<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Peking opera</title>
    <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1106</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>La liste des vingt-sept rires de Qi Rushan, recontextualisation et mise au point</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1661</link>
      <description>En 1935, la publication d’une liste de vingt-sept rires dans l’opéra de Pékin par Qi Rushan (1876-1962), théoricien et dramaturge, va générer en Occident un malentendu, laissant penser qu’il existe un nombre précis de façons de rire dans le théâtre chanté chinois. Une étude de terrain auprès d’acteurs à Pékin a permis de montrer que ce n’est pas le cas et que, malgré l’existence de certains modèles, les techniques sont modulables. L’édition de cette liste a une vocation promotionnelle vis-à-vis l’Occident, présentant un style théâtral précisément structuré et scientifique, à une époque où la jeune république chinoise tente, à travers les qualités de sa culture, de valoriser son statut sur la scène internationale. Cet article sera également l’occasion de présenter les récents débats académiques en Chine autour de la figure de Qi Rushan.  In 1935, the publication of a list of twenty-seven laughters in Peking opera by Qi Rushan (1876-1962), a theorician and playwright, led to a misunderstanding in the West, suggesting that there is a precise number of ways of laughing in chinese sung theater. A field study with actors in Beijing showed that it is not the case and that, despite the existence of certain patterns, techniques are flexible. The publication of this list is intended for promotional purposes in the West, presenting a precisely structured and scientific theatrical style, as a time when the young Chinese republic is attempting, through the qualities of its culture, to enhance its standing on the international stage. This article will also present recent academic debates in China surrounding the figure of Qi Rushan.  </description>
      <pubDate>ven., 11 juil. 2025 15:22:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 11 sept. 2025 16:36:02 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1661</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Nommer et comprendre les arts acrobatiques chinois</title>
      <link>https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1020</link>
      <description>L’approche ethnoscénologique des pratiques spectaculaires chinoises permet de mettre en évidence les biais qu’implique la terminologie française appliquée à des pratiques dont il n’existe pas d’équivalent en France. L’étude des arts acrobatiques chinois (wushu, Jingju, zaji) permet de saisir les difficultés épistémologiques et méthodologiques que posent les recherches sur des pratiques extra-européennes, « d’ailleurs » et « exotiques », qui suscitent fascination, fantasme et projection. Comment aborder, comprendre et désigner les arts acrobatiques chinois ? En se positionnant dans le domaine des ethnosciences, le principal cheval de bataille de l’ethnoscénologie est sans nul doute la lutte contre l’ethnocentrisme (nominal et culturel). Pour déjouer ce piège, le chercheur doit posséder des compétences linguistiques, culturelles et scéniques. L’observation directe in situ et la pratique sont des socles méthodologiques indispensables pour l’ethnoscénologue.  The ethnoscenological approach to Chinese performing arts allows us to highlight the biases implied by the French terminology applied to practices for which there is no equivalent in France. The study of Chinese acrobatic arts (wushu, Jingju, zaji) allows us to grasp the epistemological and methodological difficulties posed by extra-European, &quot;from elsewhere&quot;, and &quot;exotic&quot; practices, which evoke fascination, fantasy and projection. How to approach, understand and designate Chinese acrobatic arts? By positioning itself in the field of anthropological sciences, the main concern of ethnoscenology is undoubtedly the fight against ethnocentrism (nominal and cultural). In order to avoid this trap, the researcher must have linguistic, cultural and performing skills. Direct observation and practice of performing arts are indispensable methodological foundations for the ethnoscenologist.  </description>
      <pubDate>dim., 30 mai 2021 11:22:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juil. 2021 13:00:19 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://revues.mshparisnord.fr/ethnographie/index.php?id=1020</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>