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    <title>classes populaires</title>
    <link>http://revues.mshparisnord.fr/chcp/index.php?id=212</link>
    <description>Termini dell'indice</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Retrouver sa propre radicalité : démobilisation, remobilisation et cohabitation jaunes</title>
      <link>http://revues.mshparisnord.fr/chcp/index.php?id=510</link>
      <description>Cet article repose sur une enquête ethnographique au sein d’un petit collectif de gilets jaunes qui résiste encore deux ans après son éclatement et malgré le déclin général du mouvement. Il présente dans un premier temps l’entrée sur le terrain et le dispositif d’enquête, en analysant la démobilisation comme un processus révélateur des recompositions militantes, qui ne sont pas moins fidèles aux gilets jaunes que ce qui a eu lieu pendant les mois de novembre et décembre 2018. Ce faisant, il expose aussi le rapport évolutif aux « intellectuels » et à les représentations qu’en ont les militants dans un contexte de déclin objectif de la mobilisation où ceux-ci peuvent être perçus comme des alliés pour le mouvement, en quête de dignification ou publicisation.L’article met ensuite en lumière les stratégies du collectif pour essayer de freiner le désengagement et rester visible, passant par l’organisation de barbecues ou de pique-niques, d’actions ou de meetings qui donneront une bonne image du mouvement. Dans sa quête de respectabilité, ce collectif de gilets jaunes reste particulièrement attaché au fait de diffuser cette « bonne image » (ne pas passer pour des « alcoolos » ou des « cas soc’ ») dans les médias locaux, mais aussi vis-à-vis de la petite bourgeoisie locale attachée à des valeurs écologistes. Enfin, cet article explore la manière dont le collectif se recompose au moment de l’enquête, autour d’individus issus du haut des milieux populaires qui se caractérisent par une socialisation militante plus intense (à gauche). Cette sociographie présente une problématique peu abordée par la sociologie des mouvements sociaux et négligée lors des premières enquêtes sur les gilets jaunes, en faisant apparaître le mouvement des gilets jaunes comme une instance de remobilisation pour des individus socialisés à l’engagement, mais qui, désenchantés, s’étaient écartés des mobilisations qui avaient eu lieu ces dernières années. Ce faisant, l’article explore aussi, au croisement du genre, de l’espace et du politique, les raisons qui pourraient expliquer cette désinhibition des dispositions politiques et la persistance dans un engagement qui semble libérer une parole radicale. En dernier lieu, parallèlement au démantèlement du rond-point et aux contrôles policiers, cette enquête montre comment se produisent des formes tendues de cohabitation, qui ont aussi des effets socialisateurs, se reflétant dans la mise en tension des habitus, des rapports à la politique ou à l’espace et aux modes d’action. Les gilets jaunes souvent plus précaires, autochtones ou situés politiquement à droite privilégient, malgré tout, la visibilité sur le rond-point, alors que les autres accordent plus d’importance à la manifestation, à la défense du RIC (référendum d’initiative citoyenne), aux conférences, aux assemblées générales ou au ralliement à d’autres mouvements sociaux. “Rediscovering One’s Own Radicality: Yellow Demobilisation, Remobilisation, and Cohabitation”This article is based on an ethnographic survey within a small collective of yellow vests who, despite the general decline of the movement, are still active two years after the movement was initiated. First, the paper introduces to the modalities of entry into the field and the research devices developed, by analysing demobilisation as a process of political recomposition that is as enlightening regarding the yellow vests as the events of November or December 2018. In doing so, it also exposes the evolving relationship to the “intellectuals” and their representations in a context of objective decline of the movement, since they can be perceived as strategic in the quest for dignity or publicisation.Then, the paper highlights the collective’s strategies to try to hold back disengagement and remain visible, through the organisation of barbecues, picnics, good-cause events and actions, and rallies meant to shed a good light on them for the public opinion. In this search for respectability, this collective of yellow vests remains very attached to conveying a good image of themselves (keeping at bay the image of their being “drunkards” or “losers”) through the local media, but also towards the local middle classes and their ecological values. The article explores the way the collective recomposes itself at the time of the survey, especially around individuals belonging to the upper working class endowed with a more intense militant socialisation (on the left). This sociography investigates an issue little addressed in the sociology of social movements and neglected in the first studies of yellow vests: it is as an instance of remobilisation for individuals socialised to activism but who have been sidelined and disillusioned by mobilisations in recent years. In doing so, the paper also explores, at the crossroads with gender, space or politics, the reasons that could account for the disinhibition of political dispositions and the persistent engagement that seems to give free rein to their radical discourses. Finally, alongside the dismantling of roundabouts occupations and police monitoring, this research highlights how tense forms of cohabitation arise, which are reflected in the building up of tensions around various habituses, relationships to politics or space and modes of action, but which enable processes of socialization too. Those yellow vests more precarious, autochthonous or right-wing-leaning seek to be, at all cost, visible on the roundabout, while those mentioned above favour demonstrations, defense of the RIC (Citizen’s Initiative Referendum), conferences, general assemblies or the rallying to other social movements. </description>
