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    <title>Théâtre</title>
    <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=185</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Rencontrer des auteurs, recenser et collecter des textes dramatiques à Ouagadougou : un terrain physique et textuel</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1516</link>
      <description>Partant du constat de la situation de marginalisation critique dans laquelle se trouvent les textes dramatiques écrits au Burkina Faso, je propose d’observer le théâtre au Burkina Faso à partir de la ville de Ouagadougou, et à partir des textes considérés comme un terrain à étudier. Si le débouché éditorial demeure insuffisant, les auteurs produisent des textes au croisement des réseaux de circulation (urbain/panafricain/francophone) et ont ainsi la possibilité de se distinguer à différentes échelles de légitimation. La mise en œuvre d’une méthode plurielle – identification de textes édités, collecte de textes non édités, traduction de textes ou extraits de textes du mooré vers le français permet de déconstruire les ressorts d’une marginalisation critique et de lire ensemble les textes de différents statuts. Beginning with the observation of the marginalized place of dramatic texts, or plays, in Burkina Faso, I propose to observe Theater in Burkina Faso starting from the city of Ouagadougou, and from the texts, which are considered also a field to be studied. When opportunities for publication are insufficient, writers produce plays at the intersection of producing networks, (urban, pan-African, Francophone), and thus have the possibility for their work to exist separately from conventional forms of legitimization. The implementation of a pluralistic method: the identification of published plays, the collection of unpublished plays, or extracts from plays written in Mooré translated into French allows me to deconstruct the mechanizations of critical marginalization and to read together dramatic texts of different statures. </description>
      <pubDate>ven., 28 mars 2025 14:49:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 sept. 2025 22:11:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Corps, nouveaux mouvements religieux, dérives sectaires / Érotisme et radicalisation</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=324</link>
      <pubDate>mar., 23 juil. 2019 09:07:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 juin 2025 14:39:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vous avez-dit ethnoscénologie ?</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=696</link>
      <description>À l’initiative de sept étudiant·e·s (M1/M2) en théâtre, danse et lettres modernes qui ont suivi les séminaires d’ethnoscénologie et d’anthropologie des arts vivants animés par Pierre Philippe-Meden à l’Université Côte d’Azur (Nice) en 2020, une rencontre avec Jean-Marie Pradier a été organisée autour des fondements épistémologiques et méthodologiques de l’ethnoscénologie. Les étudiant·e·s ont eux-mêmes préparé la rencontre à partir de leurs préoccupations scientifiques et des questions soulevées par leur lecture des travaux antérieurs menés en ethnoscénologie. En partenariat avec la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (USR3258CNRS), le Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL, EA6307) et l’Université Côte d’Azur, les étudiant·e·s ont ainsi accueilli Jean-Marie Pradier à l’Université Côte d’Azur le lundi 2 mars 2020. L’article reprend la rencontre retranscrite par les étudiant·e·s. Le style oral respecte au plus près la dimension vivante d’une recherche en interaction. </description>
      <pubDate>mer., 02 sept. 2020 14:50:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 août 2021 17:15:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vous avez-dit ethnoscénologie ?</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=478</link>
      <description>À l’initiative de sept étudiant·e·s (M1/M2) en théâtre, danse et lettres modernes qui ont suivi les séminaires d’ethnoscénologie et d’anthropologie des arts vivants animés par Pierre Philippe-Meden à l’Université Côte d’Azur (Nice) en 2020, une rencontre avec Jean-Marie Pradier a été organisée autour des fondements épistémologiques et méthodologiques de l’ethnoscénologie. Les étudiant·e·s ont eux-mêmes préparé la rencontre à partir de leurs préoccupations scientifiques et des questions soulevées par leur lecture des travaux antérieurs menés en ethnoscénologie. En partenariat avec la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (USR3258CNRS), le Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL, EA6307) et l’Université Côte d’Azur, les étudiant·e·s ont ainsi accueilli Jean-Marie Pradier à l’Université Côte d’Azur le lundi 2 mars 2020. L’article reprend la rencontre retranscrite par les étudiant·e·s. Le style oral respecte au plus près la dimension vivante d’une recherche en interaction. </description>
