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    <title>transmission</title>    
    <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1211</link>
    <description>Index de transmission</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Réflexions sur la transmission et la tradition à la Martinique</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1227</link>
      <description>Le rituel de la veillée, les codes sonores élaborés à travers l’utilisation des conques marines, et le danmyé, une danse de lutte, servent ici de vecteurs à l’analyse du processus à travers lequel un conglomérat d’hommes et de femmes provenant de continents et de territoires différents tissent une manière d’être au monde et la transmettent. L’articulation, la confrontation et la refondation semblent ici au cœur d’une dynamique patrimoniale. Funeral watch rituals, sounds langages of lambi counch and the danmyé, this martinican’s martial art are use as vectors for analysis how some differents peoples and cultures work out new ways of life, and new cultures. These new creole’s cultures are passing down from generation to generation. The heart of cultural heritage still beats thanks to permanent fights and reorganization. </description>
      <pubDate>jeu., 01 sept. 2016 15:53:04 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 02 oct. 2016 18:29:48 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Transmission culturelle : une réalité vitale humaine et sociale en Martinique ? – Thème et variations</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1217</link>
      <description>Dans toutes les sociétés du monde, un mécanisme essentiel est à l’œuvre permettant l’éclosion de la vie, sa dissémination et son épanouissement, grâce à un entrelacs de liens et de rapports entre individus, entre générations : la transmission (de l’héritage). Par son moyen se tissent des relations de différentes natures, récentes ou bien établies, tout en favorisant un partage et une mise en commun des discours, des biens amassés, des biens transmis, soit de l’individu vers un autre individu, soit de l’individu vers le groupe, soit encore d’un groupe vers un autre groupe. Le présent article cherche à appréhender les mécanismes et les enjeux de la transmission au sein de la société martiniquaise dans sa singularité. Quelle méthodologie, quels concepts, quelles actions mettre en œuvre pour cela ? L’un des principaux objectifs est de définir les paramètres qui décrivent ce qu’est l’homme martiniquais considéré dans son contexte sociétal et historique. Ce préalable permettra d’analyser non seulement le processus de la transmission, mais aussi ses dynamiques profondes. All the societies in the world have a key mechanism through which life is realised, shared and enlarged, where links and inherent connections are woven between individuals and generations: transmission. Through this process, it sets up relations of all kinds. They can be close, or made up relationships. On the other hand, the sharing out can be done to pool what is said, what builds up into heritage, what is passed on to others, passed on  from one individual to another, or to a group of people, or from one group to another. The passing on doesn’t meaning only when connected with humans and their environment, but also when related to time and the contexts that underlie them. This article is an attempt to grasp the process and challenges of transmission in the Martinique society. How are they apprehended in Martinique? How are they thought out? I am trying to get a better understanding, not only of the process of transmission of practice, but also of the didactic nature that results. I am also concerned with the issues of transmission. I try to understand whether or not, transmission can be formed in Martinique. How can it be done? </description>
      <pubDate>jeu., 01 sept. 2016 15:20:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 02 oct. 2016 18:27:09 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>L’acte de transmettre : de l’importance de la dimension synchronique dans le processus de transmission</title>  
      <link>https://revues.mshparisnord.fr:443/cultureskairos/index.php?id=1205</link>
      <description>Le champ des études sur la transmission regorge de tentatives d’explications visant à rendre compte du processus par lequel on « fait passer quelque chose à quelqu’un » (Treps, 2000, p. 362). Ce phénomène – simple en apparence – intrigue et inspire les savants car c’est en lui que réside la clé de la compréhension de la persistance et de la reproduction du social. Pourtant, un « relatif désintérêt pour les processus complexes et les modalités concrètes de transmettre » caractérise la posture scientifique de nos ancêtres comme de nos contemporains (Berliner, 2010a, p. 11) ; la majorité de ces études cherche plus à rendre compte de la transmission que de l’acte de transmettre en lui-même. Cefaisant, la focale analytique de ces dernières, centrées sur la dimension diachronique du processus, délaisse la dimension synchronique, celle qui, dans l’instant, charge le réel de détails signifiants et réalise, au travers de l’interaction, l’acte de transmettre. En mobilisant à la fois la sociologie interactionniste et l’écologie cognitive, je propose de me concentrer sur trois ensembles de détails microsociologiques et interactionnels au travers desquels la transmission s’opérationnalise : le langage, les affects et la niche socio-matérielle. Ainsi, je souhaiterais réaliser deux choses. D’abord, palier au manque d’études théoriques cherchant à comprendre « les modalités concrètes de transmettre ». Ensuite, dégager – grâce à l’analyse microsociologique de l’acte de transmettre proposée – plusieurs thèses concernant la transmission quotidienne. Within the field of transmission studies, there are plenty of attempts to enlighten the process by which “something is passed to someone” (Treps, 2000, p. 362). This phenomenon – seemingly simple – intrigues and inspires scientists because it is central for understanding the persistence and reproduction of social life. Yet a &amp;quot;relative lack of interest in the complex and concrete modalities of the process of transmission&amp;quot; characterises the attitude of elders as well as contemporary scientists towards transmission (Berliner, 2010a, p. 11). The majority of studies on this subject tends to explain transmission rather than the act of transmitting. In doing so, the analyses of those studies, focus on the diachronic dimension of the process, forgetting about its synchronic dimension. Whereas it is this synchronic dimension that, in the moment of transmission, carries the significant details of the real and realises, through interactions, the act of transmitting. Adopting an interactionist perspective coupled with the cognitive ecology approach, I would like to focus on three sets of microsociological and interactional details through which, it seems, transmission is operationalised: language, affects and the socio-material niche. In doing so, I would like to achieve two goals: first, overcoming the lack of theoretical studies seeking to understand &amp;quot;the concrete method of transmission&amp;quot;. And then, identifying several truisms concerning the daily transmission that only this micro analysis of the act of transmitting can reveal. </description>
      <pubDate>jeu., 01 sept. 2016 14:57:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 10 sept. 2016 17:49:09 +0200</lastBuildDate>      
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