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    <title>Japon</title>
    <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=132</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La musique pour bande magnétique japonaise comme terrain d’interactions locales et internationales</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1738</link>
      <description>La musique pour bande magnétique japonaise, lieu de l’innovation musicale la plus radicale d’après-guerre, est riche d’une histoire dont les débuts se font de manière synchronique à la production du même type en Europe et aux États-Unis. Contemporaine de la musique concrète initiée par Pierre Schaeffer à Paris, de la musique électronique élaborée dans le studio de la NWDR à Cologne, des expérimentations de John Cage à New York, elle se constitue dans le creux d’un dialogue vif effectué de manière multilatérale avec la création internationale. De manière générale subordonnée à la nature « périphérique » d’organismes de création situés en marge des pôles de concentration des forces les plus immédiatement en vue, structurellement « différente » de ses principaux interlocuteurs et peu mise en valeur, elle souffre aujourd’hui d’une absence de visibilité certaine. L’objet de cet article consistera à resituer la production japonaise dans la perspective des interactions internationales qui la sous-tendent. Sera également abordée la question de la méthode d’interrogation de sources peu exploitées quant à la tâche de constitution d’une historiographie de la musique pour bande magnétique japonaise. Japanese tape music, a hub of the most radical musical innovation of the postwar era, has a rich history that began at the same time as similar developments in Europe and the United States. Contemporary with the musique concrète pioneered by Pierre Schaeffer in Paris, the electronic music developed in the NWDR studio in Cologne, and the experiments of John Cage in New York, it emerged from a lively, multilateral dialogue with the international creative scene. Generally subordinate to the “peripheral” nature of creative organizations situated on the margins of the most prominent centers of activity, structurally “different” from its main counterparts, and largely overlooked, it suffers today from a distinct lack of visibility. The aim of this presentation will be to reposition Japanese production within the context of the international interactions that underpin it. The presentation will also address the question of how to approach underutilized sources in the task of constructing a historiography of Japanese tape music. </description>
      <pubDate>ven., 16 janv. 2026 15:09:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 04 juin 2026 16:12:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Orgues à bouche chinois sheng et japonais shō 笙</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1761</link>
      <description>Le sheng chinois et le shō japonais sont des orgues à bouche à anche libre, héritiers d’un instrument transmis de Chine au Japon dès l’époque Tang. S’ils présentent un son et une forme très similaires – la structure à 17 tuyaux est restée stable –, des différences, ainsi que des variations régionales et historiques perdurent : disposition des tuyaux, ligature en métal pour le shō, forme de la tête. Dans les musées, ces instruments sont souvent confondus à tort. Il s’agit donc ici d’insister sur l’importance de l’étude organologique, iconographique et archéologique pour mieux les distinguer. L’étude de ces instruments éclaire aussi les circulations culturelles et musicales en Asie de l’Est. The Chinese sheng and the Japanese shō are free-reed mouth organs, descendants of an instrument that was transmitted from China to Japan as early as the Tang Dynasty. While they share a very similar sound and form—the 17-pipe structure has remained consistent—differences, as well as regional and historical variations, persist: the arrangement of the pipes, the metal ligature on the shō, and the shape of the head. In museums, these instruments are often mistakenly confused. This study therefore aims to emphasize the importance of organological, iconographic, and archaeological research to better distinguish them. The study of these instruments also sheds light on cultural and musical exchanges in East Asia. </description>
      <pubDate>ven., 17 avril 2026 22:30:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 02 juin 2026 16:26:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La féminisation paradoxale du jazz professionnel japonais</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1877</link>
      <description>Le jazz est un monde de l’art « masculin », sur le plan numérique et symbolique, que ce soit en France, en Grande-Bretagne, en Suède, en Allemagne, en Hongrie ou aux Etats-Unis… Par ailleurs, le Japon est une société très genrée : dans le monde du travail japonais, les femmes peinent à se voir attribuer des emplois reconnus et à assumer des responsabilités. On pourrait donc s’attendre à ce que le jazz soit un univers également très « masculin » au Japon. Pourtant, le monde du jazz japonais s’est récemment féminisé, même s’il l’est encore partiellement : environ 30 % des musiciennes et des musiciens de jazz sont des femmes et la plupart d’entre elles sont plutôt jeunes. Comment comprendre une situation aussi paradoxale ? C’est tout l’objet de cet article fondé sur vaste enquête ethnographique, à la fois digitale et physique, menée au Japon depuis fin 2017. Jazz is a “masculine” art world, both numerically and symbolically, whether in France, Great Britain, Sweden, Germany, Hungary or the USA... Moreover, Japan is a very gendered society: in the Japanese workplace, women struggle to access high-level jobs and responsibilities. One might therefore expect jazz to be a very “masculine” universe in Japan too. However, the Japanese jazz world has recently become more feminized, even if only partially: around 30 % of jazz musicians are women, and most of them are quite young. How can we explain such a paradoxical situation? This is what this article aims to do, based on a vast ethnographic study, both digital and physical, conducted in Japan since late 2017. </description>
