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    <title>performance</title>    
    <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1309</link>
    <description>Index de performance</description>
    <language>fr</language>    
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    <item>
      <title>Fabricar o Funk em Cidade Tiradentes, São Paulo: performance em etnoficção</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1441</link>
      <description>Cet article porte sur l’expérience de production de Fabrik Funk, une ethnofiction sur le genre musical le plus écouté et dansé dans la périphérie de São Paulo. Le but de l’article est de penser autant à la performance des participants du film – les producteurs de musique, les DJs, les MCs, les producteurs audio-visuels et les fans du genre Funk – qu’aux stratégies adoptées par les anthropologues comme réalisatrices d’une ethnofiction. Parmi les questions que nous abordons : Comment est-ce que les habitants de Cidade Tiradentes se définissent comme artistes et producteurs liés au monde du Funk? Quelles sont les idées, les éléments visuels, corporels et de son qui mobilisent la représentation de la vie des participants du film, des vies qui sont plus ou moins près de la leur? Comment s’établit le processus de production du film (de la scénarisation à la direction des acteurs, en passant par la construction des scènes et des personnages)? Comment penser l’ethnographie à partir d’une mise-en-scène? Quels sont les stratégies et les avantages d’une ethno-fiction dans le travail anthropologique? Comment comprendre la consommation, les conflits de génération et la position de la femme dans l’univers funk? Le cinéma (ethnofiction), la photographie, la musique et l’anthropologie représentent des formes expressives qui font parties de cette production, et nous les abordons conjointement dans cet article. This article discusses the experience of producing Fabrik Funk, an ethnofiction about the most danced and listened musical genre in the periphery of São Paulo. The goal of this article is to reflect upon the performance of the protagonists – music and audio-visual producers, DJs, MCs, and fans of funk music – as much as upon the strategies that were adopted by the anthropologists to produce the ethno-fiction. Some of the questions that we raise in this article: How do the inhabitants of Cidade Tiradentes construct their identity as artists and producers of the funk universe? Which ideas, visual, corporeal, and sonic elements are mobilized to represent the life of the participants, a representation that more or less corresponds to their real life? How did the film production take place (from the storyboard to the direction of the actors, in including the construction of the scenes and the characters)? How can we think the ethnography as a mise-en-scène? Which strategies and advantages of an ethno-fiction can be integrated in the anthropological work? How can we understand issues of consumption, generational conflicts and the position of women in the funk universe? Cinema (ethnofiction), photography, music, and anthropology are expressive forms that are part of this endeavour, and we wish to discuss these components conjointly in this article.     O artigo discute a experiência da produção de Fabrik Funk, uma etnoficção sobre o gênero musical mais ouvido e dançado na periferia de São Paulo. O objetivo é pensar tanto a performance dos protagonistas do filme – produtores musicais, DJs, MCs, produtores audiovisuais e apreciadores do gênero Funk – como as estratégias das antropólogas enquanto realizadoras de uma etnoficção. Algumas questões norteiam a análise: de que modo os moradores de Cidade Tiradentes constroem-se como artistas e produtores ligados ao universo do Funk? Que ideias, elementos visuais, corporais e sonoros são mobilizados para a representação de vidas mais ou menos próximas às suas próprias? Como se dá a organização da filmagem (desde a roteirização até a direção dos atores, passando pela discussão de cenários e figurinos)? Como pensar a etnografia a partir da mise-en-scène? Quais as estratégias e vantagens de uma etnoficção num trabalho antropológico? Como entender o consumo, conflitos entre gerações e a posição da mulher no universo do funk? Cinema (etnoficção), fotografia, música e antropologia são formas expressivas constitutivas desta produção, e que pretendemos discutir neste artigo. </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:38:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 25 janv. 2017 00:33:39 +0100</lastBuildDate>      
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    <item>
      <title>Às margens do Lago-de-Leite.Viagens xamânicas nas rodas de coca dos Hupd’äh (Maku) do Alto Rio Negro – AM</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1438</link>