      <pubDate>lun., 09 mars 2020 09:36:26 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 août 2021 17:14:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les enfants d’Artaud et de Nijinski </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=976</link>
      <description>Le « théâtre de la cruauté » d’Antonin Artaud et le Sacre du printemps chorégraphié par Vaslav Nijinski se sont souvent inspirés des sociétés préindustrielles, qui mêlent théâtre, danse et musique, et ont volontiers fait appel au rituel, à la possession pour renouveler des productions scéniques jugées trop classiques. Le présent article s’intéresse à cet héritage dans le monde contemporain, notamment dans les productions « postdramatiques ». Les spectacles de Jan Fabre, de Damien Jalet, de Marie Chouinard et de Marie-Caroline Hominal sont étudiés, puis mis en parallèle avec les séances de possession à l’œuvre dans les univers encore traditionnels. Les différences apparaissent considérables. La possession, en particulier, suppose une efficacité, au moins présumée, alors que dans les arts du spectacle les œuvres sont séparées de leur fonction et que l’esthétique l’emporte sur le rituel. Les dieux, présents dans le premier cas, disparaissent de la scène moderne. Ici et là cependant, le corps tient une place centrale. Il se voit investi de nouvelles positivités, détachées des questions religieuses et théologiques. C’est un lieu de recherche infini, de saisissement, de révélation.  </description>
      <pubDate>lun., 24 mai 2021 23:19:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 25 juil. 2021 15:10:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Un corps qui croit, une communauté qui crée</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=768</link>
      <description>Cet article vise à mettre en lumière les liens entre communautés de pratique martiale et communautés de création théâtrale. Dans les arts martiaux d’Asie, le corps est appelé à croire, car ces pratiques intègrent différents éléments des philosophies et religions asiatiques (concept de corps-esprit, notion d’énergie, capacité à créer un lien avec l’univers). Cela génère dans le groupe une orthopraxie commune essentielle à l’évolution de l’individu et au fonctionnement communautaire. Dans les communautés théâtrales, les pratiques corporelles visant à une transformation de l’act·eur·rice ont un rôle structurant. Dans certains cas, un art martial est choisi pour les particularités qu’il confère au fonctionnement du groupe et à la création artistique sur le plan du rapport corps-esprit (U-Theatre, A. Vassiliev, A. Gatti). Ces pratiques spécifiques créent du commun basé sur l’expérience à la fois intime et collective d’un « corps qui croit ». In this article, I intend to establish a link between communities of martial art practices and theatrical communities. In martial arts, the body is requested to believe:  the body-mind unity concept, the capacity to forge a link between the self and the universe through practicing, and elements of the Asian ways of thinking. This fact generates within the group a common orthopraxy that is necessary both for an individual evolution and the community functioning. In theatrical communities, shared body practices are the basis for the will to change the actor/tress. When the stage director chooses one martial art practice, it generates within the theatrical community specific features. To define them I will compare three examples: the U-Theatre in Taiwan, Anatoly Vasiliev's way, and Armand Gatti's theatre. The article concludes by demonstrating that these practices produce common sharing and thus create a commonness based on a collective believing body. </description>
      <pubDate>mar., 27 oct. 2020 19:29:05 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 06 nov. 2020 21:10:32 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Juif et théâtre</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=635</link>
