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    <title>Danse</title>
    <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=204</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Analyse choréo-musicale des pièces de guerriers dans le répertoire de la danse Sugisawa Hiyama</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1817</link>
      <description>Cet article analyse la chorégraphie et la structure musicale de la pièce Bangaku dans le répertoire du Sugisawa Hiyama, une tradition locale des arts du spectacle. Nous verrons l’évolution de cette pièce, ainsi que d’autres du répertoire. Le Sugisawa Hiyama appartient à la tradition de danse/théâtre de la région entourant le mont Chōkai, dans le nord du Japon, et n’est pratiqué que par les habitants de Sugisawa, dans la préfecture de Yamagata. Plusieurs pièces sont basées sur la même structure que ce prototype, mais avec des éléments supplémentaires et distinctifs, qui leur permet de se différencier les unes des autres. L’article révèle que le Sugisawa Hiyama, comme la cérémonie dansée, conserve sa caractéristique principale grâce à une technique rituelle intégrée à la chorégraphie. This article analyzes the choreography and musical structure of the piece *Bangaku* from the Sugisawa Hiyama repertoire, a local performing arts tradition. We will examine the evolution of this play, as well as others in the repertoire. Sugisawa Hiyama belongs to the dance-theater tradition of the region surrounding Mount Chōkai in northern Japan and is practiced exclusively by the residents of Sugisawa in Yamagata Prefecture. Several plays are based on the same structure as this prototype, but with additional and distinctive elements that allow them to differ from one another. The article reveals that Sugisawa Hiyama, like the dance ceremony, preserves its main characteristic through a ritual technique integrated into the choreography. </description>
      <pubDate>dim., 19 avril 2026 00:01:42 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 02 juin 2026 10:38:32 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Corps, nouveaux mouvements religieux, dérives sectaires / Érotisme et radicalisation</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=324</link>
      <pubDate>mar., 23 juil. 2019 09:07:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 juin 2025 14:39:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Danser la sculpture</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=280</link>
      <description>Dans la pensée esthétique de l’Inde, tous les arts visent de concert la délectation du rasa par le spectateur sensible, le sahṛdaya. Le rasa, littéralement le jus ou la saveur, recouvre les deux notions que sont « l’artistique », qui fait référence à l’acte de production, et « l’esthétique », qui renvoie à la perception d’une œuvre. L’odissi, théâtre dansé de l’est de l’Inde, transmet le rasa à travers des mécanismes complexes qui font abondamment référence aux sculptures des temples indiens. Les postures immortalisées dans la pierre constituent ce qui est admis comme la « grammaire » de l’odissi. Elles participent d’une vision idéalisée de la beauté et le théâtre dansé en offre des animations subtiles, savourées par le connaisseur. Cet article prend l’exemple concret de « La Divinité à l’arbre », une sculpture indienne exposée au musée des arts asiatiques Guimet. Il en propose l’étude de mises en mouvements possibles dans le style odissi, tout en mettant en avant les procédés qui tendent à l’élaboration du rasa. In the Aesthetic Indian school of thought, all the arts aim together at the delectation of rasa by the sensitive spectator, the sahṛdaya. Rasa, literaly juice or savour, covers both the notions of « artistic », alluding to the act of production, and « aesthetic », the perception of a work of art. Odissi, a danced theatre from the east of India conveys rasa though complex mechanisms which abundantly refer to the sculptures of Indian temples. Postures immortalized in stone constitute what is said to be the « grammar » of odissi. They are part of an idealized vision of beauty and the danced theatre turns them into subtle animations, enjoyed by the connoisseur. This article takes the tangible example of « La Divinité à l’arbre », an Indian sculpture exhibited at the Asian arts national museum Guimet. It analyses its possible animations in the odissi style, while underlining the techniques leading to the elaboration of rasa. </description>
      <pubDate>mar., 23 juil. 2019 02:57:43 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 mars 2020 16:02:29 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Ānandatāṇḍava, danser les métamorphoses de la joie</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=387</link>
      <description>Suite à une danse devant le bronze du Śiva Naṭarāja, au Musée Guimet, à Paris, la chorégraphe et chercheuse Nadia Vadori-Gauthier fait une étude des attributs du roi de la danse, les mettant en lien à sa pratique de danse-performance et à la genèse d’images dans la création artistique. La danse de Naṭarāja est ānandatāṇḍava : danse de joie. C’est une danse de béatitude sans commencement ni fin qui se soustrait à la fixité des images de la représentation. L’auteur en distingue sept paramètres, tentant d’identifier les clés de cette joie et les croisant avec d’autres sources et références. La joie de la danse de Śiva dissout les images mortes, elle fait danser les différences et faux dualismes : le masculin et le féminin se changent l’un dans l’autre, le dehors prolonge le dedans et réciproquement, l’esprit se couple la matière, les temps s’entrelacent ou s’entrechoquent, l’animal, le végétal et le minéral se composent ensemble, les pétrifications vacillent, le monde est sans cesse renouvelé. Following a dance by the bronze of Śiva Naṭarāja, at the Guimet Museum in Paris, choreographer and researcher Nadia Vadori-Gauthier studies the attributes of the king of dance, putting them in relation with her dance-performance practice and the genesis of images in artistic creation. The dance of Naṭarāja is ānandatāṇḍava: dance of joy. It is a dance of blessedness without beginning or ending that evades the fixity of the images of the representation. The author distinguishes seven parameters, trying to identify the keys of this joy and crossing them with other sources and references. The joy of the dance of Śiva dissolves the dead images, it makes dance the differences and false dualisms: the masculine and the feminine are changed one inside the other, the outside prolongs the inside and conversely, the spirit couples the Matter, times intertwine or clash, animal, vegetable and mineral are composed together, petrification vacillates, the world is constantly renewed. </description>
      <pubDate>mer., 24 juil. 2019 00:28:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 mars 2020 16:01:12 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Cultures en mouvement</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=139</link>
      <description>Depuis quelques décennies, le Népal connaît des changements socio-économiques et politiques considérables. La mondialisation, la marchandisation, l’idéologie égalitaire transforment progressivement la société et son système de valeurs. Ces changements affectent aussi la sphère culturelle. Les pratiques artistiques sont soumises à de profondes mutations, notamment au sein de la population autochtone néwar, toujours aux avant-postes en ce domaine. Le présent article examine les évolutions dans trois domaines du patrimoine culturel ancien : le théâtre dansé, les danses tantriques caryā, et la peinture sur rouleau paubhā, qui font partie de ce qu’on appelle dans ce pays l’art classique, savant, religieux, shāstrīya kalā (ou nātak), dhārmik kalā (ou nātak), par opposition à l’art folklorique, lok kalā. Force est de constater que les traditions ne sont pas abandonnées, mais plutôt recomposées selon les exigences du présent, ou, ici et là, carrément réinventées afin de leur donner une nouvelle vie. Le paysage culturel actuel mélange donc éléments nouveaux et normes anciennes. Il se caractérise par sa complexité et son hybridité. L’auteur cherche à montrer que si les esthétiques nouvelles ne brisent pas les liens avec les dieux et la religion, les artistes s’ouvrent toujours davantage aux mondes asiatiques voisins et à l’Occident ; ils se libèrent des modèles anciens et innovent tant sur la forme que sur le fond. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2019 17:53:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 12 sept. 2019 09:39:24 +0200</lastBuildDate>
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