<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>oppression</title>
    <link>http://revues.mshparisnord.fr/chcp/index.php?id=1620</link>
    <description>Termini dell'indice</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Encounters with Organic Intellectuals in Nicaragua and Indonesia: An Anthropology of Political Practice</title>
      <link>http://revues.mshparisnord.fr/chcp/index.php?id=1616</link>
      <description>This article proposes a conceptual framework for anthropologists who wish to study everyday political practice. The authors develop this framework based on their encounters with their favourite interlocutors, whom they consider to be “organic intellectuals” in Gramsci’s sense, deeply rooted in their communities. The three components of the analytical framework–Eigensinn, empathy, and strategy–enable them to understand politics wherever people engage critically with oppressive power structures. The two authors experiment with a form of ethnographic writing that allows them to bring their field experiences into dialogue, one in Nicaragua and the other in Indonesia. They are drawn to the capacity of their interlocutors in using their reason to conduct analysis exposing the causes of injustice and to their efforts to bring about change. This everyday political practice is particularly courageous in contexts such as Indonesia and Nicaragua, where critics are isolated and persecuted, and where spaces for developing critical analysis through discussion are closed. Cet article propose un cadre conceptuel aux anthropologues qui souhaitent étudier la pratique du politique au quotidien. Les autrices le développent à partir de leurs rencontres avec leurs interlocuteurs privilégiés, qu’elles considèrent comme des « intellectuels organiques » au sens de Gramsci, profondément ancrés dans leurs communautés. Les trois volets du cadre analytique – l’Eigensinn, l’empathie et la stratégie – leur permettent d’appréhender la politique partout où les gens s’engagent de manière critique contre les structures oppressives du pouvoir. Les deux autrices expérimentent une forme d’écriture ethnographique qui leur permet de mettre en dialogue leurs expériences de terrain, l’une au Nicaragua et l’autre en Indonésie. Elles sont attirées par la capacité de leurs interlocuteurs d’utiliser leur raison pour mener une analyse exposant les causes de l’injustice et par leurs efforts pour apporter des changements. Cette pratique politique quotidienne est particulièrement courageuse dans des contextes comme l’Indonésie et le Nicaragua, où les critiques sont isolées et persécutées, et où les espaces permettant de développer une analyse critique par la discussion sont fermés. </description>
      <pubDate>lun., 01 déc. 2025 08:47:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 déc. 2025 13:56:10 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://revues.mshparisnord.fr/chcp/index.php?id=1616</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>