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    <title>Performance</title>
    <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=196</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Répétition vs Entraînement</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=864</link>
      <description>Le terme « répétitions » qui en français désigne la phase de préparation collective du spectacle induit un principe de réitération dans le travail théâtral qui structure et conditionne historiquement le travail de l’acteur. En décrivant les déterminations que la répétition impose au jeu dans les formes conventionnelles de création et en en faisant la critique, cet article tâche de faire émerger des propositions méthodologiques et conceptuelles pour une approche plus organique et performative du jeu, qui le rapprochent de la dynamique sportive. The term “répétitions” (rehearsals), which in French designates the collective preparation phase of the show, also induces a principle of reiteration in theatrical work which structures and historically coerces the actor's work. By describing and discussing the determinations that rehearsals impose on acting in conventional forms of creation, this paper attempts to bring out methodological and conceptual proposals for a more organic and performative approach to actor’s acting, which bring it closer to certain sports dynamics. </description>
      <pubDate>mer., 12 mai 2021 14:26:45 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 04 sept. 2021 15:16:49 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Kurihara Nanako, La chose la plus étrangère au monde. Analyse critique du butō de Hijikata Tatsumi, Bruno Fernandes (trad.), Dijon, les Presses du réel, « Délashiné ! », 2017, 260p.</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=243</link>
      <pubDate>mer., 12 juin 2019 23:30:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 août 2021 17:13:08 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Ethnoscenologie : L’épiphanie du vivant</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1063</link>
      <description>Partant de la notion de vivant, noyau sémique du mot ethnoscénologie, l’article envisage les conditions de son nécessaire examen dans l’étude de l’esthétique des performances symbiotiques. Celles-ci constituent les manifestations émergentes des incarnations de l’imaginaire dans les différentes sociétés. Les perspectives pluridisciplinaires nouvelles dans le domaine de l’anthropologie de l’esthétique (Laplantine, 2021), de l’écosophie deep ecology (Arne Naess, Felix Guattari) de la biologie et du spectacle vivant suggèrent que ces pratiques participent à l’économie de la biosphère dont l’humain est un symbiote. L’identification des fondements bio-cognitifs universels de la diversité des formes spectaculaires humaines organisées conforte le rôle fondamental de l’apprentissage mis en évidence notamment à propos des « techniques du corps » (M. Mauss 1934), de l’acquisition de la langue dans un écosystème donné (Lenneberg, 1967 ; Chomsky, 1975) et des déterminations sociales. L’exploration pluridisciplinaire de la question du vivant (bios, E. Barba 1979) peut contribuer à l’établissement d’un programme cohérent de formation des étudiants et chercheurs en ethnoscénologie. Starting from the notion of living, the sememic core of the word ethnoscenology, the article considers the conditions of its necessary examination in the study of the aesthetics of symbiotic performances. These constitute the emergent manifestations of the incarnations of the imaginary in the various societies. The new multidisciplinary perspectives in the field of the anthropology of aesthetics (Laplantine, 2021), of deep ecology (Arne Naess, Felix Guattari), of biology and of live performance suggest that these practices participate in the economy of the biosphere of which humans are a symbiont. The identification of the universal bio-cognitive foundations of the diversity of organized human spectacular forms reinforces the fundamental role of learning, which has been highlighted in particular in relation to the &quot;techniques of the body&quot; (M. Mauss 1934), the acquisition of language in a given ecosystem (Lenneberg, 1967; Chomsky, 1975) and social determinations. The multidisciplinary exploration of the question of the living (bios, E. Barba 1979) can contribute to the establishment of a coherent training program for students and researchers in ethnoscenology. </description>
      <pubDate>mer., 16 juin 2021 12:08:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 01 août 2021 17:45:25 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Renate Lorenz, Art Queer, Une théorie Freak, Marie-Mathilde Bortolotti (trad.), Paris, B42, 2018, 197p.</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1096</link>
      <pubDate>dim., 04 juil. 2021 22:24:41 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 12 juil. 2021 14:14:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Faire la musique à vélo</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=797</link>
      <description>Comment saisir et analyser des musiques conçues pour être jouées à vélo ? À travers une enquête ethnographique des « résidences de création » du spectacle (V)îvre du collectif de cirque Circa Tsuïca, cet article interroge la manière dont les circassien-ne-s et musicien-ne-s mettent progressivement en place la musique d’une scène de vélo acrobatique et montre comment l’organisation des répétitions musicales est régie par des logiques pratiques intimement liées au corps et à la performance. How to grasp and analyze music designed to be played while riding a bike? Through an ethnographical study of the “creative residencies” of the show (V)îvre from the circus collective Circa Tsuïca, this article questions the way in which acrobat-musicians gradually set up the music for an artistic bicycle scene and shows how the organization of musical rehearsals is governed by practical logics intimately linked to the body and performance. </description>
