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    <title>Auteurs : Gérard Toffin</title>
    <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=146</link>
    <description>Publications de Auteurs Gérard Toffin</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les enfants d’Artaud et de Nijinski </title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=976</link>
      <description>Le « théâtre de la cruauté » d’Antonin Artaud et le Sacre du printemps chorégraphié par Vaslav Nijinski se sont souvent inspirés des sociétés préindustrielles, qui mêlent théâtre, danse et musique, et ont volontiers fait appel au rituel, à la possession pour renouveler des productions scéniques jugées trop classiques. Le présent article s’intéresse à cet héritage dans le monde contemporain, notamment dans les productions « postdramatiques ». Les spectacles de Jan Fabre, de Damien Jalet, de Marie Chouinard et de Marie-Caroline Hominal sont étudiés, puis mis en parallèle avec les séances de possession à l’œuvre dans les univers encore traditionnels. Les différences apparaissent considérables. La possession, en particulier, suppose une efficacité, au moins présumée, alors que dans les arts du spectacle les œuvres sont séparées de leur fonction et que l’esthétique l’emporte sur le rituel. Les dieux, présents dans le premier cas, disparaissent de la scène moderne. Ici et là cependant, le corps tient une place centrale. Il se voit investi de nouvelles positivités, détachées des questions religieuses et théologiques. C’est un lieu de recherche infini, de saisissement, de révélation.  </description>
      <pubDate>lun., 24 mai 2021 23:19:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 25 juil. 2021 15:10:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Cultures en mouvement</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=139</link>
      <description>Depuis quelques décennies, le Népal connaît des changements socio-économiques et politiques considérables. La mondialisation, la marchandisation, l’idéologie égalitaire transforment progressivement la société et son système de valeurs. Ces changements affectent aussi la sphère culturelle. Les pratiques artistiques sont soumises à de profondes mutations, notamment au sein de la population autochtone néwar, toujours aux avant-postes en ce domaine. Le présent article examine les évolutions dans trois domaines du patrimoine culturel ancien : le théâtre dansé, les danses tantriques caryā, et la peinture sur rouleau paubhā, qui font partie de ce qu’on appelle dans ce pays l’art classique, savant, religieux, shāstrīya kalā (ou nātak), dhārmik kalā (ou nātak), par opposition à l’art folklorique, lok kalā. Force est de constater que les traditions ne sont pas abandonnées, mais plutôt recomposées selon les exigences du présent, ou, ici et là, carrément réinventées afin de leur donner une nouvelle vie. Le paysage culturel actuel mélange donc éléments nouveaux et normes anciennes. Il se caractérise par sa complexité et son hybridité. L’auteur cherche à montrer que si les esthétiques nouvelles ne brisent pas les liens avec les dieux et la religion, les artistes s’ouvrent toujours davantage aux mondes asiatiques voisins et à l’Occident ; ils se libèrent des modèles anciens et innovent tant sur la forme que sur le fond. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2019 17:53:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 12 sept. 2019 09:39:24 +0200</lastBuildDate>
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