      <description>Au coucher du soleil, lorsque le son du pilon commence à résonner dans le village des Hupd’äh, il est possible d’accompagner les hommes hup qui marchent lentement, en se saluant, et qui s’assoient sur leurs bancs pour former les cercles de coca. Au milieu des discussions, les hommes hup racontent des mythes, enseignent des bénédictions et commentent les marches en forêt à travers les sentiers. Une nuit, alors que nous parlions, un chien a traversé le centre vacant du cercle. Tous se sont efforcés d’écarter l’animal du « Lac-de-lait » qui se formait devant les hommes hup alors qu’ils parlaient, bénissaient et racontaient des mythes. Bénir et converser en cercle sont des actes qui font surgir un Lac-de-lait. Autour de ce lac, les hommes hup soufflent la fumée des cigarettes tout en racontant les histoires des anciens. Sur la base de la réflexion de Pradier, nous cherchons à comprendre comment la perception de ce paysage de la création de l’humanité, le Lac-de-Lait, articule, au cours d’un événement performatif, trois aspects : les corps qui agissent ; les corps qui perçoivent ; et la relation composite entre les corps des chamanes. When the sound of the crusher can be heard all over the village at sunset, the Hupd’äh seniors may be seen walking slowly while they greet each other and then sit on their stools to form the circles of coca. During their conversations myths are told, spells are taught and walks through the jungle paths are talked about. One night, while we were talking, a dog walked across the empty centre of the circle. All the participants hurried to drive the dog away from the Milk-Lake that was being formed in front of the hup seniors while they talked, blessed and told their myths. Blessing and talking in circles are actions that make the Milk-Lake arise. Around this lake, the hup seniors blow cigarette smoke around while they tell stories about their ancestors. Based on Pradier’s perspective, I try to understand how the perception of the scene of mankind creation, the Milk-Lake, articulates three aspects during the very performance: the bodies acting; the bodies perceiving; and the composition among the shamans bodies. Ao pôr do sol, quando o som do pilão começa a ecoar pela aldeia é possível acompanhar os passos dos senhores Hupd’äh (Maku) que vão caminhando vagarosamente, saudando-se e sentando-se em seus bancos para formar as rodas de coca. Em meio às conversas, mitos começam a ser contados, benzimentos são ensinados e andanças pelos caminhos da mata são comentadas. Uma noite, enquanto conversávamos, um cachorro atravessou o centro vazio da roda. Todos se agitaram para enchotar o animal do “Lago-de-Leite” que se formava diante dos senhores hup enquanto conversavam, benziam e contavam mitos. Benzer e conversar em roda são atos que fazem surgir um Lago de Leite. Ao redor desse lago, os senhores hup sopram a fumaça dos cigarros enquanto contam histórias dos antigos. Partindo da reflexão de Pradier, busco entender de que modo a percepção dessa paisagem da criação da humanidade, o Lago-de-Leite, em pleno evento performático articula três aspectos: os corpos agindo; os corpos que percebem; e a relação compósita entre os corpos dos xamãs. </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:37:35 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 25 déc. 2016 18:38:44 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Sur les bords du Lac-de-lait.Voyages chamaniques au cœur des cercles de coca chez les Indiens Hupd’äh(Maku) du Haut Rio Negro (État d’Amazonie, Brésil)</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1437</link>
      <description>Au coucher du soleil, lorsque le son du pilon commence à résonner dans le village des Hupd’äh, il est possible d’accompagner les hommes hup qui marchent lentement, en se saluant, et qui s’assoient sur leurs bancs pour former les cercles de coca. Au milieu des discussions, les hommes hup racontent des mythes, enseignent des bénédictions et commentent les marches en forêt à travers les sentiers. Une nuit, alors que nous parlions, un chien a traversé le centre vacant du cercle. Tous se sont efforcés d’écarter l’animal du « Lac-de-lait » qui se formait devant les hommes hup alors qu’ils parlaient, bénissaient et racontaient des mythes. Bénir et converser en cercle sont des actes qui font surgir un Lac-de-lait. Autour de ce lac, les hommes hup soufflent la fumée des cigarettes tout en racontant les histoires des anciens. Sur la base de la réflexion de Pradier, nous cherchons à comprendre comment la perception de ce paysage de la création de l’humanité, le Lac-de-Lait, articule, au cours d’un événement performatif, trois aspects : les corps qui agissent ; les corps qui perçoivent ; et la relation composite entre les corps des chamanes. When the sound of the crusher can be heard all over the village at sunset, the Hupd’äh seniors may be seen walking slowly while they greet each other and then sit on their stools to form the circles of coca. During their conversations myths are told, spells are taught and walks through the jungle paths are talked about. One night, while we were talking, a dog walked across the empty centre of the circle. All the participants hurried to drive