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    <title>Ethnoscénologie</title>
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    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« Prendre le risque de protéger ». Grand entretien de Chérif Khaznadar</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1671</link>
      <pubDate>sam., 12 juil. 2025 14:58:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 15 sept. 2025 16:34:49 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Corps, nouveaux mouvements religieux, dérives sectaires / Érotisme et radicalisation</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=324</link>
      <pubDate>mar., 23 juil. 2019 09:07:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 juin 2025 14:39:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vous avez-dit ethnoscénologie ?</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=696</link>
      <description>À l’initiative de sept étudiant·e·s (M1/M2) en théâtre, danse et lettres modernes qui ont suivi les séminaires d’ethnoscénologie et d’anthropologie des arts vivants animés par Pierre Philippe-Meden à l’Université Côte d’Azur (Nice) en 2020, une rencontre avec Jean-Marie Pradier a été organisée autour des fondements épistémologiques et méthodologiques de l’ethnoscénologie. Les étudiant·e·s ont eux-mêmes préparé la rencontre à partir de leurs préoccupations scientifiques et des questions soulevées par leur lecture des travaux antérieurs menés en ethnoscénologie. En partenariat avec la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (USR3258CNRS), le Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL, EA6307) et l’Université Côte d’Azur, les étudiant·e·s ont ainsi accueilli Jean-Marie Pradier à l’Université Côte d’Azur le lundi 2 mars 2020. L’article reprend la rencontre retranscrite par les étudiant·e·s. Le style oral respecte au plus près la dimension vivante d’une recherche en interaction. </description>
      <pubDate>mer., 02 sept. 2020 14:50:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 août 2021 17:15:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vous avez-dit ethnoscénologie ?</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=478</link>
      <description>À l’initiative de sept étudiant·e·s (M1/M2) en théâtre, danse et lettres modernes qui ont suivi les séminaires d’ethnoscénologie et d’anthropologie des arts vivants animés par Pierre Philippe-Meden à l’Université Côte d’Azur (Nice) en 2020, une rencontre avec Jean-Marie Pradier a été organisée autour des fondements épistémologiques et méthodologiques de l’ethnoscénologie. Les étudiant·e·s ont eux-mêmes préparé la rencontre à partir de leurs préoccupations scientifiques et des questions soulevées par leur lecture des travaux antérieurs menés en ethnoscénologie. En partenariat avec la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (USR3258CNRS), le Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL, EA6307) et l’Université Côte d’Azur, les étudiant·e·s ont ainsi accueilli Jean-Marie Pradier à l’Université Côte d’Azur le lundi 2 mars 2020. L’article reprend la rencontre retranscrite par les étudiant·e·s. Le style oral respecte au plus près la dimension vivante d’une recherche en interaction. </description>
      <pubDate>lun., 09 mars 2020 09:36:26 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 août 2021 17:14:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Ethnoscenologie : L’épiphanie du vivant</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1063</link>
      <description>Partant de la notion de vivant, noyau sémique du mot ethnoscénologie, l’article envisage les conditions de son nécessaire examen dans l’étude de l’esthétique des performances symbiotiques. Celles-ci constituent les manifestations émergentes des incarnations de l’imaginaire dans les différentes sociétés. Les perspectives pluridisciplinaires nouvelles dans le domaine de l’anthropologie de l’esthétique (Laplantine, 2021), de l’écosophie deep ecology (Arne Naess, Felix Guattari) de la biologie et du spectacle vivant suggèrent que ces pratiques participent à l’économie de la biosphère dont l’humain est un symbiote. L’identification des fondements bio-cognitifs universels de la diversité des formes spectaculaires humaines organisées conforte le rôle fondamental de l’apprentissage mis en évidence notamment à propos des « techniques du corps » (M. Mauss 1934), de l’acquisition de la langue dans un écosystème donné (Lenneberg, 1967 ; Chomsky, 1975) et des déterminations sociales. L’exploration pluridisciplinaire de la question du vivant (bios, E. Barba 1979) peut contribuer à l’établissement d’un programme cohérent de formation des étudiants et chercheurs en ethnoscénologie. Starting from the notion of living, the sememic core of the word ethnoscenology, the article considers the conditions of its necessary examination in the study of the aesthetics of symbiotic performances. These constitute the emergent manifestations of the incarnations of the imaginary in the various societies. The new multidisciplinary perspectives in the field of the anthropology of aesthetics (Laplantine, 2021), of deep ecology (Arne Naess, Felix Guattari), of biology and of live performance suggest that these practices participate in the economy of the biosphere of which humans are a symbiont. The identification of the universal bio-cognitive foundations of the diversity of organized human spectacular forms reinforces the fundamental role of learning, which has been highlighted in particular in relation to the &quot;techniques of the body&quot; (M. Mauss 1934), the acquisition of language in a given ecosystem (Lenneberg, 1967; Chomsky, 1975) and social determinations. The multidisciplinary exploration of the question of the living (bios, E. Barba 1979) can contribute to the establishment of a coherent training program for students and researchers in ethnoscenology. </description>
      <pubDate>mer., 16 juin 2021 12:08:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 01 août 2021 17:45:25 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Nommer et comprendre les arts acrobatiques chinois</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1020</link>