      <pubDate>lun., 26 avril 2021 11:15:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 juin 2021 16:50:00 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Sportivisation de la danse, artification du sport</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=807</link>
      <description>À l’orée des jeux olympique de 2024, l’article se propose d’étudier les liens qu’entretiennent la danse et le sport et la porosité des processus de mise en art ou de mise en sport de pratiques populaires. À travers la mise en spectacle, et révélant des performances de genre, se donnent à voir sur des scènes et territoires nouveaux, institutionnalisés, des effets d’exotisation, trajectoire d’une dialectique local-global à l’œuvre dans l’expansion de la lutte comme du breakdance. On the eve of the Olympic Games of 2024, the article proposes to study the links between dance and sport and the porosity of the processes of putting into art or putting into sport of popular practices. Through the setting in spectacle, and revealing of the performances of kind, are given to see on new scenes and territories, institutionalized, effects of exoticization, trajectory of a dialectic local-global to the work in the expansion of the wrestling as of the breakdance. </description>
      <pubDate>lun., 26 avril 2021 17:17:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 mai 2021 17:30:02 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le corps féminin en performance</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=646</link>
      <description>Au cours de la campagne électorale brésilienne de 2018, les manifestations #elenão et #elesim ont mis en évidence dans les rues et sur les réseaux sociaux les revendications politiques et sociales de deux groupes hétérogènes de femmes. Les stratégies performatives utilisées par ces mouvements n’étaient guère nouvelles, néanmoins, elles ont trouvé une visibilité inédite. Au cours de ces manifestations, le corps féminin a parfois été un véhicule et un sujet de protestation, en plus d’être employé comme outil d’attaque, collaborant avec l’agencement des récits électoraux de chaque groupe. Qu’expriment ces corps performatifs et quels modèles de femme(s) sont défendus dans la sphère publique des réseaux et des rues ? Ces questions seront analysées en essayant de comprendre le territoire du performatif de manière élargie, alors qu’il s’avère impossible de le dissocier de l’instance du virtuel et d’une logique « plateformative ». In 2018, during the Brazilian presidential campaign, the #elenão and #elesim movements performed, on the streets and on social networks, political and social demands from two diverse groups of women. These movements have not used new performance strategies, but they found unprecedented visibility. During these events, the female body was sometimes a vehicle and subject of protestation, in addition of being used as a firearm, collaborating with the agency of the electoral narratives of each group. What did these performing bodies express and what models of women were defended in the public sphere of the networks and the streets? These questions will be analysed by trying to understand the performatif territory in an enlarged way, impossible to be separated from the virtual instance and from a plateformative logic. </description>
      <pubDate>mer., 29 juil. 2020 15:16:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 28 oct. 2020 13:54:06 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les émotions à l’œuvre dans les performances artistiques du rasa au musée national des arts asiatiques-Guimet</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=272</link>
      <description>Qu’est-ce qui nous touche dans un musée où les œuvres sont étrangères à notre culture ? En quoi la sculpture d’une divinité de l’Inde ancienne peut-elle nous émouvoir, bien que déracinée de son lieu d’origine et exposée à Paris ? Comment un visiteur étranger peut-il apprécier le rasa d’un théâtre rituel tibétain ? Quelles relations tisser entre notre ouverture sensible à l’inconnu, à l’altérité, et la connaissance intellectuelle a priori des œuvres ? Des artistes chercheurs de l’Inde et de la France se sont réunis autour de quelques sculptures du musée national des arts asiatiques-Guimet, proposant des performances artistiques et des conférences performances pour vivre ensemble le rasa. Selon cette théorie esthétique millénaire de l’Inde, le plaisir de savourer l’œuvre allie connaissance intuitive et flux des émotions, émerveillement devant le monde en transformation et sérénité intérieure. Elle invite à « goûter » ces questions en tenant compte autant du conditionnement des codes culturels indiens et tibétains que des possibilités offertes par la dimension transculturelle de ces expérimentations muséales et des expériences sensibles hors les murs. Des réponses sont apportées par ces propositions de médiation interartistique pendant les visites au musée, et lors d’études de terrain, notamment au Népal. </description>
      <pubDate>mar., 23 juil. 2019 01:41:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 15 sept. 2020 10:58:37 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Petite révolte de Kang Su-Nae, chorégraphe de la compagnie Kŭmgangsan Kagŭktan</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=119</link>
      <description>Cet article explore le processus de création de la chorégraphe Kang Su-Nae. Au sein de la compagnie Kŭmgangsan Kagŭktan dans la communauté nord-coréenne du Japon, et ce malgré les enjeux stratégiques politiques et diasporiques, s’ouvre une espace de négociation par la créativité qui n’est pas une assimilation ou collaboration mais un acte vers la liberté ou l’autonomie de création. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2019 17:46:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 juil. 2019 00:49:10 +0200</lastBuildDate>
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