the dog away from the Milk-Lake that was being formed in front of the hup seniors while they talked, blessed and told their myths. Blessing and talking in circles are actions that make the Milk-Lake arise. Around this lake, the hup seniors blow cigarette smoke around while they tell stories about their ancestors. Based on Pradier’s perspective, I try to understand how the perception of the scene of mankind creation, the Milk-Lake, articulates three aspects during the very performance: the bodies acting; the bodies perceiving; and the composition among the shamans bodies. Ao pôr do sol, quando o som do pilão começa a ecoar pela aldeia é possível acompanhar os passos dos senhores Hupd’äh (Maku) que vão caminhando vagarosamente, saudando-se e sentando-se em seus bancos para formar as rodas de coca. Em meio às conversas, mitos começam a ser contados, benzimentos são ensinados e andanças pelos caminhos da mata são comentadas. Uma noite, enquanto conversávamos, um cachorro atravessou o centro vazio da roda. Todos se agitaram para enchotar o animal do “Lago-de-Leite” que se formava diante dos senhores hup enquanto conversavam, benziam e contavam mitos. Benzer e conversar em roda são atos que fazem surgir um Lago de Leite. Ao redor desse lago, os senhores hup sopram a fumaça dos cigarros enquanto contam histórias dos antigos. Partindo da reflexão de Pradier, busco entender de que modo a percepção dessa paisagem da criação da humanidade, o Lago-de-Leite, em pleno evento performático articula três aspectos: os corpos agindo; os corpos que percebem; e a relação compósita entre os corpos dos xamãs. </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:37:01 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 25 déc. 2016 18:38:14 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Entre o espetáculo musical e a tradição ritual: restaurações da memória do Rei Galanga</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1431</link>
      <description>Parmi les diverses expressions religieuses et culturelles afros au Brésil, il est important de souligner la performance rituelle du Reinado ou Congado. Le Reinado est une manifestation culturelle et religieuse d'influence africaine qui remonte au XVIII siècle. Cette manifestation est née de l'avènement de l'élection des rois et des reines symboliques de la nation du Congo, au sein des confréries religieuses catholiques fondées par des esclaves africains et perçue comme une forme de résistance culturelle et de préservation d'une « mémoire collective » évocatrice de leurs origines ethniques, raciales et territoriales. Cette tradition s´est étendue au fil du temps dans diverses régions du Brésil, mais ce fut plus particulièrement dans l´état de Minas Gerais que cette tradition s´est installée comme étant une expression symbole de la culture afro-brésilienne. Parmi les mythes d'origine de cette tradition, on compte de nombreuses versions narratives de l'histoire du Chico Rei, décrit comme étant un monarque africain amené au Brésil en tant qu´esclave, mais qui a su renverser cette condition de subalternité. Cette histoire qui est racontée dans la comédie musicale intitulée Galanga, le Chico-Rei, a été pour la première fois jouée dans la capitale de l´État du Minas Gerais, à Belo Horizonte, en 2012. Le but de cet article est de réfléchir quant à la dimension rituelle de cette mise en scène théâtrale et son lien politique. C´est ainsi que nous avons cherché à démontrer que Galanga, le Chico Rei peut être considéré et vu comme un genre de performance illustratif de la résonance des discours et des projets des mouvements noirs organisés historiquement au Brésil. Pour étayer cet argument, en plus d'explorer un ensemble de données empiriques indispensables (observations in loco, conversations informelles et recherches sur internet), nous avons eu également recours à des contributions offertes par la théorie de la performance et la perspective de l´ethnoscénologie. Among the various African religious and cultural expressions in Brazil, the ritual performance of the Reinado or Congado deserves attention. Having emerged with the advent of symbolic kings and queens of the Congo nation, as an expression of the eighteenth century religious brotherhoods founded by enslaved Africans, this celebration constitutes a form of cultural resistance and preservation of «collective memory» evocative of their ethnic, racial and territorial origins. The Reinado or Congado tradition has expanded over time throughout different regions in Brazil, but, in Minas Gerais, particularly, it has come to be known as the predominant expression of the so-called Afro-Brazilian culture. Among the origin myths of this tradition, a special attention should be directed to the narrative versions of the story of Chico Rei, the African monarch who, having been brought to Brazil as a slave, subverted his subaltern condition. This story is retold in the musical Galanga, Chico Rei, which premiered in the capital of Minas Gerais, Belo Horizonte, in 2012. The purpose of this