=646</link>
      <description>Au cours de la campagne électorale brésilienne de 2018, les manifestations #elenão et #elesim ont mis en évidence dans les rues et sur les réseaux sociaux les revendications politiques et sociales de deux groupes hétérogènes de femmes. Les stratégies performatives utilisées par ces mouvements n’étaient guère nouvelles, néanmoins, elles ont trouvé une visibilité inédite. Au cours de ces manifestations, le corps féminin a parfois été un véhicule et un sujet de protestation, en plus d’être employé comme outil d’attaque, collaborant avec l’agencement des récits électoraux de chaque groupe. Qu’expriment ces corps performatifs et quels modèles de femme(s) sont défendus dans la sphère publique des réseaux et des rues ? Ces questions seront analysées en essayant de comprendre le territoire du performatif de manière élargie, alors qu’il s’avère impossible de le dissocier de l’instance du virtuel et d’une logique « plateformative ». In 2018, during the Brazilian presidential campaign, the #elenão and #elesim movements performed, on the streets and on social networks, political and social demands from two diverse groups of women. These movements have not used new performance strategies, but they found unprecedented visibility. During these events, the female body was sometimes a vehicle and subject of protestation, in addition of being used as a firearm, collaborating with the agency of the electoral narratives of each group. What did these performing bodies express and what models of women were defended in the public sphere of the networks and the streets? These questions will be analysed by trying to understand the performatif territory in an enlarged way, impossible to be separated from the virtual instance and from a plateformative logic. </description>
      <pubDate>mer., 29 juil. 2020 15:16:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 28 oct. 2020 13:54:06 +0100</lastBuildDate>
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