      <pubDate>mar., 27 juil. 2021 12:29:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 27 août 2021 22:39:33 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’observation photographique. Auto-analyse d’une enquête sur les gilets jaunes</title>
      <link>http://revues.mshparisnord.fr/chcp/index.php?id=506</link>
      <description>L’auto-analyse d’une enquête « photo-ethnographique » menée pendant un an sur le mouvement des gilets jaunes permet d’interroger les conditions de production des images, leurs statuts et les usages sociologiques qu’il est possible d’en faire. La première partie de l’article montre que l’utilisation de la photographie dans un cadre scientifique pose des problèmes relativement analogues aux autres méthodes dédiées à la production de matériel empirique. L’analyse de l’outil et de la pratique photographiques rappelle la double illusion d’une « neutralité » de l’observateur et d’une réalité prétendument « transparente » : le type d’appareil utilisé, les choix techniques qui précèdent la prise de vue et la relation nouée entre le photographe et le photographié façonnent sans doute autant le matériau produit que les hypothèses de l’enquêteur et les conditions de la rencontre avec les enquêtés. Les contraintes du photographe, qu’elles soient pratiques, intellectuelles, morales, ne sont pas pour autant des obstacles à la connaissance. La photographie peut aussi ouvrir des opportunités pour accéder aux agents les moins disposés à jouer le jeu de l’enquête, et atténuer l’asymétrie de la relation enquêteur/enquêté. Surtout, parce que la production des images est toujours inscrite dans des rapports sociaux, les « mises en scène » conscientes ou inconscientes offertes au photographe peuvent être envisagées comme des révélateurs des ressources dont disposent les agents pour se valoriser et comme des indices de l’ethos qu’ils mettent en œuvre dans leur connaissance pratique du monde social. Ainsi, le cadre de la rencontre avec les gilets jaunes et la manière dont le photographe est perçu sont propices à la mise en lumière de certains enjeux de la mobilisation et de certains invariants de la culture des classes populaires mobilisées : la quête de respectabilité, le primat accordé à la vie collective, la centralité de la famille, ou encore la valorisation des valeurs de la virilité et de la force physique.Contre certaines mystifications de la pratique photographique, l’article défend ensuite l’idée que la construction d’un corpus d’images pertinentes dépend peut-être moins des aptitudes du photographe sur « le terrain » que de son implication dans le travail d’editing, défini ici comme la phase de sélection, de développement et d’organisation des images. Souvent laissée dans l’ombre, cette partie du travail photographique occupe une place décisive dans la construction visuelle et sociologique de l’objet : la confrontation à l’ensemble du matériau apparaît comme le moment privilégié pour prendre conscience de la relation d’enquête et des prénotions que le photographe investit malgré lui dans la réalité étudiée. Les opérations relatives au choix et au développement des photographies sont l’occasion d’infirmer ou de confirmer ses hypothèses, d’en générer de nouvelles et d’élaborer une « grammaire » de l’image potentiellement ajustée à sa vision de l’objet, aux publics visés et aux finalités de son travail. En ce sens, l’editing rappelle aussi l’aporie de l’opposition entre esthétique et sociologie. Pour approfondir la connaissance des déterminations de la pratique photographique et maîtriser l’inconscient historique, esthétique et académique que le « sociologue-photographe » engage inévitablement dans sa pratique, l’article plaide en conclusion en faveur d’une sociologie des sociologues, des photographes et de leurs publics. “Photographic Observation. Self-Analysis of a Fieldwork around the Yellow Vests”The self-analysis of a “photo-ethnographic” fieldwork carried out for one year around the Yellow Vests movement allows to question the conditions of production of images, their status and the sociological uses that can be made of them. At first, the article shows that the use of photography in a scientific setting poses problems relatively similar to other methods applied the production of empirical material. Analyzing the device and the photographic practice urges to avoid falling into the trap of a twofold illusion: the observer’s “neutrality” and the so called “transparent” reality. The type of camera used, the technical choices preceding the shooting and the relationship established between the photographer and the photographed person undoubtedly shape the material produced as much as the hypotheses of the investigator or the conditions of the encounter with the respondents. The constraints put on the photographer, whether practical, intellectual or moral, are by no means obstacles to knowledge. Photography can also open up opportunities for access to actors who are less willing to play the game of the inquiry as well as mitigate the asymmetry of the interviewer/respondent relationship. Above all, given that the production of images is always rooted in social relationships, the conscious or unconscious “staging”, which the photographer captures, can be seen as resources that actors may use to empower themselves. They are also clues to comprehend the ethos they employ in the social world. Thus, the framework of the encounter with the Yellow Vests and how the photographer is perceived are conducive to highlighting certain issues of the mobilization and certain invariants of the culture of the mobilized working classes: the quest for respectability, the priority given to collective life, the centrality of the family, or the value placed on of virility and physical strength.In opposition to certain photographic practice mystifications of, the article proceeds by considering that the construction of a corpus of relevant images depends perhaps less on the photographer’s abilities in the “field” than on his or her involvement in the work of editing, defined here as the phase of selecting, developing and organizing the images. Often overlooked, this part of the photographic work occupies a decisive place in the visual and sociological object’s construction. The confrontation with the whole material appears to be the privileged moment to become aware of the investigative relationship and of the preconceived notions that the photographer unwillingly mobilizes when scrutinizing the reality. The operations related to the choice and the development of the photographs are the occasion to invalidate or confirm hypotheses, to put forward new ones and to elaborate a “grammar” of the images potentially adjusted to the vision of the object, to the targeted public and to the work’s objectives. In this sense, the editing also recalls the aporia of the opposition between aesthetics and sociology. In order to deepen our knowledge of photographic practice’s determinations and to master the historical, aesthetic and academic unconscious that the “sociologist-photographer” inevitably mobilizes in his or her practice, the article concludes by advocating a sociology of sociologists, photographers and their audiences. </description>
      <pubDate>ven., 23 juil. 2021 16:24:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 23 août 2021 09:32:58 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La BD photographique, un objet de narration sensible pour documenter les prémices de la colère des gilets jaunes</title>
      <link>http://revues.mshparisnord.fr/chcp/index.php?id=300</link>
      <description>Vincent Jarousseau est photographe documentaire. Depuis plusieurs années, il a entrepris de s’installer dans différents territoires en déprise démographique et marqués par la désindustrialisation. À partir de l’automne 2016, ce travail de documentation l’a notamment mené à Denain, une petite ville du Nord parmi les plus pauvres de France, située à côté de Valenciennes. Pendant deux ans, il y a suivi le quotidien de plusieurs familles populaires. Il a voulu interroger la place de la mobilité dans leur vie. Pour mener à bien ce travail, il s’est associé au Forum Vies Mobiles qui l’a accompagné et soutenu dans sa démarche. Par ses observations, il a cherché à nuancer la représentation mécaniquement positive qui est faite de la mobilité dans le contexte du début du quinquennat d’Emmanuel Macron. Il en est sorti un livre, plus précisément une BD photographique, Les Racines de la colère, deux ans d’enquête dans une France qui n’est pas en marche (Paris, Les Arènes). Cet ouvrage sorti en mars 2019, quelques mois après le début du soulèvement des gilets jaunes, nous invite à nous départir d’une vision morale surplombante de la mobilité géographique. Il nous ouvre les yeux sur l’espace de celles et ceux qui vivent pleinement les tensions et les risques du marché du travail. “The Photographic Comic Book, a Sensitive Narrative Object to Document the Presages of the Yellow Vests’ Anger”Vincent Jarousseau is a documentary photographer. For several years, he has taken on to exploring various territories in decline demographically and marked by deindustrialization. Starting in the autumn of 2016, his documentation work has led him to Denain, a small town in the North of France, one of the poorest in the country and located near Valenciennes. For two years, he followed the daily life of several working-class families who lived there. He intended to question the place of mobility in the lives of these families. To carry out this work, he joined the Forum Vies Mobiles, which accompanied and supported him in his work. Through his observations, he sought to nuance the mechanically positive representation of mobility in the context of the beginning of Emmanuel Macron’s five-year term. The result was a book, a photographic comic book to be precise, Les Racines de la colère (“Roots of Wrath”): it presents his two-year investigation in the France that does not “move forward”. This volume, published in March 2019, a few months after the beginning of the yellow vests’ uprising, invites to relinquish the moral vision overhanging geographical mobility. It is eye-opening regarding the territories of those whose lives are fully ensnared in the tensions and risks of the labour market.  </description>
      <pubDate>lun., 14 déc. 2020 12:38:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 16 déc. 2020 14:23:36 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La forme politique des ronds-points</title>
      <link>http://revues.mshparisnord.fr/chcp/index.php?id=228</link>