paper is to discuss the ritual dimension of this stage production as well as its political connections. Thus, we seek to demonstrate that the Galanga, Chico Rei musical can be seen as a performance genre which gives resonance to discourses and projects of Black movements historically held in Brazil. In support of this argument, we have sought to explore indispensable empirical data (field observations, informal conversations, and Internet sources), from the perspectives of the performance theories and ethnoscenology. Entre as diversas expressões religiosas e culturais afros no Brasil destaca-se a performance ritual do Reinado ou Congado. Trata-se de uma manifestação que remonta ao século XVIII, surgida com o advento da eleição de reis e rainhas simbólicas da nação do Congo no âmbito de irmandades religiosas católicas fundadas por Africanos escravizados, como forma de resistência cultural e de preservação de uma “memória coletiva” evocativa de suas origens étnico-raciais e territoriais. Essa tradição se expandiu ao longo do tempo por diversas regiões do Brasil, mas foi particularmente no Estado de Minas Gerais aonde veio se estabelecer como expressão predominante da chamada cultura afro-brasileira.  Entre os mitos de origem dessa tradição destacam-se as versões narrativas da história de Chico Rei, descrito como tendo sido um monarca africano trazido para o Brasil como escravo, mas que subverteu essa condição de subalternidade. Essa história que é recontada no musical intitulado Galanga, o Chico Rei, estreado na capital de Minas Gerais, Belo Horizonte, no ano de 2012. A proposta deste artigo é refletir sobre a dimensão ritual dessa montagem teatral e sua conexão política. Nesse sentido, procuramos demonstrar que Galanga, o Chico Rei pode ser vista como um gênero de performance ilustrativo da ressonância dos discursos e projetos dos movimentos negros organizados historicamente no Brasil. Para sustentação desse argumento, além da exploração de um material empírico indispensável (observações in loco, conversas informais, fontes impressas e consultadas na internet), recorremos às também indispensáveis contribuições oferecidas pela teoria da performance e a perspectiva da etnocenologia.  </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:29:58 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 25 déc. 2016 18:35:50 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Entre le spectacle musical et le rituel : restauration de la mémoire du roi Galanga</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1430</link>
      <description>Parmi les diverses expressions religieuses et culturelles afros au Brésil, il est important de souligner la performance rituelle du Reinado ou Congado. Le Reinado est une manifestation culturelle et religieuse d'influence africaine qui remonte au XVIII siècle. Cette manifestation est née de l'avènement de l'élection des rois et des reines symboliques de la nation du Congo, au sein des confréries religieuses catholiques fondées par des esclaves africains et perçue comme une forme de résistance culturelle et de préservation d'une « mémoire collective » évocatrice de leurs origines ethniques, raciales et territoriales. Cette tradition s´est étendue au fil du temps dans diverses régions du Brésil, mais ce fut plus particulièrement dans l´état de Minas Gerais que cette tradition s´est installée comme étant une expression symbole de la culture afro-brésilienne. Parmi les mythes d'origine de cette tradition, on compte de nombreuses versions narratives de l'histoire du Chico Rei, décrit comme étant un monarque africain amené au Brésil en tant qu´esclave, mais qui a su renverser cette condition de subalternité. Cette histoire qui est racontée dans la comédie musicale intitulée Galanga, le Chico-Rei, a été pour la première fois jouée dans la capitale de l´État du Minas Gerais, à Belo Horizonte, en 2012. Le but de cet article est de réfléchir quant à la dimension rituelle de cette mise en scène théâtrale et son lien politique. C´est ainsi que nous avons cherché à démontrer que Galanga, le Chico Rei peut être considéré et vu comme un genre de performance illustratif de la résonance des discours et des projets des mouvements noirs organisés historiquement au Brésil. Pour étayer cet argument, en plus d'explorer un ensemble de données empiriques indispensables (observations in loco, conversations informelles et recherches sur internet), nous avons eu également recours à des contributions offertes par la théorie de la performance et la perspective de l´ethnoscénologie. Among the various African religious and cultural expressions in Brazil, the ritual performance of the Reinado or Congado deserves attention. Having emerged with the advent of symbolic kings and queens of the Congo nation, as an expression of the eighteenth century religious brotherhoods founded by enslaved Africans, this celebration constitutes a form of cultural resistance and preservation of «collective memory» evocative of their ethnic, racial and territorial origins. The Reinado