      <description>Émergeant tardivement à la fin du 19e siècle, le théâtre yiddish moderne connaît son heure de gloire à l’époque mouvementée de l’entre-deux-guerres. D’abord apparu en Europe centrale et orientale sous la plume d’une multitude d’auteurs issus d’un Yiddishland imaginaire, il gagne l’Ouest à travers les représentations de troupes itinérantes venues y évoquer le passé ancestral devant un public d’immigrés juifs désireux de retrouver leurs racines ou la mémoire nostalgique d’une culture abandonnée de force. Malgré l’apparition tardive du théâtre yiddish professionnel, le Juif semble maîtriser, par propension naturelle, l’instinct du jeu, et partant, la « théâtralisation » de sa propre identité. Cette contribution est basée sur une thèse doctorale en cours d’élaboration : Le théâtre yiddish de l’entre-deux-guerres en capitales d’Europe occidentale (Paris, Bruxelles-Anvers, Amsterdam) : essai d’ethnoscénologie transnationale et diasporique de la yiddishkeyt, en cotutelle Sorbonne Université (Paris IV) et Université libre de Bruxelles (soutenance en juin 2022). Elle cherche à faire la part des choses entre inclinaison naturelle et compétence acquise dans « l’incarnation » du yiddishisme – la yiddishkeyt – sollicitant la « justesse des gestes » (Jousse, 1974) comme aboutissement de sa quête de vérité. Modern Yiddish theatre emerges at the end of the 19th century in Central and Eastern Europe and reaches its height during the interwar period. Brought to Western audiences by traveling theatre companies, it reflects the traditional life and customs of Jewish communities scattered throughout an imaginary Yiddishland, evoking the nostalgia of a culture left behind by forced migration. Despite this fairly late onset of a professional Yiddish theatre, Jews seem to possess a natural instinct for performing, including the representation of their own identity. This article, based on doctoral research in progress, seeks to distinguish between “natural instinct” and “acquired” competence in the embodiment of Jewishness – Yiddishkeyt – and to elucidate Jewish ethnicity through the ethnoscenological lens of embodied imaginaries. </description>
      <pubDate>mar., 28 juil. 2020 01:35:09 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2020 16:31:49 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Configurations du Workcenter of Jerzy Grotowski and Thomas Richards</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=659</link>
      <description>La difficulté d'accès aux sessions de travail du Workcenter of Jerzy Grotowski and Thomas Richards, l'isolement géographique à Pontedera, la rareté des contacts avec le public, les exigences d’engagement demandées aux participants et la demande d’un travail profond sur l’être humain sont les malentendus sur lesquels l’attribution sectaire s’est appuyée. Cette étude propose une analyse détaillée des éléments qui ont poussé cette interprétation pour enfin découvrir que l’esprit fermé de « configuration sectaire » attribué aux héritiers de Grotowski depuis 1983 concernerait principalement la protection d’une recherche artistique qui aurait par la suite révolutionné le théâtre international. The difficulty of access to the work sessions of Jerzy Grotowski and Thomas Richards, Pontedera's geographic isolation, the rarity of contacts with the public, the demanding commitment asked to the program's participants and the request of a deep work on human beings are the misunderstandings that led to the sectarian label placed upon the Workcenter. This study proposes a detailed analysis of the elements that pushed towards this interpretation. My paper maintains that the “sectarian configuration” – of which Grotowski’s heirs have been blamed since 1983 – would mainly concern the protection of an artistic research that has been revolutionary for twentieth century drama. </description>
      <pubDate>mer., 29 juil. 2020 18:03:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 28 oct. 2020 21:10:05 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Mirella Schino, The Odin Teatret Archives, Eugénio Barba (preface), Gabriella Sacco (trad.), London, New York, Routledge, 2018, 418p.</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=555</link>
      <pubDate>ven., 27 mars 2020 09:52:16 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 oct. 2020 20:31:26 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Jean-Pierre Richard, Shakespeare pornographe – un théâtre à double fond, Paris, Éditions rue d’Ulm, 2019, 244p.</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=434</link>
      <pubDate>dim., 05 janv. 2020 19:43:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 27 mars 2020 09:13:41 +0100</lastBuildDate>
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