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    <title>etnocenologia</title>    
    <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1338</link>
    <description>Index de etnocenologia</description>
    <language>fr</language>    
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    <item>
      <title>Faquirezas do Brasil no século XX: arte de rua e corpo performático</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1443</link>
      <description>Pendant la première moitié du XXème siècle, le fakirisme, le plus souvent exécuté par des hommes, occupait une place importante dans les pages des journaux et revues en animant la vie culturelle des capitales et autres grandes villes brésiliennes. Tandis que les femmes fakir qui se dédiaient à l´art de la performance, genreinexistant pour la critique et l’histoire de l’art à cette époque,  restent encore un phénomène intriguant et presque inconnu. Notre étude a pour ambition de réfléchir au corps performatif à partir de sa relation avec le public et sur l’ambigüité du persona des femmes fakir, construit par leurs spectacles et leur représentation dans la presse. Il s’agit de thèmes et d’abordages que j’ai eu l’occasion de développer au cours de mes travaux sur l’art performatif et le genre et qui m’amenèrent à essayer d’établir, par le biais de cet article, un dialogue et des réflexions entre l’anthropologie de la performance et l’ethnoscénologie.  In the first half of the 20th century, fakir presentation, mostly done by men, consistently occupied magazine and newspapers pages, having an impact on the entertainment scenery of the capitals and medium size cities all over Brazil. Although, the women fakirs, or “faquirezas”, as they were known in Brazil, was an almost unknown intrigued phenomenon. They were women devoted to the performance art, in a period of time were this genre was inexistent in the eyes of  art history. In this study I want to reflect about body performance relating to the public interaction and about the ambiguity of the woman fakir’s characters.  Those are themes and approaches that I have been developing in my studies about performance art and genre. Which created, in the present article, an attempt to established dialogues and reflections between anthropology of performance and ethnoscenology.  Na primeira metade do século XX, o faquirismo principalmente realizado por homens ocupou de modo significativo as páginas de jornal e revistas e movimentou o cenário do entretenimento nas capitais e cidades de médio porte no Brasil. Entretanto, as apresentações das mulheres faquir, as “faquirezas” que se dedicaram à arte da performance, quando o gênero inexistia para a crítica e história da arte da época, constitui um fenômeno intrigante e quase desconhecido. Neste estudo, pretendo refletir sobre o corpo performático, do ponto de vista da relação com o público e sobre a ambiguidade da persona constituída pelo espetáculo das “faquirezas” e sua representação na imprensa. Trata-se de temas e abordagens que venho desenvolvendo em estudos sobre arte da performance e gênero, que geraram, na proposta do presente artigo, uma tentativa de realizar reflexões e estabelecer diálogo entre a antropologia da performance e a etnocenologia. </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:39:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 25 déc. 2016 18:40:21 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Faquirezas du Brésil au XXème siècle: art de rue et corps performatif</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1442</link>
      <description>Pendant la première moitié du XXème siècle, le fakirisme, le plus souvent exécuté par des hommes, occupait une place importante dans les pages des journaux et revues en animant la vie culturelle des capitales et autres grandes villes brésiliennes. Tandis que les femmes fakir qui se dédiaient à l´art de la performance, genreinexistant pour la critique et l’histoire de l’art à cette époque,  restent encore un phénomène intriguant et presque inconnu. Notre étude a pour ambition de réfléchir au corps performatif à partir de sa relation avec le public et sur l’ambigüité du persona des femmes fakir, construit par leurs spectacles et leur représentation dans la presse. Il s’agit de thèmes et d’abordages que j’ai eu l’occasion de développer au cours de mes travaux sur l’art performatif et le genre et qui m’amenèrent à essayer d’établir, par le biais de cet article, un dialogue et des réflexions entre l’anthropologie de la performance et l’ethnoscénologie.  In the first half of the 20th century, fakir presentation, mostly done by men, consistently occupied magazine and newspapers pages, having an impact on the entertainment scenery of the capitals and medium size cities all over Brazil. Although, the women fakirs, or “faquirezas”, as they were known in Brazil, was an almost unknown intrigued phenomenon. They were women devoted to the performance art, in a period of time were this genre was inexistent in the eyes of  art history. In this study I want to reflect about body performance relating to the public interaction and about the ambiguity of the woman fakir’s characters.  Those are themes and approaches that I have been developing in my studies about performance art and genre. Which created, in the present article, an attempt to established dialogues and reflections between anthropology of performance and ethnoscenology.  Na primeira metade do século XX, o faquirismo principalmente realizado por homens ocupou de modo significativo as páginas de jornal e revistas e movimentou o cenário do entretenimento nas capitais e cidades de médio porte no Brasil. Entretanto, as apresentações das mulheres faquir, as “faquirezas” que se dedicaram à arte da performance, quando o gênero inexistia para a crítica e história da arte da época, constitui um fenômeno intrigante e quase desconhecido. Neste estudo, pretendo refletir sobre o corpo performático, do ponto de vista da relação com o público e sobre a ambiguidade da persona constituída pelo espetáculo das “faquirezas” e sua representação na imprensa. Trata-se de temas e abordagens que venho desenvolvendo em estudos sobre arte da performance e gênero, que geraram, na proposta do presente artigo, uma tentativa de realizar reflexões e estabelecer diálogo entre a antropologia da performance e a etnocenologia. </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:39:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 25 déc. 2016 18:39:40 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Entre o espetáculo musical e a tradição ritual: restaurações da memória do Rei Galanga</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1431</link>