or Congado tradition has expanded over time throughout different regions in Brazil, but, in Minas Gerais, particularly, it has come to be known as the predominant expression of the so-called Afro-Brazilian culture. Among the origin myths of this tradition, a special attention should be directed to the narrative versions of the story of Chico Rei, the African monarch who, having been brought to Brazil as a slave, subverted his subaltern condition. This story is retold in the musical Galanga, Chico Rei, which premiered in the capital of Minas Gerais, Belo Horizonte, in 2012. The purpose of this paper is to discuss the ritual dimension of this stage production as well as its political connections. Thus, we seek to demonstrate that the Galanga, Chico Rei musical can be seen as a performance genre which gives resonance to discourses and projects of Black movements historically held in Brazil. In support of this argument, we have sought to explore indispensable empirical data (field observations, informal conversations, and Internet sources), from the perspectives of the performance theories and ethnoscenology. Entre as diversas expressões religiosas e culturais afros no Brasil destaca-se a performance ritual do Reinado ou Congado. Trata-se de uma manifestação que remonta ao século XVIII, surgida com o advento da eleição de reis e rainhas simbólicas da nação do Congo no âmbito de irmandades religiosas católicas fundadas por Africanos escravizados, como forma de resistência cultural e de preservação de uma “memória coletiva” evocativa de suas origens étnico-raciais e territoriais. Essa tradição se expandiu ao longo do tempo por diversas regiões do Brasil, mas foi particularmente no Estado de Minas Gerais aonde veio se estabelecer como expressão predominante da chamada cultura afro-brasileira.  Entre os mitos de origem dessa tradição destacam-se as versões narrativas da história de Chico Rei, descrito como tendo sido um monarca africano trazido para o Brasil como escravo, mas que subverteu essa condição de subalternidade. Essa história que é recontada no musical intitulado Galanga, o Chico Rei, estreado na capital de Minas Gerais, Belo Horizonte, no ano de 2012. A proposta deste artigo é refletir sobre a dimensão ritual dessa montagem teatral e sua conexão política. Nesse sentido, procuramos demonstrar que Galanga, o Chico Rei pode ser vista como um gênero de performance ilustrativo da ressonância dos discursos e projetos dos movimentos negros organizados historicamente no Brasil. Para sustentação desse argumento, além da exploração de um material empírico indispensável (observações in loco, conversas informais, fontes impressas e consultadas na internet), recorremos às também indispensáveis contribuições oferecidas pela teoria da performance e a perspectiva da etnocenologia.  </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:29:33 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 25 déc. 2016 18:35:03 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Fabriquer le funk à Cidade Tiradentes, São Paulo: la performance d’une ethnofiction</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1439</link>
      <description>Cet article porte sur l’expérience de production de Fabrik Funk, une ethnofiction sur le genre musical le plus écouté et dansé dans la périphérie de São Paulo. Le but de l’article est de penser autant à la performance des participants du film – les producteurs de musique, les DJs, les MCs, les producteurs audio-visuels et les fans du genre Funk – qu’aux stratégies adoptées par les anthropologues comme réalisatrices d’une ethnofiction. Parmi les questions que nous abordons : Comment est-ce que les habitants de Cidade Tiradentes se définissent comme artistes et producteurs liés au monde du Funk? Quelles sont les idées, les éléments visuels, corporels et de son qui mobilisent la représentation de la vie des participants du film, des vies qui sont plus ou moins près de la leur? Comment s’établit le processus de production du film (de la scénarisation à la direction des acteurs, en passant par la construction des scènes et des personnages)? Comment penser l’ethnographie à partir d’une mise-en-scène? Quels sont les stratégies et les avantages d’une ethno-fiction dans le travail anthropologique? Comment comprendre la consommation, les conflits de génération et la position de la femme dans l’univers funk? Le cinéma (ethnofiction), la photographie, la musique et l’anthropologie représentent des formes expressives qui font parties de cette production, et nous les abordons conjointement dans cet article. This article discusses the experience of producing Fabrik Funk, an ethnofiction about the most danced and listened musical genre in the periphery of São Paulo. The goal of this article is to reflect upon the performance of the protagonists – music and audio-visual producers, DJs, MCs, and fans of funk music – as much as upon the strategies that were adopted by the anthropologists to produce the ethno-fiction. Some of the questions that we raise in