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    <title>Transmission</title>    
    <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1231</link>
    <description>Index de Transmission</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Les enjeux ethnolinguistiques dans l'acte de transmettre. L'exemple du bèlè : une pratique traditionnelle en vogue à la Martinique</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1238</link>
      <description>La langue et la culture transcendent le concept de transmission. De ce fait, transmettre est un acte intergénérationnel et transgénérationnel qui permet le renouvellement et la structuration des sociétés actuelles. Cet acte culturel et linguistique se distingue par ses modalités et diffère selon les âges et les types de sociétés. C’est le cas de la Martinique, département français d’Outre-Mer, qui laisse présager des survivances ethniques, des traces de l’ancienne présence coloniale, qui prend forme sous un apparat de pratiques modernes sans cesse renouvelées au contact de la diversité des cultures et de la singularité des acteurs de la transmission. À cet effet, l’analyse de ces pratiques, en l’occurrence le bèlè, met en exergue des situations conflictuelles d’ordre identitaires, culturelles et linguistiques ; un phénomène caractéristique des sociétés créoles. L’historicité de ces sociétés, se situant à la croisée de la tradition et de la modernité, présente des situations paradoxales, aussi bien dans le contenu de la transmission que dans ses modalités. De ce fait, interroger le concept de transmission, c’est questionner ses acteurs : anciens, djoubaké et « pédagogues » qui vivent la tradition différemment dans un contexte où modernité et modernisation sont constamment en conflit. Cette expérimentation, prenant la forme d’enquêtes semi-directives, révèle, sous le prisme de l’institution, une formalisation de la pratique via les objectifs et les méthodes d’apprentissage définis par les agents formels ; ce qui mettrait à profit une universalisation de notre savoir-faire au détriment de notre spécificité créole. The language and culture transcend the concept of transmission. Therefore, transmitted is an intergenerational and transgenerational act that allows the renewal and structuring of societies today. This cultural and linguistic act is distinguished by its terms and differs depending on the ages and types of companies. This is the case of Martinique, French Overseas Department, which suggests ethnic survivals, traces of the old colonial presence, which takes form in a pageantry of modern practices constantly renewed contact with diversity cultures and uniqueness of the actors of the transmission. For this purpose, the analysis of these practices, in this case the bèlè, highlights the conflicts of identity order, culture and language; a phenomenon characteristic of Creole societies. The historicity of these companies, located at the crossroads of tradition and modernity, this paradoxical situations, both in the content of the transmission in its terms. Therefore, interrogating the concept of transmission is questioning its actors: elders, teachers and djoubakè who are living tradition differently in a context where modernity and modernization are in constant conflict. This experiment, in the form of semi-directives investigation reveals, under the institution's prism, a formalization of the practice by the objectives and learning methods defined by formal agents; which would build a universal know-how to the detriment of our uniqueness. </description>
      <pubDate>lun., 05 sept. 2016 22:26:47 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 10 sept. 2016 17:59:17 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Pratiques pentecôtistes haïtiennes à la Martinique. Langue, culture et valeurs en héritage : transmettre et être</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1230</link>
      <description>Une frange de la communauté haïtienne de Martinique est adepte d’une confession transnationale : le Pentecôtisme. Elle célèbre ce culte à travers sept églises, essentiellement établies dans la capitale Fort-de-France, qu’il est possible de qualifier d’églises ethniques. En effet, outre le fait que celles-ci soient composées majoritairement de ressortissants de l’île de Toussaint Louverture, les pratiques cultuelles et culturelles : la langue, la liturgie, l’éducation des enfants, sont empreintes de la culture de ce pays. Quels regards porter sur ce phénomène qui peut surprendre, alors que la culture d’accueil est aussi d’extraction créole ? S’agit-il de préserver une manière d’être et de la transmettre pour mieux assumer l’intégration dans ces terres européennes sous les tropiques ? Pour autant nous relevons la même haïtianisation des pratiques religieuses en région parisienne, aux USA ou au Brésil, lors d’un travail d’observation participante à Paris (1999), à la Martinique (2006, 2014 et 2016) et à la Guadeloupe (1990), ainsi que de l’analyse de vidéos de célébrations du culte pentecôtiste par des Haïtiens vivant au Brésil. La transmission culturelle est une des modalités cultuelles, afin de conserver un lien qui reste fort pour ces hommes et ces femmes de la première république noire.  An important part of the Haitian community in Martinique is member of a transnational confession: Pentecostalism. This religion is practiced through seven local churches, that could be qualified of ethnical churches and that are mainly located in the capital, Fort-de-France. These congregations are composed in their majority of Haitians, and therefore, Haitian culture permeates the religious and cultural practices, language, liturgy and children education that we observe in those churches. How shall we consider this surprising phenomenon, since the host culture is also of creole origin? Could it be explained as a way, for Haitians, to preserve and transmit their cultural traditions in order to ensure their better integration into these European tropical lands? Indeed, thanks to participant observation in Paris, Martinique and Guadeloupe, and through the analysis of videos of Pentacostalists ceremonies performed by Haitians living in Brazil, we could see the same ’haitianization’ of religious practices in Paris, USA or in Brazil. As such, cultural transmission appears as a modality amongst others, aimed at maintaining a bond that remains strong for these men and women of the first black republic.  </description>
      <pubDate>jeu., 01 sept. 2016 16:01:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 sept. 2016 01:14:57 +0200</lastBuildDate>      
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