      <description>Parmi les diverses expressions religieuses et culturelles afros au Brésil, il est important de souligner la performance rituelle du Reinado ou Congado. Le Reinado est une manifestation culturelle et religieuse d'influence africaine qui remonte au XVIII siècle. Cette manifestation est née de l'avènement de l'élection des rois et des reines symboliques de la nation du Congo, au sein des confréries religieuses catholiques fondées par des esclaves africains et perçue comme une forme de résistance culturelle et de préservation d'une « mémoire collective » évocatrice de leurs origines ethniques, raciales et territoriales. Cette tradition s´est étendue au fil du temps dans diverses régions du Brésil, mais ce fut plus particulièrement dans l´état de Minas Gerais que cette tradition s´est installée comme étant une expression symbole de la culture afro-brésilienne. Parmi les mythes d'origine de cette tradition, on compte de nombreuses versions narratives de l'histoire du Chico Rei, décrit comme étant un monarque africain amené au Brésil en tant qu´esclave, mais qui a su renverser cette condition de subalternité. Cette histoire qui est racontée dans la comédie musicale intitulée Galanga, le Chico-Rei, a été pour la première fois jouée dans la capitale de l´État du Minas Gerais, à Belo Horizonte, en 2012. Le but de cet article est de réfléchir quant à la dimension rituelle de cette mise en scène théâtrale et son lien politique. C´est ainsi que nous avons cherché à démontrer que Galanga, le Chico Rei peut être considéré et vu comme un genre de performance illustratif de la résonance des discours et des projets des mouvements noirs organisés historiquement au Brésil. Pour étayer cet argument, en plus d'explorer un ensemble de données empiriques indispensables (observations in loco, conversations informelles et recherches sur internet), nous avons eu également recours à des contributions offertes par la théorie de la performance et la perspective de l´ethnoscénologie. Among the various African religious and cultural expressions in Brazil, the ritual performance of the Reinado or Congado deserves attention. Having emerged with the advent of symbolic kings and queens of the Congo nation, as an expression of the eighteenth century religious brotherhoods founded by enslaved Africans, this celebration constitutes a form of cultural resistance and preservation of «collective memory» evocative of their ethnic, racial and territorial origins. The Reinado or Congado tradition has expanded over time throughout different regions in Brazil, but, in Minas Gerais, particularly, it has come to be known as the predominant expression of the so-called Afro-Brazilian culture. Among the origin myths of this tradition, a special attention should be directed to the narrative versions of the story of Chico Rei, the African monarch who, having been brought to Brazil as a slave, subverted his subaltern condition. This story is retold in the musical Galanga, Chico Rei, which premiered in the capital of Minas Gerais, Belo Horizonte, in 2012. The purpose of this paper is to discuss the ritual dimension of this stage production as well as its political connections. Thus, we seek to demonstrate that the Galanga, Chico Rei musical can be seen as a performance genre which gives resonance to discourses and projects of Black movements historically held in Brazil. In support of this argument, we have sought to explore indispensable empirical data (field observations, informal conversations, and Internet sources), from the perspectives of the performance theories and ethnoscenology. Entre as diversas expressões religiosas e culturais afros no Brasil destaca-se a performance ritual do Reinado ou Congado. Trata-se de uma manifestação que remonta ao século XVIII, surgida com o advento da eleição de reis e rainhas simbólicas da nação do Congo no âmbito de irmandades religiosas católicas fundadas por Africanos escravizados, como forma de resistência cultural e de preservação de uma “memória coletiva” evocativa de suas origens étnico-raciais e territoriais. Essa tradição se expandiu ao longo do tempo por diversas regiões do Brasil, mas foi particularmente no Estado de Minas Gerais aonde veio se estabelecer como expressão predominante da chamada cultura afro-brasileira.  Entre os mitos de origem dessa tradição destacam-se as versões narrativas da história de Chico Rei, descrito como tendo sido um monarca africano trazido para o Brasil como escravo, mas que subverteu essa condição de subalternidade. Essa história que é recontada no musical intitulado Galanga, o Chico Rei, estreado na capital de Minas Gerais, Belo Horizonte, no ano de 2012. A proposta deste artigo é refletir sobre a dimensão ritual dessa montagem teatral e sua conexão política. Nesse sentido, procuramos demonstrar que Galanga, o Chico Rei pode ser vista como um gênero de performance ilustrativo da ressonância dos discursos e projetos dos movimentos negros organizados historicamente no Brasil. Para sustentação desse argumento, além da exploração de um material empírico indispensável (observações in loco, conversas informais, fontes impressas e consultadas na internet), recorremos às também indispensáveis contribuições oferecidas pela teoria da performance e a perspectiva da etnocenologia.  </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:29:58 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 25 déc. 2016 18:35:50 +0100</lastBuildDate>      