this article: How do the inhabitants of Cidade Tiradentes construct their identity as artists and producers of the funk universe? Which ideas, visual, corporeal, and sonic elements are mobilized to represent the life of the participants, a representation that more or less corresponds to their real life? How did the film production take place (from the storyboard to the direction of the actors, in including the construction of the scenes and the characters)? How can we think the ethnography as a mise-en-scène? Which strategies and advantages of an ethno-fiction can be integrated in the anthropological work? How can we understand issues of consumption, generational conflicts and the position of women in the funk universe? Cinema (ethnofiction), photography, music, and anthropology are expressive forms that are part of this endeavour, and we wish to discuss these components conjointly in this article.     O artigo discute a experiência da produção de Fabrik Funk, uma etnoficção sobre o gênero musical mais ouvido e dançado na periferia de São Paulo. O objetivo é pensar tanto a performance dos protagonistas do filme – produtores musicais, DJs, MCs, produtores audiovisuais e apreciadores do gênero Funk – como as estratégias das antropólogas enquanto realizadoras de uma etnoficção. Algumas questões norteiam a análise: de que modo os moradores de Cidade Tiradentes constroem-se como artistas e produtores ligados ao universo do Funk? Que ideias, elementos visuais, corporais e sonoros são mobilizados para a representação de vidas mais ou menos próximas às suas próprias? Como se dá a organização da filmagem (desde a roteirização até a direção dos atores, passando pela discussão de cenários e figurinos)? Como pensar a etnografia a partir da mise-en-scène? Quais as estratégias e vantagens de uma etnoficção num trabalho antropológico? Como entender o consumo, conflitos entre gerações e a posição da mulher no universo do funk? Cinema (etnoficção), fotografia, música e antropologia são formas expressivas constitutivas desta produção, e que pretendemos discutir neste artigo. </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:38:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 23 déc. 2016 19:13:45 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Boias-frias en scène : bœufs, spectres et nef des fous</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1445</link>
      <description>Scène élargie. Vie et théâtre se touchent. Boias-frias en scène. Dans les années 1980, dans les bétaillères des camions, un climat d'épuisement physique et nerveux se mélange avec celui d’une fête « carnavalisante ». Il n’y a pas d’exemple plus éloquent de notre condition d’homo ludens que l’irruption de ces mises en scènes et de ces jeux. Sur ces scènes, nous sommes aussi surpris par la manifestation exubérante de l’homo performans. Théâtre insolite. Au milieu des rires, sur les scènes d’un quotidien effrayant, les boias-frias se transformaient en de multiples personnages : cheikhs, Apaches, saints, fous, guides, bœufs, beaufs, playboys, cowboys, épouvantails et fantômes, entre autres. Dans le présent texte, je me concentrerai sur trois d’entre eux : « ombres ou spectres »; « bœufs agonisants et joueurs »; « passagers de la nef des fous dans l’océan des canneraies ». L’affinité entre ces mises en scène et le théâtre de la cruauté dont parlait Antonin Artaud attire l’attention. Le théâtre de la cruauté de les boias-frias nous mènent à repenser certaines formulations de l’anthropologie de la performance. À la fin, trois questions se présentent : la place de la dissonance dans la performance; l'expérience de  l’extraordinaire ou effrayant quotidien; et l'expression des corps qui révèle l’expérience d’un sparagmos, ou de corps en morceaux, corps sans organes. Expanded stage. Life and theater touch each other. Boias-frias on stage. During the 1980s, on truck wagons, an atmosphere of physical and nervous exhaustion interpenetrates with that of a carnival festival. There is no example more eloquent of our condition of homo ludens than the playfulness and play acting which erupt on such stages. Here we also encounter the exuberant manifestation of homo performans. This is an unusual theater. Amidst laughter, on the stages of astounding everyday life, boias-frias transform themselves into multiple characters: sheikhs, Apaches, saints, fools, bandits, bulls, cows, cowboys, playboys, scarecrows and ghosts, among others. In this essay, I intend to discuss three of them: shades or ghosts, agonizing and playful bulls, and passengers on ships of fools sailing on the green seas of sugarcane fields. Affinities between these everyday stage acts and Antonin Artaud’s theater of cruelty deserve attention.  