      <pubDate>lun., 20 avril 2026 17:08:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 01 juin 2026 14:45:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Kurihara Nanako, La chose la plus étrangère au monde. Analyse critique du butō de Hijikata Tatsumi, Bruno Fernandes (trad.), Dijon, les Presses du réel, « Délashiné ! », 2017, 260p.</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=243</link>
      <pubDate>mer., 12 juin 2019 23:30:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 août 2021 17:13:08 +0200</lastBuildDate>
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      <title>&quot;Jouer&quot; au pervers</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=519</link>
      <description>Il existe au Japon une industrie en plein essor de créatures séduisantes ou charmantes, élaboré-es comme autant de propositions visant à combler l’absence de l’autre. Dans ce pays – leader en matière de simulacres émotionnels – ces personnages appelés kyara s’inscrivent de façon significative dans une logique de développement commercial en contexte de crise et concernent, principalement, le marché très porteur des hommes et femmes qui se désignent comme otakus, c’est-à-dire comme adeptes de partenaires affectifs et sexuels « en 2D ». Longtemps tenu-es pour responsables de la dénatalité, les otakus font de leurs amours fictives un outil de construction identitaire et le moyen d’exprimer un sentiment d’inadéquation avec les attentes sociales : beaucoup estiment en effet qu’il est devenu impossible, ou vain, de fonder un foyer et avoir des enfants. Est-ce la raison pour laquelle ils s’investissent dans des relations fantasmatiques avec des personnages issus de jeux vidéo et de manga ? À quoi rime cette « préférence » affichée pour des êtres imaginaires ? En examinant la façon dont les otakus construisent leurs discours et les ajustent à l’actualité j’espère questionner la notion même de « radicalité » dans le contexte d’une sous-culture extrêmement révélatrice des tensions qui parcourent la société japonaise contemporaine. In Japan, the industry of emotional commodities provides video game users or manga readers with attractive and charming creatures as tools to fill their heart and fulfill their fantasies. It is significant that these characters – kyara – are being developed on a rapidly expanding scale which mirrors the economic crisis. They mainly target the market of men and women who refer to themselves as otakus, i.e. consumers of &quot;2D&quot; partners. Held accountable for the low birth rate, otakus engage in fictitious romance or sex relationships as a means to construct their identity and to express a feeling of inadequacy with social expectations: a lot of them believe that it has become impossible, or pointless, to create a family. Is this why they are involved in romantic/sexual relationships with media mix characters? What is the meaning of this &quot;preference&quot; given to imaginary beings? By examining the way otakus build their discourses and adjust them to current events, my goal is to question the very notion of &quot;radicality&quot; in the context of a subculture that is extremely revealing of the tensions pervading contemporary Japanese society. </description>
      <pubDate>mer., 18 mars 2020 20:09:59 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 oct. 2020 13:40:27 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Petites chimères japonisantes</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=408</link>
      <description>Alors que les sciences humaines reconnaissent ce qu'elles doivent à la littérature et prennent soin de l'écriture, il nous parait utile d'inviter les auteurs savants à faire oeuvre esthétique. Le formant &quot;ethno&quot; est ici un clin d'oeil au divers. Quant à la fiction, créatrice de réel, elle introduit dans la subtilité des imaginaires. Cette rubrique est destinée à nourrir la curiosité hédonique du lecteur, en lui faisant goûter la singularité des existences. </description>
      <pubDate>mer., 24 juil. 2019 20:35:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 mars 2020 16:05:55 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Du manuscrit à la scène</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=130</link>
      <description>Cet article vise à faire la lumière sur les nouvelles possibilités scéniques qu’ouvrent les travaux de revalorisation des pièces écartées du répertoire traditionnel du nô sur les scènes modernes au Japon. Au-delà d’une hypothétique fidélité à l’œuvre originale souvent revendiquée par les chercheurs, nous montrerons que la théâtralité de ces pièces en marge du répertoire officiel ouvre de nouveaux terrains d’expérimentations aux acteurs tout en levant le voile sur un pan de l’histoire du nô. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2019 17:51:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 juil. 2019 03:18:39 +0200</lastBuildDate>
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