      <description>L’approche ethnoscénologique des pratiques spectaculaires chinoises permet de mettre en évidence les biais qu’implique la terminologie française appliquée à des pratiques dont il n’existe pas d’équivalent en France. L’étude des arts acrobatiques chinois (wushu, Jingju, zaji) permet de saisir les difficultés épistémologiques et méthodologiques que posent les recherches sur des pratiques extra-européennes, « d’ailleurs » et « exotiques », qui suscitent fascination, fantasme et projection. Comment aborder, comprendre et désigner les arts acrobatiques chinois ? En se positionnant dans le domaine des ethnosciences, le principal cheval de bataille de l’ethnoscénologie est sans nul doute la lutte contre l’ethnocentrisme (nominal et culturel). Pour déjouer ce piège, le chercheur doit posséder des compétences linguistiques, culturelles et scéniques. L’observation directe in situ et la pratique sont des socles méthodologiques indispensables pour l’ethnoscénologue.  The ethnoscenological approach to Chinese performing arts allows us to highlight the biases implied by the French terminology applied to practices for which there is no equivalent in France. The study of Chinese acrobatic arts (wushu, Jingju, zaji) allows us to grasp the epistemological and methodological difficulties posed by extra-European, &quot;from elsewhere&quot;, and &quot;exotic&quot; practices, which evoke fascination, fantasy and projection. How to approach, understand and designate Chinese acrobatic arts? By positioning itself in the field of anthropological sciences, the main concern of ethnoscenology is undoubtedly the fight against ethnocentrism (nominal and cultural). In order to avoid this trap, the researcher must have linguistic, cultural and performing skills. Direct observation and practice of performing arts are indispensable methodological foundations for the ethnoscenologist.  </description>
      <pubDate>dim., 30 mai 2021 11:22:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juil. 2021 13:00:19 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’Ethnoscénologie et le réseau mycélien</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1033</link>
      <description>Cet article entend employer la métaphore du réseau mycélien, un ensemble de ramifications invisibles à l’œil nu, organisé en rhizome et jouant un rôle vital dans l’écosystème afin de poser les fondements épistémologiques de l’ethnoscénologie et d’en préciser les méthodes et les perspectives. Cette métaphore défend une vision du monde attentif au divers et respectueux des communautés, une ouverture des possibles, un rapport au sensible particulier, une brèche poétique et émerveillée sur le monde et sa diversité. C’est un ensemble de ramifications invisible à l’œil nu organisé en rhizome qui joue un rôle vital dans l’écosystème, une connectivité, une écologie des liens incarnée par l’ethnoscénologie.  </description>
      <pubDate>dim., 30 mai 2021 14:20:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 24 juil. 2021 12:23:33 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Aspects de la recherche en ethnoscénologie</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1026</link>
      <pubDate>dim., 30 mai 2021 11:28:44 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 24 juil. 2021 12:12:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Sociologie et ethnoscénologie </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=924</link>
      <description>Sociologue de formation, enseignant-chercheur ethnoscénologue, comment puis-je expliciter épistémologiquement les rapports entre sociologie et ethnoscénologie ? Cela n’est pas évident, puisque si l’ethnoscénologie se déclare d’emblée interdisciplinaire, la sociologie s’affirme comme discipline depuis plus d’un siècle. Je suis parti des parcours respectifs de deux hommes qui ont participé activement au colloque inaugural de l’ethnoscénologie en 1995 : Jean Duvignaud, et Armindo Bião, Diplômés d’un doctorat en sociologie, après avoir suivi d’autres formations, ils avaient déjà inscrits leur épistémologie dans une palette d’outils et d’approches plus vaste que la sociologie, en praticiens et esthéticiens des arts notamment, et si leur profil est atypique au sein de la communauté des sociologues, bien des affinités les rapprochaient. Celles-ci ont permis de constituer une famille d’esprits avec Jean-Marie Pradier, psychologue cofondeur de l’ethnoscénologie. Je m’inscris, humblement, dans leur filiation. C’est donc par une brève généalogie que je tente de rendre compte de leurs apports, en tâchant de mettre en évidence les modes de pensée dont ils ont été des pionniers - épistémologiquement polémiques au sein de la tradition sociologique française -, modes de pensée qui ont contribué aux fondements de l’ethnoscénologie. Being a phd sociologist, ethnoscenologist, I have been asked to epistemologically explain the relationship between sociology and ethnoscenology. This is not obvious, since while ethnoscenology declares itself to be interdisciplinary from the start, sociology has been asserting itself as a discipline for more than a century. I started from the respective paths of two men who actively participated in the first symposium of ethnoscenology in 1995: Jean Duvignaud, and Armindo Bião. Both graduates of a phd in sociology, after having followed others training courses before, they had already included their epistemology as teacher-researchers in a range of tools and approaches much broader than sociology, as practitioners and estheticians of the arts in particular, and if their profile was atypical within the community of sociologist, many affinities brought them together, and allowed a family of spirits with Jean-Marie Pradier, psychologist co-founder of ethnoscenology. I humbly subscribe to their lineage. It is therefore through a brief genealogy that I am attempting here to account for their contributions, trying to highlight the ways of thinking of which they were pionners, and which nourished the foundations of ethnoscenology. </description>
      <pubDate>lun., 24 mai 2021 21:46:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 12 juil. 2021 14:02:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Passeurs d’expérience</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=978</link>
      <pubDate>mar., 25 mai 2021 00:08:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 12 juil. 2021 13:46:03 +0200</lastBuildDate>
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