As we shall see, boia-fria theater of cruelty leads us to rethink some of the propositions of anthropology of performance. In the end, three questions are presented: dissonance in performance; extraordinary or astounding everyday experience; and bodily expression revealed as sparagmos or dismemberment, or bodies without organs. Cena expandida. Vida e teatro se tocam. Boias-frias em cena. Nos anos 1980, em carrocerias de caminhões, um clima de esgotamento físico e nervoso se interpenetra com o de uma festa carnavalizante. Não há exemplo mais eloquente de nossa condição de homo ludens do que as encenações e brincadeiras que ali irrompem. Nesses palcos, também nos surpreendemos com a manifestação exuberante de homo performans. Teatro insólito. Em meio a risos, nos palcos de um espantoso cotidiano, boias-frias se transformam em múltiplas personagens: sheiks, apaches, santos, loucos, bandidos, bois, boys, cauboys, espantalhos e assombrações, entre outras. Neste ensaio, pretendo focar três delas: sombras ou assombrações; bois agonizantes e brincalhões; e passageiros de barcas dos loucos no mar verde dos canaviais. Chama atenção afinidades entre essas encenações e o teatro da crueldade sobre qual fala Antonin Artaud.  A partir do teatro da crueldade dos boias-frias somos levados a repensar algumas das formulações da antropologia da performance. No final três questões se apresentam: o lugar da dissonância na performance; a experiência do extraordinário ou espantoso cotidiano; e a expressão dos corpos que se  revela numa experiência de sparagmos, ou de corpos em pedaços, corpos sem órgãos. </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:41:14 +0100</pubDate>
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      <title>Boias-frias em cena: bois, sombras e barcas dos loucos</title>  
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      <description>Scène élargie. Vie et théâtre se touchent. Boias-frias en scène. Dans les années 1980, dans les bétaillères des camions, un climat d'épuisement physique et nerveux se mélange avec celui d’une fête « carnavalisante ». Il n’y a pas d’exemple plus éloquent de notre condition d’homo ludens que l’irruption de ces mises en scènes et de ces jeux. Sur ces scènes, nous sommes aussi surpris par la manifestation exubérante de l’homo performans. Théâtre insolite. Au milieu des rires, sur les scènes d’un quotidien effrayant, les boias-frias se transformaient en de multiples personnages : cheikhs, Apaches, saints, fous, guides, bœufs, beaufs, playboys, cowboys, épouvantails et fantômes, entre autres. Dans le présent texte, je me concentrerai sur trois d’entre eux : « ombres ou spectres »; « bœufs agonisants et joueurs »; « passagers de la nef des fous dans l’océan des canneraies ». L’affinité entre ces mises en scène et le théâtre de la cruauté dont parlait Antonin Artaud attire l’attention. Le théâtre de la cruauté de les boias-frias nous mènent à repenser certaines formulations de l’anthropologie de la performance. À la fin, trois questions se présentent : la place de la dissonance dans la performance; l'expérience de  l’extraordinaire ou effrayant quotidien; et l'expression des corps qui révèle l’expérience d’un sparagmos, ou de corps en morceaux, corps sans organes. Expanded stage. Life and theater touch each other. Boias-frias on stage. During the 1980s, on truck wagons, an atmosphere of physical and nervous exhaustion interpenetrates with that of a carnival festival. There is no example more eloquent of our condition of homo ludens than the playfulness and play acting which erupt on such stages. Here we also encounter the exuberant manifestation of homo performans. This is an unusual theater. Amidst laughter, on the stages of astounding everyday life, boias-frias transform themselves into multiple characters: sheikhs, Apaches, saints, fools, bandits, bulls, cows, cowboys, playboys, scarecrows and ghosts, among others. In this essay, I intend to discuss three of them: shades or ghosts, agonizing and playful bulls, and passengers on ships of fools sailing on the green seas of sugarcane fields. Affinities between these everyday stage acts and Antonin Artaud’s theater of cruelty deserve attention.  As we shall see, boia-fria theater of cruelty leads us to rethink some of the propositions of anthropology of performance. In the end, three questions are presented: dissonance in performance; extraordinary or astounding everyday experience; and bodily expression revealed as sparagmos or dismemberment, or bodies without organs. Cena expandida. Vida e teatro se tocam. Boias-frias em cena. Nos anos 1980, em carrocerias de caminhões, um clima de esgotamento físico e nervoso se interpenetra com o de uma festa carnavalizante. Não há exemplo mais eloquente de nossa condição de homo ludens do que as encenações e brincadeiras que ali irrompem. Nesses palcos, também nos surpreendemos com a manifestação exuberante de homo performans. Teatro insólito. Em meio a risos, nos palcos de um espantoso cotidiano, boias-frias se transformam em múltiplas personagens: sheiks, apaches, santos, loucos, bandidos, bois, boys, cauboys, espantalhos e assombrações, entre outras. Neste ensaio, pretendo focar três delas: sombras ou assombrações; bois agonizantes e brincalhões; e passageiros de barcas dos loucos no mar verde dos canaviais. Chama atenção afinidades entre essas encenações e o teatro da crueldade sobre qual fala Antonin Artaud.  