      <description>Cet article étudie le mouvement des gilets jaunes à partir des lieux de la mobilisation. Il restitue les ressorts et les expressions de la forme politique des ronds-points occupés par les gilets jaunes. Comme le montre une enquête ethnographique menée dans un territoire du sud-ouest de la France, cette forme politique joue un rôle crucial dans la construction de ce mouvement social. À la fois espaces vierges de toute mobilisation sociale antérieure et lieux familiers aux classes populaires des zones rurales et périurbaines, les ronds-points sont propices à la mobilisation à distance des scènes conventionnelles des luttes et de l’espace officiel de la politique. La désirabilité sociale des ronds-points pour les participants tient au fait qu’ils deviennent d’emblée non seulement un lieu d’actions (blocages des routes ou des zones commerciales), mais aussi un lieu de discussion et de partage d’expériences : les situations vécues jusqu’alors sur un plan individuel apparaissent désormais comme une condition partagée. Ces rassemblements politisent, par l’expérience sensible, les conditions d’existence. En outre, les pratiques d’occupation nécessitent une pluralité de compétences (bricolage, cuisine, etc.) qui permet à différents profils de trouver aisément leur place sur les ronds-points, à la différence des mobilisations où l’agir militant est d’emblée cadré par des normes prescrites. Les ronds-points permettent ainsi une construction politique singulière. En effet, l’inexpérience militante des participants, de même que l’absence initiale d’organisation formelle pérenne précédant la mobilisation, sont compensées par les rassemblements sur les ronds-points : ces derniers jouent le rôle d’un dispositif organisationnel décentralisé. La coprésence dans un espace ouvert, dont la forme change du fait même de l’occupation, favorise d’abord des sociabilités entre des individus présentant une relative hétérogénéité sociale : ces sociabilités sont potentiellement intégratrices et socialisatrices. Ensuite, les lieux d’occupation tendent à se diversifier : chaque rond-point occupé se colore d’une ambiance spécifique, révélatrice de la pluralité des attentes des gilets jaunes à l’égard du mouvement, des contradictions qui le traversent, mais aussi de sa capacité à les surmonter. L’article montre en particulier une tension entre une logique de respectabilité sociale, qui tend à faire des ronds-points des lieux plus sélectifs socialement, où sont aussi rejetées certaines pratiques réputées déviantes, et une logique d’ouverture à tous les publics, y compris les plus précaires, mais qui expose les participants à une plus grande conflictualité interne. Lieux de sociabilité permettant différentes formes de solidarité, les ronds-points sont aussi des lieux où l’on habite parfois. Des cabanes ont souvent été construites sur les ronds-points, où peuvent s’élaborer des expérimentations utopiques. This article examines the places in which the Yellow Vests movement took place. It explores the mechanisms and expressions of the political form embodied by the roundabouts occupied by the Yellow Vests. The ethnographic survey conducted in the South-West of France evidences that this political form plays a crucial role in the construction of this social movement. At the same time spaces free of any prior social mobilization and places familiar to the working class in rural and peri-urban areas, the roundabouts were conducive to a mobilization at a distance from the conventional stages of social struggles and the official political space. The social appeal of roundabouts for the participants lies in the fact that they, from the outset, were turned not only into sites for action (blockades of roads or shopping malls), but also places for discussions and experience sharing: situations previously experienced on an individual level now appeared as a shared social condition. These gatherings politicize, through sensitive experience, the conditions of existence. In addition, occupation practices require a plurality of skills (DIY, cooking, etc.) that allow people with different social profiles to easily find their place on roundabouts, in contrast to mobilizations where militant action is from the outset framed by prescribed norms. Roundabouts thus allow for an original political construction. Indeed, the militant inexperience of the participants, as well as the initial lack of a formal and sustainable organization prior to the mobilization, are compensated by the gatherings on roundabouts: the latter play the role of a decentralized organizational mechanism. Co-presence in an open space, whose form changes due to its occupation, first of all promotes sociabilities between individuals characterized by relative social heterogeneity: these sociabilities are potentially integrating and socializing. Over time, the sites of occupation tend to diversify: each occupied roundabout is loaded with a specific atmosphere, exposing the plurality of the expectations of the Yellow Vests towards the movement, the contradictions that shape it, but also its capacity to overcome them. In particular, the article shows a tension between a logic of social respectability, which tends to make roundabouts more socially selective spaces, and where certain practices deemed deviant are rejected, and a logic of openness to all publics, including the most precarious, but which entails greater internal conflict. As sites of sociability allowing different forms of solidarity, roundabouts are also places that are sometimes inhabited. Shacks, or cabins have often been built on roundabouts, where utopian experiments can be launched. </description>
      <pubDate>lun., 30 nov. 2020 00:48:46 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 13 déc. 2020 23:04:27 +0100</lastBuildDate>
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