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    <item>
      <title>Entre le spectacle musical et le rituel : restauration de la mémoire du roi Galanga</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1430</link>
      <description>Parmi les diverses expressions religieuses et culturelles afros au Brésil, il est important de souligner la performance rituelle du Reinado ou Congado. Le Reinado est une manifestation culturelle et religieuse d'influence africaine qui remonte au XVIII siècle. Cette manifestation est née de l'avènement de l'élection des rois et des reines symboliques de la nation du Congo, au sein des confréries religieuses catholiques fondées par des esclaves africains et perçue comme une forme de résistance culturelle et de préservation d'une « mémoire collective » évocatrice de leurs origines ethniques, raciales et territoriales. Cette tradition s´est étendue au fil du temps dans diverses régions du Brésil, mais ce fut plus particulièrement dans l´état de Minas Gerais que cette tradition s´est installée comme étant une expression symbole de la culture afro-brésilienne. Parmi les mythes d'origine de cette tradition, on compte de nombreuses versions narratives de l'histoire du Chico Rei, décrit comme étant un monarque africain amené au Brésil en tant qu´esclave, mais qui a su renverser cette condition de subalternité. Cette histoire qui est racontée dans la comédie musicale intitulée Galanga, le Chico-Rei, a été pour la première fois jouée dans la capitale de l´État du Minas Gerais, à Belo Horizonte, en 2012. Le but de cet article est de réfléchir quant à la dimension rituelle de cette mise en scène théâtrale et son lien politique. C´est ainsi que nous avons cherché à démontrer que Galanga, le Chico Rei peut être considéré et vu comme un genre de performance illustratif de la résonance des discours et des projets des mouvements noirs organisés historiquement au Brésil. Pour étayer cet argument, en plus d'explorer un ensemble de données empiriques indispensables (observations in loco, conversations informelles et recherches sur internet), nous avons eu également recours à des contributions offertes par la théorie de la performance et la perspective de l´ethnoscénologie. Among the various African religious and cultural expressions in Brazil, the ritual performance of the Reinado or Congado deserves attention. Having emerged with the advent of symbolic kings and queens of the Congo nation, as an expression of the eighteenth century religious brotherhoods founded by enslaved Africans, this celebration constitutes a form of cultural resistance and preservation of «collective memory» evocative of their ethnic, racial and territorial origins. The Reinado or Congado tradition has expanded over time throughout different regions in Brazil, but, in Minas Gerais, particularly, it has come to be known as the predominant expression of the so-called Afro-Brazilian culture. Among the origin myths of this tradition, a special attention should be directed to the narrative versions of the story of Chico Rei, the African monarch who, having been brought to Brazil as a slave, subverted his subaltern condition. This story is retold in the musical Galanga, Chico Rei, which premiered in the capital of Minas Gerais, Belo Horizonte, in 2012. The purpose of this paper is to discuss the ritual dimension of this stage production as well as its political connections. Thus, we seek to demonstrate that the Galanga, Chico Rei musical can be seen as a performance genre which gives resonance to discourses and projects of Black movements historically held in Brazil. In support of this argument, we have sought to explore indispensable empirical data (field observations, informal conversations, and Internet sources), from the perspectives of the performance theories and ethnoscenology. Entre as diversas expressões religiosas e culturais afros no Brasil destaca-se a performance ritual do Reinado ou Congado. Trata-se de uma manifestação que remonta ao século XVIII, surgida com o advento da eleição de reis e rainhas simbólicas da nação do Congo no âmbito de irmandades religiosas católicas fundadas por Africanos escravizados, como forma de resistência cultural e de preservação de uma “memória coletiva” evocativa de suas origens étnico-raciais e territoriais. Essa tradição se expandiu ao longo do tempo por diversas regiões do Brasil, mas foi particularmente no Estado de Minas Gerais aonde veio se estabelecer como expressão predominante da chamada cultura afro-brasileira.  Entre os mitos de origem dessa tradição destacam-se as versões narrativas da história de Chico Rei, descrito como tendo sido um monarca africano trazido para o Brasil como escravo, mas que subverteu essa condição de subalternidade. Essa história que é recontada no musical intitulado Galanga, o Chico Rei, estreado na capital de Minas Gerais, Belo Horizonte, no ano de 2012. A proposta deste artigo é refletir sobre a dimensão ritual dessa montagem teatral e sua conexão política. Nesse sentido, procuramos demonstrar que Galanga, o Chico Rei pode ser vista como um gênero de performance ilustrativo da ressonância dos discursos e projetos dos movimentos negros organizados historicamente no Brasil. Para sustentação desse argumento, além da exploração de um material empírico indispensável (observações in loco, conversas informais, fontes impressas e consultadas na internet), recorremos às também indispensáveis contribuições oferecidas pela teoria da performance e a perspectiva da etnocenologia.  </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:29:33 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 25 déc. 2016 18:35:03 +0100</lastBuildDate>      
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