A partir do teatro da crueldade dos boias-frias somos levados a repensar algumas das formulações da antropologia da performance. No final três questões se apresentam: o lugar da dissonância na performance; a experiência do extraordinário ou espantoso cotidiano; e a expressão dos corpos que se  revela numa experiência de sparagmos, ou de corpos em pedaços, corpos sem órgãos. </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:41:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 21 déc. 2016 00:50:02 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Arte, ritual e brincadeira nas performances das quadrilhas juninas</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1436</link>
      <description>Les études de la performance soulignent la compréhension de la production culturelle comme un processus qui mène à la créativité de l’homme, à sa capacité d’improviser, de recombiner et de représenter ses propres actions. L’article souligne les dimensions rituelles, artistiques et ludiques des quadrilles du mois de juin de la ville d’Aracaju dans l’État de Sergipe sur la base des études de la performance de Victor Turner et Richard Schechner. Il est de notre intérêt de discuter le caractère communicatif, et en même temps, subversif de ces performances dans le processus de transmission du contenu culturel, à partir de la notion de comportement restauré. The Performance studies emphasize the understanding of cultural production as a process that leads to the creativity of man, his ability to improvise, recombine and represent his own actions. This article, which is based on the performance studies by Victor Turner and Richard Schechner, highlights the ritual, artistic and ludic dimensions of the quadrilhas juninas in the Brazilian city of Aracaju. It is our aim to discuss, from the point of view of the concept of restored behavior, both communicative and subversive nature of these performances in the process of cultural content transmission.  Os estudos da performance sublinham a compreensão da produção cultural enquanto um processo que remete à criatividade do homem, a sua capacidade de improvisar, recombinar e representar as suas próprias ações. O artigo sublinha as dimensões ritual, artistica e lúdica das quadrilhas juninas da cidade de Arcaju/SE com base nos estudos de performance de Victor Turner e Richard Schechner. É nosso interesse discutir o caráter comunicativo e, ao mesmo tempo, subversivo dessas performances no processo de transmissão de conteúdo culturais, a partir da noção de comportamento restaurado. </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:35:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 19 déc. 2016 01:36:18 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Art, rituel et jeux dans les quadrilles du mois de juin au Brésil</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1434</link>
      <description>Les études de la performance soulignent la compréhension de la production culturelle comme un processus qui mène à la créativité de l’homme, à sa capacité d’improviser, de recombiner et de représenter ses propres actions. L’article souligne les dimensions rituelles, artistiques et ludiques des quadrilles du mois de juin de la ville d’Aracaju dans l’État de Sergipe sur la base des études de la performance de Victor Turner et Richard Schechner. Il est de notre intérêt de discuter le caractère communicatif, et en même temps, subversif de ces performances dans le processus de transmission du contenu culturel, à partir de la notion de comportement restauré. The Performance studies emphasize the understanding of cultural production as a process that leads to the creativity of man, his ability to improvise, recombine and represent his own actions. This article, which is based on the performance studies by Victor Turner and Richard Schechner, highlights the ritual, artistic and ludic dimensions of the quadrilhas juninas in the Brazilian city of Aracaju. It is our aim to discuss, from the point of view of the concept of restored behavior, both communicative and subversive nature of these performances in the process of cultural content transmission.  Os estudos da performance sublinham a compreensão da produção cultural enquanto um processo que remete à criatividade do homem, a sua capacidade de improvisar, recombinar e representar as suas próprias ações. O artigo sublinha as dimensões ritual, artistica e lúdica das quadrilhas juninas da cidade de Arcaju/SE com base nos estudos de performance de Victor Turner e Richard Schechner. É nosso interesse discutir o caráter comunicativo e, ao mesmo tempo, subversivo dessas performances no processo de transmissão de conteúdo culturais, a partir da noção de comportamento restaurado. </description>
      <pubDate>ven., 16 déc. 2016 10:35:05 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 19 déc. 2016 01:16:46 +0100</lastBuildDate>      
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